Jean-Phili-Pine

Bonjour Waloou,
Ce message pour te remercier pour ton site. Sa découverte a été une révélation pour moi.

J’ai 56 ans, grand(e), encore bien foutu(e). J’ai été marié, j’ai vécu avec plusieurs femmes mais depuis toujours je sais que je suis gay. J’ai eu beaucoup d’aventures extra conjugale avec des hommes, toujours comme soumise.

Depuis 3 ans, je vis seul et baise beaucoup en club, en forêt. J’ai besoin de bites à sucer, de me faire dilater, défoncer. J’adore être rabaissé, insulté, humilié. Après mes baises de plus en plus hard, je culpabilisais souvent.

Mais pourquoi je suis comme ça alors que dans ma vie quotidienne, professionnelle, les gens me voient plutôt comme un Alpha, un dominant. C’est grâce à toi que j’ai compris. Pour le lâcher prise que cela procure, l’abandon que cela nécessite. Devenir un objet sexuel, ne plus rien contrôler pour quelqu’un qui veut tout contrôler. Waloou tu m’a libérée. Grâce à toi j’ai compris que mon bonheur était dans l’abandon. M’offrir à tous les mâles qui on besoin de se vider les couilles. Les servir. Prendre leur semence par mes 2 orifices. Encore grâce à toi, j’accepte ce que je suis vraiment au fond de moi. Une lopette, une tapette qui adore donner du plaisir aux hommes. Tous, jeunes, vieux, français, arabes, macho voir très macho de préférence.
J’adore aussi, comme toi bien me préparer. Être une bonne Sissy, on imagine pas le temps que ça prend. Je suis toujours bien épilée, ma chatte toujours propre  lavement obligatoire et en plus ça dilate bien), parfumée au Chanel (les mecs adorent) avant de me faire souiller. J’adore ça me sentir souillé, rentrer chez moi ou à l’hôtel en sentant le foutre et la pisse à 100 mètres à la ronde.
Et après, la douche, c’est le nirvana. Apaisée, heureuse d’avoir donner du plaisir et d’avoir été traitée de sale pute, traînée, connasse, sac à foutre. J’adore!!! Je suis ça et je l’accepte. Et toujours grâce à toi, je le revendique même. Qu’y a t’il de plus beau que de donner du plaisir à quelqu’un? Servir à ça. J’assume tout ce que j’ai écrit mais je ne suis pas complètement dingue pour autant. Je suis très attaché à l’hygiène et à la santé. Pour info je suis, comme toi, sous PrEP ce qui me permet de prendre du jus d’homme à volonté sans risque.
Je profite de ce témoignage, ma Chère Waloou, pour passer une annonce. Je suis de Rennes et je cherche mon BoyFriend. Il devra être mur, la cinquantaine et plus, évidemment attiré par notre univers, doux aux idées dominatrices et perverses. C’est pour du sérieux. Je dois pouvoir lui faire une confiance totale afin qu’il m’emmène dans les plus bas fonds de mon âme. Donc, entre salopes, si tu pouvais faire le « go between ». Oh pardon, nous les Lopettes, nous devons être idioties et stupides, nous le sommes mais pas que!!!

Tu peux diffuser mon témoignage, ma Chérie, si tu le souhaites.

Milles merci.

Jean-Philippe/ Jean-Phi qui aime la Pine

Récit de lailatvx – Karim

Karim s’attendait à tout lorsqu’il a décidé de participer à cette soirée libertine, avec Nadia, sa superbe épouse âgée de 28 ans. Tout sauf y rencontrer Malek, son pire ennemi, venu en célibataire.
En effet, un soir, Karim a surpris Fatima, sa première épouse, au lit avec lui. Il lui semble encore entendre jouir sa femme sous les coups de queue de Malek, il revoit le sperme s’écouler de sa bouche, suite à une pipe. Il entend Fatima crier son prénom, faire des comparaisons sur ses performances au lit, mais aussi sur ses mensurations plus imposantes que celles de son mari. S’en suivit alors un divorce.

Nadia ne connaît pas trop le rival de son cher époux Karim (moi, lailatvx sur le net). Elle le sait dragueur, toujours à l’affût de la moindre conquête, même mariée. Elle le trouve très séduisant, mais ne veut surtout pas tomber entre les filets de ce pervers qui n’attend qu’une chose, humilier Karim en baisant sa deuxième femme. Les époux savent que, lors de cette soirée, tout est permis et que s’ils ne joueraient pas le jeu, ils en seraient exclus.

