Récit de Martine travestie – Nue sous la mini-robe à la brocante

La journée s’annonçait très chaude, alors je choisis pour sortir une petite mini-robe tout ce qu’il y a de plus courte et légère sans rien d’autre!! au ras à poil en dessous ! Malgré ma tenue légère, j’avais envie de rafraichissement, le macadam chauffé par le soleil me brûlait la plante des pieds, comme je n’avais pas de chaussures!!, alors je me dirige vers les fontaines du Trocadéro où je me jette dans l’eau fraiche avec plaisir en prenant quelques précautions peut être même bien inutiles comme ma mini était hyper courte et qui du coup était devenue transparente, j’apprécie l’ambiance conviviale qui règne en ce lieu de drague ! En effet l’un qui avait vu que je ne portais pas de slip propose de me sauter, oui je lui dit où ça? ainsi nous nous dirigeons vers des WC public qui sont un peu plus loin. Ma mini-robe encore toute mouillé laissait voir que j’étais nue dessous!!! dans les toilettes je le suce il m’encule pour rapidement m’éjaculer dans le cul, je lui reprend sa bite dans ma bouche en lui demandant maintenant d’uriner, j’avale sa pisse qui coule aussi sur ma robe !!!
Je reprends le métro comme ça, assise jambes croisées, cuisses dénudées bien en évidence avec les pieds nus, j’aime me faire mater ainsi, assise directement fesses nues à même le strapontin sentant le sperme couler, je croise, je décroise sous les regards qui ont pu remarquer que j’étais sans slip !!! J’aime dans cette chaleur des transports en commun à poil sous la mini, il m’est déjà arrivé de me prendre des mains ainsi, j’adore !!!
Marchant dans les rues un peu au hasard tout en avalant quelque bières sans modération, laissant toute ma pisse dégouliner le long des jambes sans retenue aucune !! en mouillant la mini!! On pouvait alors me suivre à la trace !!
Ainsi je tombe sur une brocante de quartier, pas évident de s’accroupir pour regarder des objets quand on est au ras, sans slip !! où je me baisse sans plier les genoux offrant ma raie du cul avec mes fesses nues !!
Je remarque aussi des glaces judicieusement disposées pour dévoiler sous les jupes, comme j’étais très courte et évasée, je prenais du plaisir à laisser voir que j’étais nue dessous !!! des regards et des conversations me faisait comprendre qu’ils avaient vu ma bite et mes couilles !!!
Sur un stand je m’accroupis pour regarder un objet, vu qu’il n’y avait personne en face, inutile de prendre des précautions en serrant les cuisses!! mais le vendeuse vient aussi s’accroupir devant moi, du coup je ne rectifie même pas ma position tout en parlant, je ne savais pas trop si elle entamait la conversation dans l’espoir de me vendre cet objet ou pour autre chose?? j’écartais même un peu plus en regardant son regard complice avec ses yeux qui brillent !! La conversation vient à porter sur la nudité sous la robe, le non port de sous vêtement…
C’est alors que je sentis ma bite grossir sans rien qui gène sous la mini, jusqu’à ce qu’elle devienne toute droite toujours cuisses ouvertes !!!, c’est alors qu’on se mis à rire toute les deux!!!! du coup je ne pouvais même pas me relever, il fallait attendre que je débande !!!

 

Récit de Jean-Philippe – Jean-Phili-Pine

Bonjour Waloou,
Ce message pour te remercier pour ton site. Sa découverte a été une révélation pour moi.

J’ai 56 ans, grand(e), encore bien foutu(e). J’ai été marié, j’ai vécu avec plusieurs femmes mais depuis toujours je sais que je suis gay. J’ai eu beaucoup d’aventures extra conjugale avec des hommes, toujours comme soumise.

Depuis 3 ans, je vis seul et baise beaucoup en club, en forêt. J’ai besoin de bites à sucer, de me faire dilater, défoncer. J’adore être rabaissé, insulté, humilié. Après mes baises de plus en plus hard, je culpabilisais souvent.

