1 octobre 2017

Pute aux toilettes d’une aire d’autoroute

Pute aux toilettes d’une aire d’autoroute octobre 1st, 2017
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Suite à une de mes petites annonces, un maitre m’a contacté pour me faire tourner sur un parking à routiers.

Le jour venu, en attendant mon maitre, je me suis maquillée juste ce qu’il faut et je me suis vêtue d’une mini-jupe rose qui laissait apparaitre mes fesses et mon porte jarretelle, un soutien-gorge sous un top, des bas et mes escarpins.

17h, mon maitre arriva à l’heure à la maison, je lui ouvris la porte et le fit entrer. Il me dit qu’il faut qu’il teste la pute avant de partir afin d’être certain qu’elle sera à la hauteur.

Il s’approcha alors face à moi et sans un mot souleva mon top au-dessus de mes seins, pendant que son autre main vint à la rencontre de mon entrejambe. Rapidement, ses doigts se glissèrent sous mon string et il extirpa mon clito et mes couilles en les malaxant.

Il baissa son jogging et m’apparut une grosse bite très sombre, presque noire au gland marron foncé, circoncise et très nervurée. D’un coup violent, il me retourna et je sentis son gland pousser sur ma rondelle. Il me pénétra violemment en commença immédiatement à me limer en me traitant de pute. Ma chatte s’ouvra un peu plus à chaque coup de bite. Il était très excité, mais très endurant et me défonça la chatte de plus en plus fort, motivé par mes gémissements et mes invitations à défoncer sa petite salope. Je sentis de longs jets chauds envahir mon bas ventre. Il se retira et me présenta sa bite ruisselante de foutre et m’ordonna de la nettoyer. Je sentis son sperme couler de ma chatte sur mon string et la sensation de cette ficelle humide sur ma chatte commença à m’exciter.

Puis, nous voilà partis en voiture en direction d’une aire de repos ou des camions s’arrêtent pour passer la nuit.

Plus nous approchons de l’aire de repos, plus j’étais excitée. Mon maitre m’ayant déjà bien excité quand il est venu me chercher, il n’a pas mis longtemps pour remarquer que j’étais une pute accroc à la bite.

Puis, nous voilà arrivés sur l’aire de repos.

Mon maître m’ordonna de le suivre. Chaussée d’escarpins, le son de mes pas résonnant sur le bitume cadence le balancement de mon cul. J’aime sentir le vent s’engouffrer sous ma jupe et venir caresser mes fesses que seul mon string tout humide protège.

Mon maitre se dirigea vers l’entrée des toilettes hommes et me fit entrer. Il m’ordonna de me mettre à quatre pattes dos à la porte et me présenta sa bite déjà bien raide que je pris goulument en bouche. Tout à l’heure avant de partir, je n’ai même pas eu le plaisir de la sucer. Après quelques minutes dans cette position, j’entendis la porte s’ouvrir. Un jeune routier entra et remarqua immédiatement mon gros cul de salope. Invité par mon maitre je l’entendis ouvrir sa braguette puis écarter la ficelle de mon string et sans dire un mot, il présenta son gland sur ma rondelle.

Au moment où sa bite s’enfonça dans ma chatte la porte s’ouvrit à nouveau et deux hommes d’âge mûr entrèrent. Ils ne tardèrent pas à sortir leur bite et de me les présenter pour une bonne pipe.

Mon maitre quant à lui s’était mis de côté pour admirer le spectacle.

Le jeune me pilonnait la chatte et sa bite de bon diamètre m’arrachait des cris étouffés par celle qui se trouvait dans ma bouche.

Pendant que je léchais consciencieusement un gland, l’homme murmurait des « Allez suces bien salope, hummmm, c’est bon, suces aussi mes couilles » et aussi « t’es une bonne pute, bouffeuse de bites ».

L’homme derrière moi ne tarda pas à inonder ma chatte de son sperme. Il se retira et invita les deux autres à venir baiser la petite salope, ce que l’un d’eux s’empressa de faire. Il me prit sans ménagement et m’encula bien profondément. Pendant ce temps d’autres hommes entrèrent, certainement invités par le jeune routier. Je me retrouvai encerclée de bites.

Quand je sens du sperme chaud me couler sur le visage, je prends immédiatement cette bite dans ma bouche pour gouter son nectar.

Au même moment, je sentis des jets de sperme envahir à nouveau ma chatte. Puis je ressenti qu’une bite nettement plus grosse que les précédentes, tenta de me pénétrer. Le plaisir m’envahit et au fur et à mesure que cette bite s’enfonça dans ma chatte, mes cris augmentaient. Puis il commença à me limer. Il enfonça sa bite bien au fond de ma chatte en me traitant de chienne alors qu’un autre déchargea une grosse quantité de foutre sur mon visage. Je ne savais plus combien ils étaient, ils défilaient chacun leur tour devant moi et derrière moi et déchargeaient aléatoirement dans ma chatte ou sur mon visage.

Après un long moment le dernier d’entre eux finit son affaire dans ma chatte, me donna à nettoyer sa bite et sortit en se satisfaisant d’avoir enculé une bonne chienne.

Il était tard, mon maitre me ramenait à la maison, je sentais fort le sperme, je sentais le jus couler de mon trou sur la ficelle de mon string, je suis épuisée et totalement satisfaite et dilatée.


16 octobre 2016

Je fais la pute au bois

Je fais la pute au bois août 2nd, 2017
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Lorsque je vais passer la soirée dans un bois chercher des aventures avec des inconnus, c’est habillé en pute que les mecs me découvrent.

En général il ne se passe que très peu de temps avant qu’un, deux ou trois inconnus s’approchent pour venir prendre du plaisir. J’aime les mecs qui s’approchent et participent à me caresser pendant que suis occupée à sucer. Quand ils m’écartent le cul, ils aperçoivent une chatte bien ouverte et c’est des mots vulgaires qui rompent le silence.

waloou_003« Quelle chatte de pute tu as, tu as dû en prendre des queues ma salope ! »

Ou alors,

« Allez, écarte bien ton cul de pute, et suce les mecs pendant que je te défonce ta chatte de lope ».