Vers minuit, des couples se forment, s’embrassent, les mains fouillent sous les jupes, ou par-dessus le pantalon. Le DJ a l’ingénieuse idée de mettre une série de slows. Et ce qui devait arriver, arriva. Malek se lève et invite Nadia à danser. Celle-ci le rejette, mais devant les regards des autres partenaires, difficile de refuser sous peine d’être exclu de la soirée. Nadia interroge son mari du regard sur l’attitude qu’elle doit adopter. Il lui fait signe de la tête qu’elle n’a d’autre choix que d’accepter. C’est la mort dans l’âme que Karim voit son épouse gagner la piste avec son pire ennemi. Nadia garde ses distances, résiste tant bien que mal à la pression de la main sur le bas de ses reins qui la plaque inexorablement contre Malek.
Une fois la danse terminée, Malek l’invite au bar. Très vite, Nadia va succomber au charme de ce séducteur. Elle ne voit pas son mari, certainement occupé ailleurs. Mais non, Karim, méfiant, surveille sa femme, mais ne se doute pas de ce qu’il est en train de se passer, masqué par une rangée de couples. Malgré tout, Il voit la tête de son épouse. Il la voit fermer les yeux, passer sa langue sur ses lèvres, puis ouvrir la bouche. Il ne voit pas Malek, et pour cause. Celui-ci, accroupi, a quitté la culotte de sa femme, lui a écarté les jambes et lui lèche la chatte.
– Tu es fou, qu’est-ce que tu me fais ? Souffle-t-elle

Karim comprend tout quand il voit Malek se lever, s’essuyer la bouche d’un revers de main, puis quand il voit son épouse lui donner un tendre baiser. Au second slow, Nadia est beaucoup plus détendue. Karim voit Malek la tenir par la taille, tandis qu’elle noue ses bras autour de son cou. Il lui murmure à l’oreille, parvient à la faire rire. Il ressent un pincement au cœur quand il les voit se donner un sulfureux baiser.
Le couple se retourne et voit Karim, les bras le long du corps. Nadia hausse les épaules, comme pour dire « je n’ai pas le choix » alors que Malek affiche le sourire narquois de celui qui est arrivé à ses fins.
Le couple va s’installer sur un canapé. Malek appuie Nadia contre le dossier et lui donne un baiser. Une main s’invite sous la jupe, force la jeune femme à écarter les jambes. Karim voit le doigt de son éternel rival caresser la fente épilée de sa ravissante épouse. Ce dernier ouvre sa braguette et sort un zob énorme, accompagné d’une paire de couilles hors norme. Karim se sent complexé devant l’anatomie de son pire ennemi. Malek guide la main de Nadia pour qu’elle saisisse sa queue. Après quelques vicieuses caresses, il entraîne l’épouse derrière un rideau où se trouve un salon avec un lit. Après quelques minutes, la curiosité l’emporte. Karim écarte le rideau, découvre le pire : sa femme est allongée, entièrement nue, jambes totalement ouvertes. Malek, un genou sur le lit, est nu lui aussi. Il arbore un zob en érection de presque 22 centimètres !

Malek voit le rideau bouger et aperçoit Karim. Il décide alors de l’humilier. Lentement, il parcourt le corps magnifique de Nadia qui commence à frémir sous les caresses. Il excite le clitoris décalotté, les doigts pénètrent la chatte. Nadia soupèse les couilles, tire à elle la bite qu’elle avale. Son corps se tord tout en taillant une pipe à l’homme qui la fait gémir de plaisir. Malek tend sa bite qui se branle dans la bouche de Nadia, tandis que celle-ci se cambre sur ses pieds. Ensemble, ils hurlent de plaisir.
Karim, impuissant, assiste à la scène. Il voit le surplus de sperme suinter sur les lèvres de son épouse.
-Houa…Quelle pipe…Oh putain…Tu suces mieux que son ex…Et tu avales aussi…salope !
-Et toi salaud, soupire Nadia, comme tu m’as excitée ! J’ai besoin d’un bon coup de queue maintenant, par un vrai calibre, bien gros, bien raide, pas par un zizi de bébé comme celui de mon mari !

Karim voit l’énorme zob pénétrer la chatte pleine de mouille de son épouse. La relation est torride. Très vite, Nadia a un puissant orgasme, hurle de plaisir sous les coups de boutoirs de son partenaire. Malek sent la femme de son pire ennemi à sa merci, multiplie les prouesses sexuelles pour la faire jouir à plusieurs reprises en présence du mari cocu. Il lui demande même de comparer les mensurations de leur sexe.
-Tu trompes ton mari là…Tu aimes te le faire mettre par une grosse bite…Il ne te baise pas comme ça, hein ?
-C’est vrai…tu me niques mieux que lui…tu es beaucoup mieux monté…vas-y, encule-moi s’il te plait !
-Bien sur ma chérie, attends, je vais m’asseoir et tu t’empaleras sur mon pieu.
Malek choisit cette position car il sait que Karim mate derrière le rideau. Il veut qu’il voie comme il lui caresse les seins, comment son zob coulisse dans la chatte de sa femme. Soudain, le rideau s’ouvre.
-Tiens, sourit Malek, de la visite… Mais c’est le cocu …Regarde comme j’encule ta femme comme ton ex !
-Mais Nadia, mon amour, ma chérie, que fais-tu ?
-Oh mon chéri, je me fais enculer. Il a une queue phénoménale ! Approche ! Viens me sucer le clitoris !

