Gang bang dans un sex-shop

Je veux vous faire part de ma dernière expérience de pluralité masculine. Elle se passe dans un sex-shop de la capitale où je m’offre en lope soumise et docile à des inconnus. C’est un sex-shop connu par son esprit d’ouverture pas très loin d’une tour. Le soir venu, sur les coups de 18h, je me présente à l’entrée, passe un « bonjour » au patron, très sympa d’ailleurs, je file au fond de la pièce et m’engage dans l’escalier en colimaçon qui descend au sous-sol. A droite, il y a deux cabines assez spacieuses (3 places) et un WC, à gauche un couloir et des cabines des deux côtés. C’est une heure de grande affluence, beaucoup de parisiens passent par-là après le travail. J’entre dans une cabine libre (j’ai dû attendre 10 minutes), allume la lumière et ferme le loquet de la porte derrière moi.

J’enlève mes vêtements de mecs pour ne plus porter que les dessous préalablement enfilés : un soutien-gorge noir seins nus, un porte jarretelle noir avec des bas résilles, un string rose fluo, une minijupe en vinyle noire. Je complète ma tenue en ajustant ma perruque brune, j’enfile mes escarpins noirs et un coup de rouge à lèvre pour apporter la touche finale. Me voilà travestie soumise et sexy. Je range mes vêtements de mec dans mon sac à dos.

waloou_035Déjà toute excitée par l’ambiance, je mets ma carte pour visualiser un film de travestis, éteint la lumière, et entrouvre légèrement la porte de la cabine. Le couloir est éclairé, du monde passe et je sais que rapidement des mecs vont jeter un œil à l’intérieur de la cabine. Je m’assieds dans le fauteuil devant l’écran de télévision et patiente en matant le film.

Des mecs passent, jettent un regard à l’intérieur de la cabine… Un premier candidat, la cinquantaine, passe plusieurs fois. Je lui fais signe d’entrer, ce qu’il fait rapidement. Il baisse sa braguette, sort sa queue qui bande déjà fort et me la présente à sucer. Je m’exécute, je suis là pour ça, et commence à le pomper en restant assise dans le fauteuil. J’aperçois du coin de l’œil un deuxième candidat, la quarantaine un peu ventru. Je me lève pour lui donner un accès plus facile à ma personne. Il me caresse les fesses après avoir remonté ma jupe. Je me laisse faire car je suis trop occupé à sucer le premier. Je sens que l’homme derrière moi à envie de me baiser, du coup je vais aussi le prendre en bouche pour l’exciter. J’alterne entre la queue du premier et la queue du second que j’engouffre à pleine bouche. Je lui mets une capote et le laisse retourner derrière moi pendant que je reprends le premier en bouche, qui ne tardera pas à cracher tout son jus au fond de ma gorge au rythme des va et vient entre mes fesses du second. Son ventre martèlera mes fesses de plus en plus rapidement jusqu’à l’explosion. Il a dû me limer 5 minutes avant de tout cracher son jus dans la capote. Des voyeurs sont là sur le pas de la porte, la bite à la main, et dès qu’une place se libère, je me retrouve rapidement avec une bite dans la bouche, des doigts qui me fouillent le cul ou des mains qui me claquent les fesses avec plus ou moins de douceur.

Je suis de plus en plus excitée et je me retrouve assez rapidement avec trois queues différentes à sucer. Ma bouche est occupée à 100%, j’adore ça, quel plaisir d’avoir plusieurs hommes, sentir les mains me caresser sur tout le corps. L’un des trois que je suce me donne du poppers, il en sniffe aussi, puis met une capote et se positionne derrière moi pour me baiser, je mouille du cul tellement je suis excitée. Je suis d’ailleurs toute trempée, il commence à faire très chaud dans cette cabine. Les deux hommes que je suce finissent par gicler sur mon visage. Pendant ce temps l’homme de derrière me baise toujours, il a très chaud à force de me pilonner, et il décide de changer de position. Il s’assoit sur le fauteuil et moi je viens m’empaler sur sa queue, et je rythme les va et viens. J’ai chaud, j’ai du sperme qui dégouline de mon visage, j’essaie d’en avaler une goutte au passage. Nous resterons encore comme ça un quart d’heure avant qu’un râle assez fort de mon amant m’informe qu’il jouit. Je resserre mes sphincters pour qu’il se vide bien à fond. Il reprend ses esprits, « au revoir et merci » et s’en va. Je m’essuie le visage et me rafraichit un peu.