Et évidement en bonne chienne je m’exécute sans broncher et dis oui à tous, pour tous leurs désirs.

Ce soir-là, deux mecs la bite à la main se présentent devant ma bouche. Je me mets à les sucer. J’alterne entre les deux bites, au moment où je suce le premier l’autre se penche pour me doigter la chatte. Je lui tends ma croupe, direct, afin de lui faire comprendre que je suis aussi disposée à me faire baiser. J’ai de la chance, le mec ma l’air d’être un bon actif car il me travaille le cul de ses doigts avant de me prendre par les hanches et de m’enfoncer sa queue dans la chatte.

Il commence ses va et viens, il y va doucement et le plaisir qu’il me procure est intense.

« Ça va, c’est bon ? » me demande-t-il

« Oui…, vas-y continue »

C’est tellement bon que je commence à pousser de petits gémissements.

D’autres mecs m’entendent et d’un coup plusieurs bites se présentent devant ma bouche, je les suce à tour de rôle tout en me faisant baiser.

Le mec qui me baise accélère ses vas et viens, je commence à couiner comme une chienne.

« T’aime ça p’tite lope ? » me dit-il

« Mmmm, oui, c’est bon !!! »

D’autres inconnus viennent autour de nous, me regardent me faire piner comme une chienne. Je me fais caresser le dos, certains me prennent par la tête pour que je suce leur queue, il y en a même un qui me largue tout son foutre dans la bouche que j’avale et me dis avant de s’éloigner :

« T’es une bonne pute toi… »

La jouissance du mec qui me baise commence à venir car il accélère de plus en plus ses mouvements et envoie toute sa semence en plusieurs giclées tout au fond de ma chatte. Il se retire et me donne une gentille petite claque sur le cul avant de repartir. Un mec que j’étais en train de sucer prend la peine de mettre une kpote et s’enfonce dans mon cul bien lubrifié de foutre, là encore je me conduis comme une petite pute en haletant comme une chienne en chaleur. Visiblement très excité il ne tarde pas à jouir en retirant sa kpote et me largue de longs jets de sperme sur la fente.

Ce soir-là, je ne sais pas combien il y a de mecs autour de moi mais la seule chose que je peux dire c’est que les bites s’enchainent dans ma bouche et dans ma chatte. Il y en a même un qui après m’avoir fisté délicieusement, me remplis la chatte de pisse.

En fin de soirée, en marchant vers la voiture, mes bas étaient maculés d’un mélange de foutre et de pisse qui dégoulinait de ma chatte.


18 juillet 2016

Baise dans les chiottes de l’hôpital

Baise dans les chiottes de l’hôpital juillet 18th, 2016
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Suite à une annonce passée sur un site de cul, je reçois un email d’un homme me demandant mes disponibilités. Je lui réponds que je suis disponible généralement en fin d’après-midi après mon travail, ou bien en soirée ou bien certains week-ends.

waloou_001Il me répond, qu’il peut se libérer en matinée le dimanche et me fixe un rendez-vous dans le parc d’un hôpital parisien. J’ai trouvé le lieu un peu spécial, mais comme je suis assez exhib, certains lieux publics m’excitent énormément. De plus cet homme me parait être assez directifs et ce n’est pas pour me déplaire, au contraire.

Le dimanche matin, j’arrive au point de rendez-vous, il est là.

C’est un homme la petite quarantaine bien bâti, en blouse blanche. Après quelques échanges il m’invite à le suivre. Nous traversons quelques allées, divers couloirs, jusqu’à arriver sur une salle d’attente vide. De cette salle, un dernier couloir nous mène à deux toilettes. Il me dit d’aller dans celle de fond et l’homme me suit. Il ferme le loquet de la porte derrière nous, j’observe le lieu, c’est une toilette assez grande avec un petit lave-main contre le mur.

L’homme ôte sa blouse et baisse son pantalon. Ouah !! Sa bite est énorme, il bande déjà bien dur. Il m’ordonne de me déshabiller et de ne garder que mon string rose, ce que je m’empresse de faire rapidement tout en matant cette belle bite qui allait me défoncer le cul.

Je me penche sur cette longue et grosse bite super raide avec des couilles bien pendantes que je malaxe, l’homme me met directement un doigt dans le cul. Je me penche en avant pour lui faciliter le passage, puis un deuxième doigt et un troisième doigt viennent accompagner le premier doigt au fond de mon cul. Il écarte les doigts pour parfaire le passage ; entre nous mon cul se dilate assez bien et il n’a aucune difficulté pour s’introduire de se coté là.

waloou_002Je suce sa bite en faisant tourner ma langue autour de son gland épais, titille le méat. Je tète à fond sa bite qui tape dans ma luette en fond de gorge. Je sens qu’il apprécie cette pipe car ses doigts font des va-et-vient de plus en plus rapide dans mon trou.

D’un coup, il me dit « Tu m’as bien excité, j’ai envie de te la mettre dans le cul ». Je me retourne et me met en levrette sur le couvercle baissé des chiottes. Il enfonce sa bite d’un coup sec bien au fond de mon cul, déjà bien mouillé après la fouille de mon rectum. L’homme se met à me baiser sans ménagement en me tenant par les hanches jusqu’au moment où je sens plusieurs contractions qui signalent les giclées de sperme qui inondent mon rectum.

L’homme sort sa bite luisante et la vue du sperme chaud qui dégouline de mon trou vers mes couilles l’excite toujours autant. Je sens ses doigts s’introduire entre mes fesses et forcer un peu le passage de mes sphincters. Ça y est sa main est avalée entièrement par mon cul. Je suis en transe, le mélange de mouille avec son sperme graisse parfaitement mon trou et l’homme se met à me fister allégrement pendant encore un moment.

Après il me fait lécher sa main et relève son pantalon. Il sort des toilettes pendant que je me  rhabille. Après être sorti à mon tour, en marchant en direction de la cafétéria de l’hôpital pour aller me rafraichir, mon cul endolori me rappelle ce que je viens de vivre.