Mais pourquoi je suis comme ça alors que dans ma vie quotidienne, professionnelle, les gens me voient plutôt comme un Alpha, un dominant. C’est grâce à toi que j’ai compris. Pour le lâcher prise que cela procure, l’abandon que cela nécessite. Devenir un objet sexuel, ne plus rien contrôler pour quelqu’un qui veut tout contrôler. Waloou tu m’a libérée. Grâce à toi j’ai compris que mon bonheur était dans l’abandon. M’offrir à tous les mâles qui on besoin de se vider les couilles. Les servir. Prendre leur semence par mes 2 orifices. Encore grâce à toi, j’accepte ce que je suis vraiment au fond de moi. Une lopette, une tapette qui adore donner du plaisir aux hommes. Tous, jeunes, vieux, français, arabes, macho voir très macho de préférence.
J’adore aussi, comme toi bien me préparer. Être une bonne Sissy, on imagine pas le temps que ça prend. Je suis toujours bien épilée, ma chatte toujours propre  lavement obligatoire et en plus ça dilate bien), parfumée au Chanel (les mecs adorent) avant de me faire souiller. J’adore ça me sentir souillé, rentrer chez moi ou à l’hôtel en sentant le foutre et la pisse à 100 mètres à la ronde.
Et après, la douche, c’est le nirvana. Apaisée, heureuse d’avoir donner du plaisir et d’avoir été traitée de sale pute, traînée, connasse, sac à foutre. J’adore!!! Je suis ça et je l’accepte. Et toujours grâce à toi, je le revendique même. Qu’y a t’il de plus beau que de donner du plaisir à quelqu’un? Servir à ça. J’assume tout ce que j’ai écrit mais je ne suis pas complètement dingue pour autant. Je suis très attaché à l’hygiène et à la santé. Pour info je suis, comme toi, sous PrEP ce qui me permet de prendre du jus d’homme à volonté sans risque.
Je profite de ce témoignage, ma Chère Waloou, pour passer une annonce. Je suis de Rennes et je cherche mon BoyFriend. Il devra être mur, la cinquantaine et plus, évidemment attiré par notre univers, doux aux idées dominatrices et perverses. C’est pour du sérieux. Je dois pouvoir lui faire une confiance totale afin qu’il m’emmène dans les plus bas fonds de mon âme. Donc, entre salopes, si tu pouvais faire le « go between ». Oh pardon, nous les Lopettes, nous devons être idioties et stupides, nous le sommes mais pas que!!!

Tu peux diffuser mon témoignage, ma Chérie, si tu le souhaites.

Milles merci.

Jean-Philippe/ Jean-Phi qui aime la Pine

Récit de lailatvx – Karim

Karim s’attendait à tout lorsqu’il a décidé de participer à cette soirée libertine, avec Nadia, sa superbe épouse âgée de 28 ans. Tout sauf y rencontrer Malek, son pire ennemi, venu en célibataire.
En effet, un soir, Karim a surpris Fatima, sa première épouse, au lit avec lui. Il lui semble encore entendre jouir sa femme sous les coups de queue de Malek, il revoit le sperme s’écouler de sa bouche, suite à une pipe. Il entend Fatima crier son prénom, faire des comparaisons sur ses performances au lit, mais aussi sur ses mensurations plus imposantes que celles de son mari. S’en suivit alors un divorce.

Nadia ne connaît pas trop le rival de son cher époux Karim (moi, lailatvx sur le net). Elle le sait dragueur, toujours à l’affût de la moindre conquête, même mariée. Elle le trouve très séduisant, mais ne veut surtout pas tomber entre les filets de ce pervers qui n’attend qu’une chose, humilier Karim en baisant sa deuxième femme. Les époux savent que, lors de cette soirée, tout est permis et que s’ils ne joueraient pas le jeu, ils en seraient exclus.