Dans l’heure qui suit, je suce encore trois autres hommes dont un qui m’a fisté en douceur. D’ailleurs si tu te reconnais j’aimerais bien recommencer cette séance de fisting.

J’ai hâte de recommencer cette expérience que je conseille à toutes les lopes travesties comme moi.

Une lope au sex-shop

Je profite d’un petit moment en ce début d’année pour vous raconter cette soirée qui se déroulait dans une grande ville du sud-ouest en novembre dernier.

Pour planter le décor, cette escapade se passe dans un sex-shop qui possède des cabines et une salle de ciné en sous-sol.

Dans la mesure du possible, j’essaie de préparer au mieux mes virées nocturnes afin que je n’en retire aucune frustration; c’est pour cela que j’avais passé une annonce quelques jours auparavant dont voici un extrait…

… Au sex-shop ou au ciné X, je suce toutes les queues qui se présentent sans capote, vous pouvez décharger de suite ou m’enculer (avec capote) aussi longtemps que vous voudrez. Quand votre queue ressort de ma chatte, j’enlève la capote et je vous reprends en bouche pour faire gicler votre jus. J’aime recevoir votre foutre en plein visage et je finis de vous vider dans ma bouche en léchant votre queue jusqu’à la dernière goutte. Pour les hommes vraiment pervers qui en ont envie, ils peuvent m’asperger de leur « champagne » dans les toilettes du fond de la salle.

J’y serai en fille habillée sexy, châtain cheveux courts, top ou chemisier décolleté, jupe noire très courte, bas auto-fixant noirs, soutien-gorge noir à bonnets ouverts. Je porterai aussi un collier de chienne…

Au plaisir de vous y faire plaisir…

Autant vous dire que je connais ce lieu, et avant de partir de ma chambre d’hôtel, je me prépare, enfile un jogging par-dessus et mets un imperméable. Dans mon sac à dos, ma perruque, et mes escarpins.

waloou_033Après un petit transport en bus, je continue ma transformation dans une sanisette non loin du sex-shop. Je retire le jogging, mets mes escarpins et ajuste ma perruque. Je ressors ainsi vêtue, et marche d’un pas assez pressé par l’excitation en direction du sex-shop.

Je pousse le rideau à l’entrée et flâne un peu dans les rayons. Des hommes étaient là, se regardaient, et commençaient à me mater. Ils avaient compris qui j’étais et ce que je suis venu chercher ici.

Après un petit moment, je sens l’excitation monter et je décide d’aller à la caisse prendre une place pour la projection en salle au sous-sol.

Je descends l’escalier, des hommes tournent dans le couloir, et moi, j’entre dans la salle au bout du couloir, je m’assois sur un fauteuil non loin des toilettes après avoir retiré mon imperméable. Mes yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité ambiante et je vois que la salle est quand même assez remplie.

Alors que je commence à regarder le film, un homme assis à côté de moi se masturbe. Une bite énorme, longue et de gros diamètre qui se tient au garde à vous.

Je me mets à genoux sur mon fauteuil et je commence à sucer cette bite qui envahit ma bouche.

  • Lui : Oui ! Tu suces toujours aussi bien, toi ?

Je ne réponds pas, je suce. Mes mains glissent sur ses fesses poilues et bien fermes. Elles s’égarent entre les cuisses, dans la raie toute chaude et soupèsent ses couilles volumineuses.

  • Lui : T’es vraiment une super bonne salope.

Puis, il me prend la tête et s’active de plus en plus, il m’attrape la tête pour me baiser la gueule. C’est lui qui dirige. J’arrive à peine à respirer tellement sa bite rempli ma gorge. Je m’agite en lui aspirant le gland puis je lui suce les couilles jusqu’à ce que de longs jets de foutre tiède vinrent s’écraser au fond de ma gorge, j’avale tout, aspire bien la dernière goutte. D’autres hommes sont autour de moi, un mateur s’est rapproché et s’est mis derrière moi et commence à me caresser le trou tout en se branlant pendant que je branle d’autres bites; j’ai vite compris qu’il voulait m’enculer.