5 décembre 2015

Gang bang dans un sex-shop

Gang bang dans un sex-shop décembre 5th, 2015
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Je veux vous faire part de ma dernière expérience de pluralité masculine. Elle se passe dans un sex-shop de la capitale où je m’offre en lope soumise et docile à des inconnus. C’est un sex-shop connu par son esprit d’ouverture pas très loin d’une tour. Le soir venu, sur les coups de 18h, je me présente à l’entrée, passe un « bonjour » au patron, très sympa d’ailleurs, je file au fond de la pièce et m’engage dans l’escalier en colimaçon qui descend au sous-sol. A droite, il y a deux cabines assez spacieuses (3 places) et un WC, à gauche un couloir et des cabines des deux côtés. C’est une heure de grande affluence, beaucoup de parisiens passent par-là après le travail. J’entre dans une cabine libre (j’ai dû attendre 10 minutes), allume la lumière et ferme le loquet de la porte derrière moi.

J’enlève mes vêtements de mecs pour ne plus porter que les dessous préalablement enfilés : un soutien-gorge noir seins nus, un porte jarretelle noir avec des bas résilles, un string rose fluo, une minijupe en vinyle noire. Je complète ma tenue en ajustant ma perruque brune, j’enfile mes escarpins noirs et un coup de rouge à lèvre pour apporter la touche finale. Me voilà travestie soumise et sexy. Je range mes vêtements de mec dans mon sac à dos.

waloou_035Déjà toute excitée par l’ambiance, je mets ma carte pour visualiser un film de travestis, éteint la lumière, et entrouvre légèrement la porte de la cabine. Le couloir est éclairé, du monde passe et je sais que rapidement des mecs vont jeter un œil à l’intérieur de la cabine. Je m’assieds dans le fauteuil devant l’écran de télévision et patiente en matant le film.

Des mecs passent, jettent un regard à l’intérieur de la cabine… Un premier candidat, la cinquantaine, passe plusieurs fois. Je lui fais signe d’entrer, ce qu’il fait rapidement. Il baisse sa braguette, sort sa queue qui bande déjà fort et me la présente à sucer. Je m’exécute, je suis là pour ça, et commence à le pomper en restant assise dans le fauteuil. J’aperçois du coin de l’œil un deuxième candidat, la quarantaine un peu ventru. Je me lève pour lui donner un accès plus facile à ma personne. Il me caresse les fesses après avoir remonté ma jupe. Je me laisse faire car je suis trop occupé à sucer le premier. Je sens que l’homme derrière moi à envie de me baiser, du coup je vais aussi le prendre en bouche pour l’exciter. J’alterne entre la queue du premier et la queue du second que j’engouffre à pleine bouche. Je lui mets une capote et le laisse retourner derrière moi pendant que je reprends le premier en bouche, qui ne tardera pas à cracher tout son jus au fond de ma gorge au rythme des va et vient entre mes fesses du second. Son ventre martèlera mes fesses de plus en plus rapidement jusqu’à l’explosion. Il a dû me limer 5 minutes avant de tout cracher son jus dans la capote. Des voyeurs sont là sur le pas de la porte, la bite à la main, et dès qu’une place se libère, je me retrouve rapidement avec une bite dans la bouche, des doigts qui me fouillent le cul ou des mains qui me claquent les fesses avec plus ou moins de douceur.

Je suis de plus en plus excitée et je me retrouve assez rapidement avec trois queues différentes à sucer. Ma bouche est occupée à 100%, j’adore ça, quel plaisir d’avoir plusieurs hommes, sentir les mains me caresser sur tout le corps. L’un des trois que je suce me donne du poppers, il en sniffe aussi, puis met une capote et se positionne derrière moi pour me baiser, je mouille du cul tellement je suis excitée. Je suis d’ailleurs toute trempée, il commence à faire très chaud dans cette cabine. Les deux hommes que je suce finissent par gicler sur mon visage. Pendant ce temps l’homme de derrière me baise toujours, il a très chaud à force de me pilonner, et il décide de changer de position. Il s’assoit sur le fauteuil et moi je viens m’empaler sur sa queue, et je rythme les va et viens. J’ai chaud, j’ai du sperme qui dégouline de mon visage, j’essaie d’en avaler une goutte au passage. Nous resterons encore comme ça un quart d’heure avant qu’un râle assez fort de mon amant m’informe qu’il jouit. Je resserre mes sphincters pour qu’il se vide bien à fond. Il reprend ses esprits, « au revoir et merci » et s’en va. Je m’essuie le visage et me rafraichit un peu.

Dans l’heure qui suit, je suce encore trois autres hommes dont un qui m’a fisté en douceur. D’ailleurs si tu te reconnais j’aimerais bien recommencer cette séance de fisting.

J’ai hâte de recommencer cette expérience que je conseille à toutes les lopes travesties comme moi.


21 novembre 2015

Une lope blanche au service de la queue

Une lope blanche au service de la queue octobre 29th, 2017
par waloou
Catégories: Me découvrir davantage
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 waloou_034En tant que bonne lope, j’éprouve un grand bonheur d’être mise à la disposition de mâles aux couilles pleines (peu importe le physique et l’âge du moment que l’hygiène est parfaite).

J’aime leur réaction quand ils ont compris quelle pute se trouve à genoux devant leur queue mais aussi à quatre pattes quand ils découvrent mon gros cul et ma chatte de femelle.

Là, ils comprennent que ne suis qu’un trou à remplir sans ménagement.

Les mots crus tels que : salope, pute, chienne, pétasse, truie, sac à foutre se mêlent aux gémissements et aux claques sur mes fesses.

 


29 mars 2015

Baise sur un parking

Baise sur un parking mars 30th, 2015
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Ce soir-là, je roule, il est environ 20h, il fait doux et j’ai envie d’une bonne bite à me mettre sur la langue ou dans le cul. Comme je ne passe pas loin d’un lieu de drague que je connais, je décide de faire un détour pour m’y rendre, et peut être… trouver ce que je recherche. Je prends le chemin qui m’emmène au parking, et en approchant, je remarque qu’il y a pas mal de voitures déjà garées.