Vers minuit, des couples se forment, s’embrassent, les mains fouillent sous les jupes, ou par-dessus le pantalon. Le DJ a l’ingénieuse idée de mettre une série de slows. Et ce qui devait arriver, arriva. Malek se lève et invite Nadia à danser. Celle-ci le rejette, mais devant les regards des autres partenaires, difficile de refuser sous peine d’être exclu de la soirée. Nadia interroge son mari du regard sur l’attitude qu’elle doit adopter. Il lui fait signe de la tête qu’elle n’a d’autre choix que d’accepter. C’est la mort dans l’âme que Karim voit son épouse gagner la piste avec son pire ennemi. Nadia garde ses distances, résiste tant bien que mal à la pression de la main sur le bas de ses reins qui la plaque inexorablement contre Malek.
Une fois la danse terminée, Malek l’invite au bar. Très vite, Nadia va succomber au charme de ce séducteur. Elle ne voit pas son mari, certainement occupé ailleurs. Mais non, Karim, méfiant, surveille sa femme, mais ne se doute pas de ce qu’il est en train de se passer, masqué par une rangée de couples. Malgré tout, Il voit la tête de son épouse. Il la voit fermer les yeux, passer sa langue sur ses lèvres, puis ouvrir la bouche. Il ne voit pas Malek, et pour cause. Celui-ci, accroupi, a quitté la culotte de sa femme, lui a écarté les jambes et lui lèche la chatte.
– Tu es fou, qu’est-ce que tu me fais ? Souffle-t-elle

Karim comprend tout quand il voit Malek se lever, s’essuyer la bouche d’un revers de main, puis quand il voit son épouse lui donner un tendre baiser. Au second slow, Nadia est beaucoup plus détendue. Karim voit Malek la tenir par la taille, tandis qu’elle noue ses bras autour de son cou. Il lui murmure à l’oreille, parvient à la faire rire. Il ressent un pincement au cœur quand il les voit se donner un sulfureux baiser.
Le couple se retourne et voit Karim, les bras le long du corps. Nadia hausse les épaules, comme pour dire « je n’ai pas le choix » alors que Malek affiche le sourire narquois de celui qui est arrivé à ses fins.
Le couple va s’installer sur un canapé. Malek appuie Nadia contre le dossier et lui donne un baiser. Une main s’invite sous la jupe, force la jeune femme à écarter les jambes. Karim voit le doigt de son éternel rival caresser la fente épilée de sa ravissante épouse. Ce dernier ouvre sa braguette et sort un zob énorme, accompagné d’une paire de couilles hors norme. Karim se sent complexé devant l’anatomie de son pire ennemi. Malek guide la main de Nadia pour qu’elle saisisse sa queue. Après quelques vicieuses caresses, il entraîne l’épouse derrière un rideau où se trouve un salon avec un lit. Après quelques minutes, la curiosité l’emporte. Karim écarte le rideau, découvre le pire : sa femme est allongée, entièrement nue, jambes totalement ouvertes. Malek, un genou sur le lit, est nu lui aussi. Il arbore un zob en érection de presque 22 centimètres !

Malek voit le rideau bouger et aperçoit Karim. Il décide alors de l’humilier. Lentement, il parcourt le corps magnifique de Nadia qui commence à frémir sous les caresses. Il excite le clitoris décalotté, les doigts pénètrent la chatte. Nadia soupèse les couilles, tire à elle la bite qu’elle avale. Son corps se tord tout en taillant une pipe à l’homme qui la fait gémir de plaisir. Malek tend sa bite qui se branle dans la bouche de Nadia, tandis que celle-ci se cambre sur ses pieds. Ensemble, ils hurlent de plaisir.
Karim, impuissant, assiste à la scène. Il voit le surplus de sperme suinter sur les lèvres de son épouse.
-Houa…Quelle pipe…Oh putain…Tu suces mieux que son ex…Et tu avales aussi…salope !
-Et toi salaud, soupire Nadia, comme tu m’as excitée ! J’ai besoin d’un bon coup de queue maintenant, par un vrai calibre, bien gros, bien raide, pas par un zizi de bébé comme celui de mon mari !