  • Lui : J’ai trop envie de te la fourrer dans le cul. T’as une capote ?

Bien placé à genoux sur le fauteuil, la croupe bien relevée, je lui en tends une qu’il déroule sur son engin. Je me tartine le trou de gel lubrifiant et je lui présente mes fesses lisses. D’un coup sec il me pousse sa tige bien au fond de mon cul. C’est rapide mais efficace. J’ai juste une petite douleur à l’entrée puis rien que du plaisir et m’encule pendant un long moment. Il ne veut pas décharger dans mon cul et il part après m’avoir bien dilaté le trou. Par la suite il est repassé deux ou trois fois toujours la bite à la main pour que je le suce; j’ai aimé sa bite. Un moment plus tard un autre homme est venu le remplacer. Il a une plus petite bite, il me maintient la tête pour le sucer en fond de gorge.

Pendant ce temps, bien occupé j’entends ces échanges derrière moi :

« C’est vraiment une bonne pute ! Tu veux l’essayer ? » Demande mon enculeur du moment à un homme qui attend.

Il lui répond « Après toi !  Vas y !  Te gêne pas… ».

Un moment plus tard, après quelques giclées de foutre sur mes fesses, un autre homme essaye de me caresser alors je lui présente mon cul face à lui, il met une capote à sa main qui commence à se frayer un passage entre mes fesses et au bout d’un moment il me dit :

  • Lui : Chienne, suis moi dans les chiottes, c’est ta place…

Il me tire par l’anneau de mon collier de chienne et m’oblige à le suivre dans les toilettes. Ce spectacle attire les hommes à nous suivre.

Je retire ma jupe et mon top et m’installe à quatre pattes uniquement en bas et soutien-gorge, et déjà quatre hommes sont autour de moi la bite à la main. Le mec le plus directif qui m’a emmené là, se place derrière moi et me caresse les couilles et tire sur ma bite molle pendant qu’il m’enfonce sa main dans le cul. Il me travaille le cul et les couilles tout en me traitant de « grosse pute, garage à bites… ». Les autres hommes s’occupent de moi et utilisent ma bouche comme ils veulent. C’est une situation excitante, j’ai une main dans le cul, des bites que je suce à tour de rôle, et je branle d’autres bites en même temps. J’ai senti des hommes se vider sur moi, et j’ai bien étalé leur foutre.

Le mec qui était très dominateur et directif est resté ensuite et m’a dit avant de partir que si je ne portais pas de bas et que si j’étais plus dilatée il me prendrait bien comme lope et aimerait être mon Maître… « c’est impossible, je n’habite pas cette région, mais sur Paris, si je tente un Maître, pourquoi pas… »

Ce spectacle a aussi l’avantage d’exciter la libido des hommes autour de moi. Un homme s’approche et me présente vite sa bite, il est très dur la bite bien dressée.

  • Lui : Salope, pompe-moi ! Pompe-moi bien à fond…

C’est un plaisir de le sucer et de lécher ses couilles et son cul pendant que les autres hommes se branlent en attendant qu’une place se libère pour combler un de mes orifices.

  • Lui : Je vais te cracher à la figure. Je vais t’inonder la tronche avec mon jus de mâle !

Il décharge tout son foutre épais sur ma figure. Les hommes présents profitent bien de moi et moi je profite bien de leur bite. Après qu’un dernier homme me baise comme une reine, c’est le plus attentionné de cette soirée. Sa technique est vraiment géniale, il s’enfonce profondément, ressort presque pour mieux replonger sa bite dans mon trou. Puis au bout de dix minutes, il me dit qu’il n’en peut plus… qu’il va jouir. Ce qu’il fait d’ailleurs en se mordant les lèvres pour ne pas hurler! Après il vida sa capote sur ma figure.

Je suis resté comme ça un long moment et un mec timide est venu pour me juter et me pisser dessus, puis m’a remercié et est parti.

Je me suis essuyé grossièrement et rhabillée encore toute dégoulinante de pisse et de jus, et en marchant dans la rue en direction de ma chambre d’hôtel, je pouvais sentir les effluves de foutre et de pisse mélangées pour mon plus grand plaisir.

Voilà une soirée bien débridée dans un lieu chaud de cette ville.