Je me dis, « Chouette, c’est bien parti !! ».

Je descends de voiture et entre dans le bois.

waloou_004Une nana, la cinquantaine, sur une table en bois en train de se faire baiser pendant qu’elle suce un autre mec. Le mec qui la baise avec fougue m’a l’air pas mal monté, et je m’imagine déjà à la place de la fille.

Plusieurs mecs aux alentours, se masturbent en matant ce spectacle. Le mec en train de se faire sucer doit être son compagnon ou maître car il souhaite que d’autres mecs viennent aussi participer et mettre leurs queues dans la bouche de la fille.

Par expérience je sais que sur ces lieux de drague, il y a une majorité de voyeurs…

En attendant, je me mets avec eux, j’ôte mon short et me branle doucement.

« Putain, j’ai grave envie de me faire prendre le cul. »

Vous imaginez la scène; un mec baise à fond une nana, elle couine, sa bouche suce à tour de rôle deux à trois autres queues… des mecs matent en se masturbant, et moi je vois des queues raides autour sans pouvoir y gouter.

« Mon excitation monte, j’ai grave envie … »

Au bout d’un moment, le mec sort du cul de la « pute » et jouis. Les mecs dans la bouche font la même chose, les voyeurs rangent leur queue et foutent le camp.

Je me dis que c’est le moment d’agir; Mon short étant déjà ôté, je me penche en avant sur un arbre, le cul tendu entre-ouvert et moite. Je me dis qu’il y a bien un mec qui aura envie, après avoir vu cette séance de baise excitante.

Derrière moi un bruit de craquement, c’est deux mecs, un jeune et un plus âgé qui s’approchent.

  • Je dis « Elle m’a excité cette pute en se faisant baiser comme ça »
  • L’un me répond, « Ouais mec moi aussi je suis excité »
  • L’autre : « Ouais j’ai la queue raide et les couilles pleines »

Le plus vieux pose ses mains sur mon torse et me caresse, le plus jeune s’astique la queue; Une belle queue fine, longue et déjà violacée au bout et des couilles bien pendantes. Je me penche en avant pour engloutir ce joli membre. Le jeune me saisit la tête pour me baiser la bouche. En même temps je sens les mains rugueuses du plus vieux me parcourir de long en large; Il doit apprécier la douceur de ma peau épilée. Tantôt un doigt ou deux effleurent mon anus. Il ne perd pas de temps, il enfile une capote, crache sur mon trou, présente son gland devant l’orifice anal et me pénètre avec violence pour me défoncer le cul.

J’ai deux queues en moi, et je me fais prendre comme une chienne, il est entré dedans comme dans du beurre, j’aime la bite… j’aime sa bite. Il me lime à fond, son ventre est en train de claquer sur mes fesses.

Autour de nous, d’autres mecs sont en train de se masturber en ne perdant pas une miette de cette séance.

Le premier explose dans un long jet épais au fond de ma gorge, suivi d’autres jets moins abondants.

Après l’avoir bien nettoyé pour ne pas en perdre une goutte, je le libère de ma bouche pendant que le deuxième continue de ma labourer le cul. D’ailleurs, il ne tarde pas lui non plus à jouir. Il se retire, jette la capote et remballe lui aussi sa queue.

Après ça, j’ai envie que les mecs qui se masturbent autour de moi me souillent, qu’ils me crachent dessus, me pissent dessus, et éjaculent sur mon cul nu et offert. Un premier, s’approche pour se vider les couilles sur mes fesses, ce qui donne le top départ pour un bon arrosage, mélange de foutre et de pisse.


2 novembre 2014

Sa queue et mon cul … une belle histoire

Sa queue et mon cul … une belle histoire novembre 2nd, 2014
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Je vais vous raconter cette histoire car j’ai toujours un énorme plaisir à rencontrer cet amant qui en est le personnage clé. Je peux vous dire que c’est un fidèle et que je suis accro à sa queue et qu’il est accro à ma chatte.

Au fil de mes rencontres, j’ai rencontré Marc; je vais l’appeler Marc mais ce n’est pas son véritable prénom, je souhaite rester discret car cet homme et marié et père.

waloou_030  Marc est un bel homme qui sent toujours bon, maintenant la cinquantaine, 1m80 environ, cheveux gris coupés très courts, un torse velu, une queue dans la moyenne supérieure et très endurante. Il vit dans une belle région du sud de la France.

Pour son travail, il vient régulièrement sur Paris, et dès qu’il réserve sa chambre, il m’envoie un texto pour bloquer une soirée à deux. C’est à chaque fois une excitation grandissante jusqu’à cette soirée.

Quand je viens rendre visite à Marc, on garde toujours le même rituel pour garder cette magie d’une rencontre sans qu’il me voit en homme. Une fois sur place devant sa chambre, je frappe à sa porte, il entrouvre la porte et m’invite à me faufiler directement dans la salle de bains sans que l’on puisse se regarder.

Je me prépare tranquillement, me maquille, ajuste ma perruque, me parfume pour me présenter à lui en bonne chienne à baiser.

Pendant ce temps, Marc boit une bière et se met à son aise sur le lit et s’allonge sur le dos.

Quand je sors de la salle de bains et vient rejoindre Marc sur le lit, il m’embrasse… Nous échangeons des baisers, lèvres et langues.

Je commence à caresser son torse, ses couilles, sa queue qui ne tarde jamais longtemps à durcir, puis ma bouche, mes lèvres s’occupent de ses tétons et descendent s’occuper de son biberon qui est toujours très agréable en bouche. Je n’oublie pas ses couilles que je gobe délicatement et que je roule doucement sous ma langue et son anus que je lèche avec ma langue.

Marc se laisse faire, il se détend …

Pendant que je le biberonne bien délicatement, Marc me caresse et me titille les tétons, mes seins sont à lui, il aime aussi m’introduire un doigt, puis deux, trois, etc … Il me claque les fesses, ce qui à tendance à m’exciter encore plus.