Karim voit l’énorme zob pénétrer la chatte pleine de mouille de son épouse. La relation est torride. Très vite, Nadia a un puissant orgasme, hurle de plaisir sous les coups de boutoirs de son partenaire. Malek sent la femme de son pire ennemi à sa merci, multiplie les prouesses sexuelles pour la faire jouir à plusieurs reprises en présence du mari cocu. Il lui demande même de comparer les mensurations de leur sexe.
-Tu trompes ton mari là…Tu aimes te le faire mettre par une grosse bite…Il ne te baise pas comme ça, hein ?
-C’est vrai…tu me niques mieux que lui…tu es beaucoup mieux monté…vas-y, encule-moi s’il te plait !
-Bien sur ma chérie, attends, je vais m’asseoir et tu t’empaleras sur mon pieu.
Malek choisit cette position car il sait que Karim mate derrière le rideau. Il veut qu’il voie comme il lui caresse les seins, comment son zob coulisse dans la chatte de sa femme. Soudain, le rideau s’ouvre.
-Tiens, sourit Malek, de la visite… Mais c’est le cocu …Regarde comme j’encule ta femme comme ton ex !
-Mais Nadia, mon amour, ma chérie, que fais-tu ?
-Oh mon chéri, je me fais enculer. Il a une queue phénoménale ! Approche ! Viens me sucer le clitoris !

Soumis, Karim s’avance, se penche entre les cuisses de sa femme et aspire le petit bouton décalotté. Soudain, c’est la surprise pour Karim. Sa femme sort la bite de son petit trou et l’enfonce dans la bouche ouverte de son mari, juste au moment où Malek éjacule. Elle tient la tête de son cocu pour que celui-ci avale l’abondante semence de son pire ennemi.
-Ouais…vas-y mon amour, mon mari cocu, mon époux pédé, déguste le sperme de mon amant !…c’est bon, hein ? Il va falloir que tu te soumettes à ses caprices maintenant ! Dorénavant, tu seras mon mari cocu, soumis et même travesti ! Plus jamais, tu n’auras droit, ni à ma chatte, ni à mon cul ! Mon corps appartient désormais à Malek !

Malek éclate de rire. Il veut aller plus loin pour humilier son rival. Il murmure à l’oreille de Nadia.
-Mais bien sûr que tu pourras le sodomiser, sourit-elle…Tu vas voir comme il va être docile, n’est-ce pas chéri que tu vas être sage et obéissant ? Tu vas bien te le faire mettre et te sentir femme comme moi ! Et si nous rentrions à la maison ?

Arrivée chez eux, Nadia va prendre une douche. Elle entend son mari hurler de douleur :
-Aïe ! Aïe ! Chérie, l’enfoiré…Il m’encule…Dis-lui d’arrêter…Sa bite est trop grosse pour mon cul ! Il va me déchirer la chatte !
-Mais non ma lopette, c’est vrai qu’il est beaucoup mieux monté que toi…mais, après quelques coups de queue, tu vas t’y faire. Il a toute la nuit pour jouer avec toi. Tu vas voir comme il va te régaler ! Il va te décalotter le zizi, te le branler, te vider tes petites couilles. Puis, une fois qu’il t’aura bien enculé, il me rejoindra pour m’offrir son gros zob ! Mais tu pourras regarder comme il me fait jouir…Comme il me fait crier de plaisir… Comme je lui taille des pipes, comme j’avale…Ah oui…Autre chose, à partir d’aujourd’hui, je veux que tu l’appelles « Mon Chéri, Mon Maître ».

Tous les week-ends, Malek passe niquer Nadia, devant Karim. Il l’entend jouir, crier de plaisir. Karim le cocu a droit, aussi, à son petit coup de zob dans le cul, c’est même lui qui supplie son rival en l’appelant : « Mon Chéri, Mon Maître » pour qu’il lui donne sa dose. Malek prend plaisir à l’enculer, ou à se faire tailler des pipes. En plus, il l’oblige à avaler…

FIN