Lope à l’abattage dans un foyer

L’idée de me faire prendre à la chaine m’excite beaucoup, mais comment organiser un vrai plan abattage en toute sécurité ?

J’ai déjà essayé d’organiser ce type de plan dans une chambre d’hôtel, mais j’ai toujours eu un résultat assez mitigé ; sur la totalité des participants qui m’ont promit de venir me baiser, il n’y en a à peine un quart qui passent me réchauffer les orifices… Les attentes entre les participants sont bien longues.

Je me décide donc de passer un message sur un site de petites annonces, « vivastreet » pour ne pas le citer, afin de trouver un maître pour l’organisation d’un plan abattage.

Voici le message passé : 

Lope recherche un partenaire spécial

Je recherche uniquement une personne capable d’organiser abattage, gang bang, bukkake, les autres vous pouvez zapper.
Une chaude lope ronde de 49 ans (1m75 pour 90kgs) s’offre comme femelle docile pour plans culs hard sans tabous sauf brutalité.
J’adore les saillies à la chaine, le pompage avec arrosage, le travail de la chatte et des tétons, les fessées, l’uro, faire photos et vidéos en action.
Disponible en soirée en semaine, je cherche une personne sérieuse (pas un dingue et amateur).
Contact impératif par tél, impératif pour mettre au point le plan, le scenario, les limites.
Je le répète, plutôt deux fois qu’une, je recherche une personne sérieuse, je cherche du réel; les mythos, les amateurs d’un simple plan cul à deux, passez votre chemin.

Bisous

waloou_33 Parmi  toutes les réponses plus ou moins farfelues reçues, je n’ai surement pas été assez clair dans mon annonce, une réponse attire mon attention :

« … Un maitre connu sur la place organise plan abattage, etc … »

J’entre en contact avec lui, le feeling passe très bien, son sérieux et des garanties sur ses soirées m’ont été fournies, et après avoir mesuré le pour et le contre de son scénario, il m’a convaincu.

Sa proposition est de m’emmener dans un foyer pour me faire prendre à la chaine. Il faut que je sois épilé, une perruque cheveux longs, maquillé, string ficelle, bas résille et hauts talons, le reste n’a pas d’importance car là ou il va m’emmener, les mecs sont excités rien qu’à la vue d’un look bien pute.

Le soir tant attendu arrive, le rendez-vous est fixé à 20 heures boulevard Mac Donald. Je gare ma voiture et attend tranquillement à l’intérieur, un peu tendu mais très excité.
Je repère la voiture de mon maître, quitte ma voiture et monte dans la sienne à coté de lui.

Pendant qu’on roule vers un foyer en banlieue, mon maître me dit de le laisser faire à l’entrée, qu’il connait bien les vigiles qui vont nous laisser entrer.
On arrive devant un foyer de migrants africains. On entre, on va saluer les deux vigiles au rdc et on prend l’ascenseur pour le 4e étage, le dernier. Là on prend un couloir et au bout il y a une chambre qui est pour moi.

Devant la chambre il y a déjà  5 ou 6 africains sénégalais ou maliens qui attendent assis sur une chaise. Je me dis que s’ils attendent pour moi, ça va être assez sportif. On entre dans la chambre, je sors ma boite de 12 capotes et mon tube de gel, mais mon maître sort une boite encore plus grosse, de 50 capotes. Puis il sort et me dit que c’est parti.

Vite je me mets à l’aise et me passe deux doigts de gel dans le cul. Je suis encore en train de me l’étaler que le premier mec entre. Il baisse son pantalon et sort sa queue sans dire un mot, moi je me mets en levrette sur le petit lit et je lui montre bien mon cul pendant qu’il enfile sa capote. Il écarte la ficelle de mon string, puis il me baise tranquillement. Et comme ça pendant à peu près deux heures les africains se succèdent dans la chambre. Des fois je n’ai même pas le temps d’aller au lavabo me passer un peu d’eau pour me rafraichir. Ils jouissent tous dans leur capote. Et la file d’attente ne diminue pas devant la chambre. Certains mecs durent très peu et jouissent très rapidement, d’autres donnent des coups de reins assez forts, je sens leur queue taper au fond. Je les prends toujours en levrette en écartant bien les fesses.
Sur le coup de 22 heures, ça se complique un peu parce que les deux vigiles montent et demandent à tirer un coup eux-aussi. Ils baissent leurs pantalons et l’un des deux m’introduit sa queue dans la bouche et commence à me baiser méthodiquement, comme si c’était une chatte. L’autre me plante sa queue bien à fond dans mon cul. Il me dit que mon cul est ouvert comme une cuvette de chiottes.  Je le sens mettre du gel et y introduire en même temps 3 ou 4 doigts, et se met à me défoncer le cul. Il sort et re-rentre plusieurs fois de suite.