Dès qu’il est bien dur, je me mets en levrette devant lui, croupe bien relevée, genoux repliés sous moi, Marc avance sa queue, et l’introduis entre mes fesses dans ma chatte anale, déjà bien humide d’excitation et très chaude. Sa queue s’enfonce lentement bien à fond. Il entreprend des vas et viens lents, je contracte mes sphincters anaux pour lui procurer un massage de sa queue des plus experts. Sa queue s’enfonce jusqu’à la garde et il rythme les vas et viens à sa guise. Il se détend totalement, ferme les yeux, il se laisse aller, et nous profitons pleinement de cet instant de bonheur sexuel. Ce moment dure un long moment …

Puis Marc accélère les vas et viens jusqu’à ce qu’il se lâche totalement. Ses giclées de foutre envahissent mon bas ventre, c’est ici mon moment de vrai plaisir, le sentir et l’entendre jouir. Je resserre mon fourreau anal pour extraire de sa queue les dernières goûtes de jus chaud.

Je reprend le biberon de Marc en bouche jusqu’à ce que Marc sente monter une envie de pisser. A ce moment là,  il se met debout sur le bord du lit, et je lui présente mes fesses.

Il remet sa queue dans ma chatte anale, je contracte à nouveau mes sphincters anaux , et un long jet puissant de pisse chaude envahit à nouveau mon bas ventre, c’est encore un long moment de vrai plaisir pour moi que de sentir mon rectum se remplir de liquide chaud.

Une fois la miction terminée, Marc se retire prudemment de ma chatte et me tend un récipient que je glisse sous mon trou en position accroupie. Ce sera ma récompense finale. Je lâche doucement tout ce mélange de foutre et de pisse qu’il m’a inséminé.

Marc ne perd pas une miette de ce spectacle et ne tarde pas à remettre une nouvelle dose de foutre dans le récipient. Une fois la chatte bien vidée, j’amène ce récipient à mes lèvres et je déguste avec délectation cette liqueur.

Marc me dit « Tu sais que tu es bonne ma salope !! ».

Je hoche la tête en lui souriant et il sourit aussi.


8 septembre 2014

Des bites au sauna

Des bites au sauna mai 1st, 2016
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Dans une petite ville de province, un mercredi après-midi ou je peux me libérer de mon travail, je pars me détendre dans un sauna gay.
Après avoir payé les 21€ et récupéré une clé et une serviette, direction le vestiaire pour me libérer de  mes vêtements troqués contre une serviette que je noue autour de ma taille.
Découverte des lieux : Il y a un hammam, deux saunas secs, un jacuzzi, des cabines privées, des compartiments à glory-hole, une backroom, des emplacements sombres dans les couloirs et une petite pièce avec des canapés et un grand écran ou passe une vidéo porno, bref l’équipement que devrait avoir n’importe quel sauna.
Une bonne douche, et préparation de l’anus avec du gel pour ne pas me faire déchirer le cul par le premier homme à me fouiller l’intimité.

Allez hop, direction le hammam.
  waloou_32 Sitôt après avoir passé la porte du hammam, mes yeux n’étant pas encore habitués à l’obscurité, je trébuche plusieurs fois sur des pieds inconnus avant de trouver à m’asseoir sur un rebord en carrelage.
Je me dis, chouette du monde, c’est un signe prometteur.
Peu à peu, mes yeux s’habituent à l’obscurité, et je découvre l’homme assis à côté de moi. Il a une main sous sa serviette et se caresse lentement.
Après un échange de regards, il ouvre sa serviette et je vois sa bite qui bande déjà bien… je comprends qu’il veut que je le suce.
Ni une, ni deux, je me penche vers cet objet de plaisir moyennement long rose et trapu que j’engloutis en entier et je me mets à le sucer doucement en prenant bien soins d’écarter mes jambes pour lui laisser libre accès à mon cul. Pendant que je le suce, je lui masse les couilles avec mon autre main. Mon cul est tout humide de désir. Mon homme, s’y aventure et me mets un doigt. Je gémis un peu et je me mets à le sucer de plus en plus goulument alternant entre sa bite et lui lécher les couilles. Il me masse le cul la chatte et entre un deuxième doigt en elle.
Je suis certain qu’il va vouloir me baiser, il prépare le passage et vérifie probablement la propreté intérieure. Aucun soucis, je me prépare toujours bien le rectum avant mes sorties, je n’ai pas envie de rater une bonne baise à cause d’une propreté intérieure douteuse.

Au bout d’un moment (en effet, il a vérifié que j’étais propre), il me demande si je ne veux pas aller en cabine avec lui, j’ai bien entendu accepté sa proposition.
«Allez, là-bas, nous serons tranquille » dit-il en m’emmenant dans une cabine. Il ferme la porte derrière nous, et sans trop hésiter, il se met derrière moi debout, et pénètre ma chatte très accueillante avec sa bite bien dure, ses mains malaxent mes seins, et il me mordille le lobe de l’oreille.
J’ouvre la bouche et j’écarte les jambes un peu plus pour qu’il puisse être capable de me pénétrer encore plus profondément et il commence des va et vient lents. Son rythme s’accélère est devient plus fort et il pousse à chaque fois un peu plus fort et plus profond dans mes entrailles, je m’élargis peu à peu. Je me branle et ses coups de bites me procurent un orgasme et j’éjacule de grosses giclées de foutre par terre, je gémis et tremble debout, et je peux à peine rester sur mes pieds.
D’un air satisfait, il retire sa bite de ma chatte et me fait m’agenouiller devant lui.
« Viens, ouvre la bouche, je vais jouir sur toi » dit-il, et il se met à se masturber contre ma joue puis explose dans ma bouche. Le premier jet de foutre coule sur ma langue, puis il gicle sur mon visage et mes seins et une fois ses couilles vidées, je prends sa bite dans la bouche pour la nettoyer et sucer goulûment les dernières gouttes de son foutre chaud.
Je le remercie avec un baiser foutreux, puis je pars me prendre une douche rapide et je suis maintenant prêt à faire face à mon lieu de prédilection.

waloou_005Je prends l’escalier pour aller dans la backroom. Je mets ma serviette autour du cou et marche dans cette salle complétement obscure. J’avance lentement en tendant bien les oreilles pour me faire une idée précise de ce qui s’y passe.
J’écoute les sons des hommes qui se déplacent, les sons de succion de bite, les lourdes respirations, les claques sur les fesses, les gémissements de plaisir.
Vous passez par le contact (le toucher) et ça devient étonnement facile de dire s’il y a beaucoup de corps à côté de vous, s’ils sont grands, petits, minces, lisses, musclés ou enrobés.
Bien sûr, c’est très excitant et à force de toucher, de se faire toucher par plusieurs mains en même temps, ma bite molle redevient dure. Mes yeux commencent à s’adapter à l’obscurité, et lentement les formes sont perceptibles, assez vagues mais reconnaissables.
Je donne cinq fellations à des hommes attrayants dans l’obscurité, un seul jouit sous mes coups de langue et un autre me donne quelques jets de pisse dans la bouche que je m’empresse d’avaler. Ces hommes sont des baiseurs en série « serial fucker », et pour réussir à choper le premier orgasme de la journée d’un homme, il faut arriver dès l’ouverture du sauna.
Même pour moi, deux bouches se sont succédé sur ma bite, et sont reparties sans le jus espéré.
Il est délicieux de se déplacer parmi toute cette masculinité excitée, cette moiteur, ces odeurs différentes, ces bites de différentes tailles, affamées ou satisfaites, mais j’ai envie de faire une petite pause bien méritée.

En sortant de la backroom pour aller au bar, je vois un homme chinois mince enlever sa serviette.
Il marche devant moi et nos regards se croisent. Je frôle ma main sur son cul. Un léger sourire m’encourage donc et je fais demi-tour et je le suit dans la backroom.
Nous nous touchons, explorons nos corps, et moi, dos contre le mur, je l’enserre dans mes bras et nos langues se mélangent dans un long baiser.
Il m’embrasse doucement, utilise sa langue bien profondément dans ma bouche, presse sa bite raide contre moi. A tour de rôle nous nous suçons mutuellement, d’autres hommes nous caressent, voulant participer, mais nous ne voulons pas partager ce moment et nous partons nous isoler dans une cabine.
Il prend un préservatif et une dosette de gel, et toujours en m’embrassant, nous nous allongeons sur le lit, moi sur le dos et lui sur moi face à moi. Il a envie de me baiser. Il déchire l’emballage du préservatif, et je lui dis « Tu peux me prendre sans préservatif, si tu le désire ». Il accepte et me pénètre doucement. Je le regarde et nous nous embrassons à nouveau pendant qu’il me baise. Au bout d’un petit moment, sa respiration s’accélère au rythme de son excitation, jusqu’à sa jouissance exprimée par des râles.

Nous restons encore un moment allongés, puis échangeons nos 06 avant de se quitter chacun de son côté.


13 juillet 2014

Lope à l’abattage dans un foyer

Lope à l’abattage dans un foyer décembre 6th, 2015
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Commentaires: 93 Commentaires

L’idée de me faire prendre à la chaine m’excite beaucoup, mais comment organiser un vrai plan abattage en toute sécurité ?

J’ai déjà essayé d’organiser ce type de plan dans une chambre d’hôtel, mais j’ai toujours eu un résultat assez mitigé ; sur la totalité des participants qui m’ont promit de venir me baiser, il n’y en a à peine un quart qui passent me réchauffer les orifices… Les attentes entre les participants sont bien longues.

Je me décide donc de passer un message sur un site de petites annonces, « vivastreet » pour ne pas le citer, afin de trouver un maître pour l’organisation d’un plan abattage.

Voici le message passé : 

Lope recherche un partenaire spécial

Je recherche uniquement une personne capable d’organiser abattage, gang bang, bukkake, les autres vous pouvez zapper.
Une chaude lope ronde de 49 ans (1m75 pour 90kgs) s’offre comme femelle docile pour plans culs hard sans tabous sauf brutalité.
J’adore les saillies à la chaine, le pompage avec arrosage, le travail de la chatte et des tétons, les fessées, l’uro, faire photos et vidéos en action.
Disponible en soirée en semaine, je cherche une personne sérieuse (pas un dingue et amateur).
Contact impératif par tél, impératif pour mettre au point le plan, le scenario, les limites.
Je le répète, plutôt deux fois qu’une, je recherche une personne sérieuse, je cherche du réel; les mythos, les amateurs d’un simple plan cul à deux, passez votre chemin.

Bisous

waloou_33 Parmi  toutes les réponses plus ou moins farfelues reçues, je n’ai surement pas été assez clair dans mon annonce, une réponse attire mon attention :

« … Un maitre connu sur la place organise plan abattage, etc … »

J’entre en contact avec lui, le feeling passe très bien, son sérieux et des garanties sur ses soirées m’ont été fournies, et après avoir mesuré le pour et le contre de son scénario, il m’a convaincu.

Sa proposition est de m’emmener dans un foyer pour me faire prendre à la chaine. Il faut que je sois épilé, une perruque cheveux longs, maquillé, string ficelle, bas résille et hauts talons, le reste n’a pas d’importance car là ou il va m’emmener, les mecs sont excités rien qu’à la vue d’un look bien pute.

Le soir tant attendu arrive, le rendez-vous est fixé à 20 heures boulevard Mac Donald. Je gare ma voiture et attend tranquillement à l’intérieur, un peu tendu mais très excité.
Je repère la voiture de mon maître, quitte ma voiture et monte dans la sienne à coté de lui.

Pendant qu’on roule vers un foyer en banlieue, mon maître me dit de le laisser faire à l’entrée, qu’il connait bien les vigiles qui vont nous laisser entrer.
On arrive devant un foyer de migrants africains. On entre, on va saluer les deux vigiles au rdc et on prend l’ascenseur pour le 4e étage, le dernier. Là on prend un couloir et au bout il y a une chambre qui est pour moi.