Ça dure comme ça pendant 20 minutes.
A la fin, celui qui est dans ma bouche y éjacule bien au fond sans se retirer. Je ne peux rien faire, je sens sa giclée couler dans ma gorge. L’autre un peu après sort de mon cul et enlève sa capote et me jouit sur les fesses.
Après ils sortent de la chambre et je prends le temps de me rincer. Puis je reprends le rythme pendant encore à peu près deux heures.

A la fin, mon maître me dit que je me suis enfilé 27 queues. On s’en va avant le changement de garde des vigiles. Il me ramène à ma voiture et je rentre chez moi, le cul et le bas ventre bien endolori.

Foires aux lopes

Les foires aux lopes sont des événements réguliers organisés par certains clubs, un peu comme les soirées «mousse» ou «t-shirt mouillés». Mais ce qu’il s’y passe est peut-être un poil plus torride…

waloou_028 Nées en Allemagne, dans les clubs de Hambourg, Berlin ou Mannheim, les foires aux lopes consistent en une mise en scène des rapports de domination et de soumission entre deux hommes. Le premier a le rôle du bourrin, de l’actif, du dominateur ; le second celui de la lope, du passif, du soumis. La mascarade file la métaphore du marché aux bestiaux et connaît des règles plutôt strictes.

Chaque participant à une foire aux lopes décide en amont de la soirée s’il sera bourrin ou lope et ne pourra dès lors plus changer de rôle. Les lopes entrent en premier dans la pièce, parfois appelée «la salle des saillies». Elles se dévêtissent, habillées seulement d’un sac de toile sur la tête, mains attachées, prêtes à s’offrir à leurs bourrins. En aucun cas, elles ne doivent pouvoir les voir ! Ceux-ci entrent alors à leur tour, nus également, et choisissent leurs proies. Les lopes ne peuvent se refuser lorsqu’elles ont été choisies.

Le rapport sexuel a lieu soit sur place, soit dans une autre pièce. Ensuite, les «soumis» sont remis à disposition des autres «dominateurs». Si ces manières peuvent paraître de premier abord un peu sauvages, il n’est jamais inutile de rappeler que les foires aux lopes se déroulent entre adultes très consentants, que chaque rapport est soumis aux règles très strictes du sexe sans risque et qu’en cas d’infraction, les organisateurs peuvent s’engager à porter plainte au pénal. Les foires aux lopes se déroulent donc dans un contexte ultra-sécurisé, chapeautées par des responsables d’établissements très vigilants. Et si les pratiques s’apparentent clairement à celles des soirées bondage et sadomasochisme (BDSM pour les initiés), la sexualité qui s’y épanouit n’est pas forcément hard et extrême. Le simple jeu de rôle entre un bourrin et une lope peut parfois suffire au plaisir des participants. Ici, les soirées ne s’achèvent pas forcément par une session uro ou double fist ! Entre une foire au lopes et une fille qui inonde de pastis son t-shirt blanc à la féria de Béziers devant une bande de mâles en rut, il n’y a donc qu’un pas…

Je viens de trouver un reportage très assez détaillé de « La voix du X » sur le déroulement d’une foire aux lopes qui était organisée à Berlin en Avril 2016. Je vous met le lien direct  On a testé la Foire aux lopes de Berlin

Dernière sortie de l’année dans un ciné X

waloou_023j’avais envie pour une dernière fois cette année d’aller dans un ciné X.

En cette occasion je m’étais fait un léger bondage des couilles dont voici une photo, oui j’avais envie d’avoir cette sensation supplémentaire ce jour là.

Arrivé dans l’après midi, j’enlevai mon bas de jogging, il ne me restait juste une culotte en dentelle blanche et un manteau pour cacher juste le minimum.