Devant la chambre il y a déjà  5 ou 6 africains sénégalais ou maliens qui attendent assis sur une chaise. Je me dis que s’ils attendent pour moi, ça va être assez sportif. On entre dans la chambre, je sors ma boite de 12 capotes et mon tube de gel, mais mon maître sort une boite encore plus grosse, de 50 capotes. Puis il sort et me dit que c’est parti.

Vite je me mets à l’aise et me passe deux doigts de gel dans le cul. Je suis encore en train de me l’étaler que le premier mec entre. Il baisse son pantalon et sort sa queue sans dire un mot, moi je me mets en levrette sur le petit lit et je lui montre bien mon cul pendant qu’il enfile sa capote. Il écarte la ficelle de mon string, puis il me baise tranquillement. Et comme ça pendant à peu près deux heures les africains se succèdent dans la chambre. Des fois je n’ai même pas le temps d’aller au lavabo me passer un peu d’eau pour me rafraichir. Ils jouissent tous dans leur capote. Et la file d’attente ne diminue pas devant la chambre. Certains mecs durent très peu et jouissent très rapidement, d’autres donnent des coups de reins assez forts, je sens leur queue taper au fond. Je les prends toujours en levrette en écartant bien les fesses.
Sur le coup de 22 heures, ça se complique un peu parce que les deux vigiles montent et demandent à tirer un coup eux-aussi. Ils baissent leurs pantalons et l’un des deux m’introduit sa queue dans la bouche et commence à me baiser méthodiquement, comme si c’était une chatte. L’autre me plante sa queue bien à fond dans mon cul. Il me dit que mon cul est ouvert comme une cuvette de chiottes.  Je le sens mettre du gel et y introduire en même temps 3 ou 4 doigts, et se met à me défoncer le cul. Il sort et re-rentre plusieurs fois de suite.

Ça dure comme ça pendant 20 minutes.
A la fin, celui qui est dans ma bouche y éjacule bien au fond sans se retirer. Je ne peux rien faire, je sens sa giclée couler dans ma gorge. L’autre un peu après sort de mon cul et enlève sa capote et me jouit sur les fesses.
Après ils sortent de la chambre et je prends le temps de me rincer. Puis je reprends le rythme pendant encore à peu près deux heures.

A la fin, mon maître me dit que je me suis enfilé 27 queues. On s’en va avant le changement de garde des vigiles. Il me ramène à ma voiture et je rentre chez moi, le cul et le bas ventre bien endolori.


12 avril 2014

Les routiers sont sympas

Les routiers sont sympas décembre 6th, 2015
par waloou
Catégories: Mes expériences vécues
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Commentaires: 27 Commentaires

En mars, je suis parti en déplacement en province pour mon boulot. Pour éviter les soirées ennuyeuses à l’hôtel, je me mets en quête de trouver un lieu de drague pas trop éloigné de mon hôtel.

Après quelques recherches sur internet, je me suis fixé sur un parking à environ une cinquantaine de kilomètres, ou normalement il se passe une certaine activité nocturne.

C’est décidé, j’irai demain soir.

Ma journée de travail terminée, je repasse à l’hôtel prendre une douche, bien me laver le cul pour être prêt au cas où se présenterait une occasion.

waloou_029Je mets un string, des bas résilles, une petite robe, des escarpins, un jogging et un manteau, je prends une serviette et me voilà partie toute excitée en direction de ce lieu.

Après quelques kilomètres je vire mon jogging, ajuste une perruque, je mets un coup de rouge à lèvres mais je garde mon manteau sur ma robe car les soirées de mars sont encore fraiches, bien qu’il fasse beau et chaud en journée.

Une petite heure plus tard aux environs de 21h, j’arrive sur ce parking.

Trois camions étaient garés, très peu de voitures étaient là, quelques appels de phare, bref tout ce que l’on peut trouver sur un parking à cette heure-ci.

Je me gare pas loin des toilettes et prends mes marques et mes repérages de ce lieu.

Je sors de la voiture en direction des toilettes pour aller uriner et me faire voir de ceux qui viennent là pour ça, puis revient vers ma voiture.

Je décide alors d’aller me placer en face d’un camion ou j’ai remarqué que le chauffeur m’a regardé aller aux toilettes.

Le chauffeur a les pieds sur le tableau de bord et là, bien en face je le fixe bien. Il écarte les jambes pour me regarder et me fait signe de m’approcher de sa fenêtre en voiture.

  • Lui : Bonsoir, tu cherches quoi à me regarder !!
  • Moi : Bonsoir, je cherche quelque chose à me mettre dans la bouche.
  • Lui : OK, tu montes dans la cabine.

Il n’est pas très grand, type arabe, la trentaine.

  • Lui : Tu t’appelles comment ?
  • Moi : « La lope » et toi
  • Lui : Karim… et alors t’aimes quoi ?
  • Moi : Sucer, lécher, et plus
  • Lui : En fait t’es une chienne
  • Moi : Oui, une chienne chaude

Dans la cabine, il fait chaud, je retire mon manteau. Il ferme les rideaux et se colle à moi, sa bouche se pose sur la mienne et sa langue force ma bouche. Il a une haleine de tabac et de bière, ce mélange m’excite énormément. Je déboutonne son pantalon, et sort une bite de bonne taille déjà en érection. Il m’embrasse toujours mais je senti dans mes mains déjà le volume de cette bite dure et chaude, je veux la voir… à défaut je commence à le masturber pendant que ses mains se posent sur ma poitrine et vinrent titiller mes tétons, ce qui m’excite de plus en plus. Ne tenant plus, ma bouche stoppe ce baisé pour aller s’occuper plus bas de sa bite. Je la sens encore gonfler. Lui, me pince les tétons, je commence à gémir. Il s’est occupé de mes tétons pendant un petit moment avant de commencer à fouiller sous mon string avec sa main.

J’ai sa bite dans ma bouche, il ne bouge pas. Je commence à enrouler ma langue sur son gland en le tétant. C’est lui qui maintenant pousse des soupirs de plaisir. Je recule ma tête pour ressortir une partie de sa bite avant de la ravaler. Une de mes mains caresse ses couilles. Il se laisse faire un moment, me laissant seul rythmer ma fellation sur sa queue. Mais au bout d’un moment, il prend ma tête à deux mains et commence à baiser ma bouche. Ses va et viens deviennent de plus en plus puissant, son gland vient cogner ma gorge, me donnant des haut le cœur. Ma salive coule sur sa bite, je manque d’air, mais pourtant j’aime que Karim baise ma bouche, comme il en a envie.

  • Lui : Tu veux que je t’encule ?
  • Moi : Oui et comment !!

On se mets dans la couchette, moi en levrette en tendant bien mes fesses, il enlève son pantalon et son caleçon. Il écarte mon string, écarte mes fesses, puis crache sur mon anus.

Je sent bientôt son gland se frotter dans ma raie, sur mon anus. Il le pose dessus et force un peu, il dérape, mais bientôt il trouve l’entrée et se fraye un passage.

  • Moi : Doucement tu es gros.
  • Lui : Pousse salope ça va passer.

Un nouveau coup de rein de sa part et j’engloutis une partie de sa bite, il me prend par les hanches et ressort sa bite avant de l’enfoncer entièrement jusqu’aux couilles. Je serre les poings.

Il commence à faire des aller-retour dans mon cul, je le sens bien, il me fait du bien, je gémis.

  • Lui : Alors, la lope elle est bonne ma queue dans ton cul, ça te fait du bien ?
  • Moi : Oui elle est bonne je la sens bien elle est dure, elle tape au fond.
  • Lui : Tu es une grosse lope, tu vas avoir ce que tu es venue chercher
  • Lui : Tu le veux mon jus ?
  • Moi : Oui
  • Lui : Je vais t’engrosser, je vais te féconder …

Ses mots m’excitent… je me fais enculer par un inconnu dans son camion.

Karim se déchaine dans mon cul, je reçois des claques de plus en plus forte sur mes fesses alors que son plaisir monte dans ses reins. Je sens qu’il va jouir, sa bite me défonce en vibrant. Il donne un dernier coup de rein et reste au fond de mon cul ou je le sens jouir, son foutre brulant m’inonde le rectum.

Alors qu’il sort de moi il tourne ma tête vers sa queue ramollie.

  • Lui : Putain mec tu m’as bien vidé avec ton cul, c’était bon.
  • Lui : Lèche… salope… nettoie ma bite qui sort de ton cul.

J’ouvre la bouche et sort ma langue pour nettoyer son gland recouvert de son foutre, je le prends en bouche pour sucer et avaler.

Je reprends mes esprits, lui aussi et on se dit en revoir.

Je réajuste mon string, mes bas et ma robe, et sort de sa cabine et me dirige vers les toilettes.

Sur le coup, il faut que je me fasse jouir. J’ai passé plus d’une heure avec ce baiseur,  j’ai les fesses endolories et je sens le foutre perler sur mon string.

Arrivé aux toilettes, je m’enferme dans une cabine, je m’accroupis; j’ai l’anus, très sensible, j’ai l’impression qu’il est ouvert et ressorti, j’y passe mes doigts, j’enfonce un doigt, ma bite se raidi. J’en ai encore envie, les cuisses écartées, les doigts de la main droite sur mon anus et ma bite dans la main gauche, je m’enfile deux doigts bien profonds alors que ma main branle ma bite raide. Je ressors mes doigts souillés de foutre de mon cul pour les lécher et les sucer avant de me les renfiler. Je jouis rapidement en poussant un râle de plaisir. J’envoie deux grosses giclées de foutre sur la porte.

Je me remets debout et sort. Je ne suis pas seul, un gars m’a vu me diriger vers les toilettes et m’a suivi et entendu me faire du bien dans la cabine.

Il était grand, mince, la cinquantaine et avait déjà sa bite dans la main encore molle.

  • Lui : Tu veux la sucer ?
  • Moi : Oh que oui…

On se renferme dans les toilettes et je m’accroupis devant lui.

Je lui prends sa bite entre mes lèvres, et je me mets tantôt à le pomper, tantôt à lui lécher les couilles en redescendant vers ses fesses et je reviens sur son gland avec ma langue. Au bout d’un moment il prit ma tête et commence à bourrer ma bouche comme Karim tout à l’heure.

A ce moment-là je ne suis plus qu’un vide couilles. Il enfonce de plus en plus profond sa bite bien dure. Il n’hésite pas à me donner des coups de rein pour que je sente bien ses couilles sur mon visage. Son jus arrivait. Il se retire de ma bouche et jute de bons petit jets qui souillent ma figure et ma robe. Je continue à le branler tout en le regardant. Il est content d’avoir pu vider ses couilles sur la lope.

Je me remets debout, et m’essuie avec un kleenex.

  • Lui : J’aurais bien aimé te baiser, j’ai attendu une heure que tu en termine avec le routier là-bas.

En regardant sa queue ramollie,

  • Moi : Une autre fois, alors…
  • Lui : Je veux te pisser sur ta raie, retourne-toi

Je me retourne, je lève bien ma robe, et écarte bien mon string pour lui tendre mes fesses.

Il colle sa bite sur mon anus et se mets à m’arroser. La sensation de la pisse chaude qui coule sur mes fesses, qui asperge ma raie, qui dégouline sur mes bas me fait remonter mon excitation.

Après en avoir fini, je suis trempé par la pisse.

Il me lèche le cul pour me sécher, à l’occasion, il a dû récupérer un peu de foutre de Karim le routier. Pendant ce temps, je me branle et je joui à nouveau.

Il a ouvert les toilettes, on se dit au revoir, on part chacun de notre côté… Je commence à avoir froid.

Arrivé à la voiture je mets la serviette sous mon siège pour ne pas salir la voiture de location, et je repars souillé en direction de mon hôtel prendre une douche bien chaude.

Un vrai régal cette sortie, c’est à recommencer lors d’un prochain déplacement.