Assis au fond de la salle, des hommes sont venus s’asseoir à coté de moi, tripotant ma petite bite qui sortit rapidement de la dentelle. Je peux dire qu’ils ont apprécié toucher mes testicules bien serrés, m’ont présenté leur membre au garde à vous, et moi, en bonne lope gourmande, j’engloutissais recto verso tout ce qui se présentait à moi.

Me découvrir davantage

Mes fesses bien clean préparées en attente d’être défoncées

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Ma petite queue de lope qui me sert juste à satisfaire mes besoins naturels

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Mon coté féminin, avec des tétons très tactiles

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Mes recherches

Je décris dans cet article tout ce que j’aime et ce que je recherche avec vous les hommes.

Si vous souhaitez m’utiliser seul ou me partager à plusieurs, n’hésitez pas à me contacter, ça ne coute rien et ça n’engage à rien.

 Un exemple, tu veux te vider les couilles rapidement après le boulot en voiture, ou tu veux me baiser en levrette en me tapant les fesses dans un parking ou plus longuement chez toi, n’hésite pas à me le demander.

Dilatation : Je suis un adepte de la dilatation anale. Je recherche un « médecin spécialisé » en investigation anale pour de longues séances de dilatation progressive pouvant me recevoir dans son « cabinet ». Je le souhaite imaginatif dans son traitement (outillé ou manuel) pour éduquer ma chatte. Quand ma fente est bien chaude, mon trou de balle se transforme en tunnel.
Je possède une boite à outils avec des plugs, gods et un spéculum.

Exhibition : J’aime être exhibé pendant les rapports et devoir satisfaire le ou les voyeurs de préférence dans un lieu insolite, être filmé et / ou photographié durant mes rencontres.

Fellation : J’adore ça, j’aime être (à genoux) devant une (ou plusieurs) queue et la faire vibrer et grossir sous mes coups de langue… jusqu’à l’explosion.
J’aime sucer longtemps ou une pipe rapide avec éjaculation faciale ou buccale, ma langue butine ton gland… ma bouche gobe tes boules…

Pluralité : Servir de vide couilles, me faire humilier et arroser.

  • Glory Hole : C’est un endroit que j’affectionne particulièrement.
  • Gang Bang et Abattage : J’aime être utilisé par plusieurs hommes très actifs en même temps ou à la chaine.
  • Bukkake : Me faire arroser de multiples éjacs faciales; du foutre rien que pour moi, hummm.

Sodomie : J’aime me faire baiser, être à quatre pattes. La sensation d’une queue aller et venir entre mes reins, sentir un ventre marteler mes fesses ou assis sur une queue et avoir l’extase d’être bien rempli pour bien me faire couiner.

Si tu as la queue et les couilles pas trop grosses, plutôt pendantes bien épilées et enduites de gel, tu peux les pousser et les rentrer dans mon cul.

Soumission : J’aime obéir et être dirigé par un homme cochon, vicieux, fougueux et un brin autoritaire.

  • Fessée : J’aime recevoir la fessée et sentir mes fesses chauffer et rougir.
  • Insulte : J’aime les insultes et paroles cochonnes pendant l’acte.

Sperme : Tu aimes éjaculer sur un visage ou en bouche; ça tombe bien, j’adore la saveur du sperme; je peux avaler ton foutre jusqu’à la dernière goutte, mais aussi jouer avec et le recracher. Tu peux aussi déverser ta semence sur mes fesses, mes cuisses ou sur une autre partie de mon corps. Selon certaines conditions, j’accepte une saillie avec fécondation anale (mais là, on en reparle ensemble avant).

Uro : Ce rapport « Dominant / Soumis » m’excite beaucoup. Après les galipettes, si je suis excité et le désir est commun, je peux être receveur buccal ou anal pour un petit (ou gros) pipi. Ça peut aller de la douche, en passant par la dégustation dans un verre ou à la source ou d’autres jeux. Je peux écarter ma fente bien ouverte, tu peux pisser dessus pour bien le remplir.

Zoo : C’est un fantasme que je souhaite réaliser prochainement. J’ai réalisé l’aventure d’être offert comme une femelle à un toutou pour une saillie, bien entendu en toute sécurité avec le maître. Je suis ouvert à d’autres aventures similaires si tu veux me faire saillir par ton toutou. Je suis ouvert, on peux en discuter.