Soumis, Karim s’avance, se penche entre les cuisses de sa femme et aspire le petit bouton décalotté. Soudain, c’est la surprise pour Karim. Sa femme sort la bite de son petit trou et l’enfonce dans la bouche ouverte de son mari, juste au moment où Malek éjacule. Elle tient la tête de son cocu pour que celui-ci avale l’abondante semence de son pire ennemi.
-Ouais…vas-y mon amour, mon mari cocu, mon époux pédé, déguste le sperme de mon amant !…c’est bon, hein ? Il va falloir que tu te soumettes à ses caprices maintenant ! Dorénavant, tu seras mon mari cocu, soumis et même travesti ! Plus jamais, tu n’auras droit, ni à ma chatte, ni à mon cul ! Mon corps appartient désormais à Malek !

Malek éclate de rire. Il veut aller plus loin pour humilier son rival. Il murmure à l’oreille de Nadia.
-Mais bien sûr que tu pourras le sodomiser, sourit-elle…Tu vas voir comme il va être docile, n’est-ce pas chéri que tu vas être sage et obéissant ? Tu vas bien te le faire mettre et te sentir femme comme moi ! Et si nous rentrions à la maison ?

Arrivée chez eux, Nadia va prendre une douche. Elle entend son mari hurler de douleur :
-Aïe ! Aïe ! Chérie, l’enfoiré…Il m’encule…Dis-lui d’arrêter…Sa bite est trop grosse pour mon cul ! Il va me déchirer la chatte !
-Mais non ma lopette, c’est vrai qu’il est beaucoup mieux monté que toi…mais, après quelques coups de queue, tu vas t’y faire. Il a toute la nuit pour jouer avec toi. Tu vas voir comme il va te régaler ! Il va te décalotter le zizi, te le branler, te vider tes petites couilles. Puis, une fois qu’il t’aura bien enculé, il me rejoindra pour m’offrir son gros zob ! Mais tu pourras regarder comme il me fait jouir…Comme il me fait crier de plaisir… Comme je lui taille des pipes, comme j’avale…Ah oui…Autre chose, à partir d’aujourd’hui, je veux que tu l’appelles « Mon Chéri, Mon Maître ».

Tous les week-ends, Malek passe niquer Nadia, devant Karim. Il l’entend jouir, crier de plaisir. Karim le cocu a droit, aussi, à son petit coup de zob dans le cul, c’est même lui qui supplie son rival en l’appelant : « Mon Chéri, Mon Maître » pour qu’il lui donne sa dose. Malek prend plaisir à l’enculer, ou à se faire tailler des pipes. En plus, il l’oblige à avaler…

FIN

Récit de lailatvx – Ma femme Chantal aime les blacks

Très vite, dès ma rencontre avec Chantal qui allait devenir mon épouse adorée, j’ai constaté son attirance pour les hommes de race noire.
Après notre mariage, ce penchant s’est manifesté de plus en plus souvent.
Regards appuyés, complicités avec nos amis, sourires rendus à des inconnus rencontrés dans le train, le métro. Tous noirs ! Sans devoir être une addition, cela semblait devenir une dépendance, au point que je me posais des questions sur sa fidélité.
Toutes ces manifestations n’étaient pas sans me plaire car j’aimais que Chantal soit désirée par d’autres hommes que moi.

Cette année là, nous étions en vacances. Un marché de nuit, très fréquent en été, se déroulait près de notre résidence. Nous avons décidé d’y aller. Beaucoup de lumière, de monde et de multiples stands qui proposent des objets plus inutiles que nécessaires. C’était hier soir et les souvenirs sont encore bien nets dans ma mémoire.
Il faisait très chaud et Chantal portait son short blanc crème de coton, sexy car très court, évasé au niveau des cuisses. Il lui moulait les fesses sans vulgarité. Elle avait accepté de ne pas mettre de culotte en dessous. Pour le haut, un tee-shirt orange en lin très fin qu’elle portait sans soutien-gorge. Inutile de dire qu’on n’avait aucune difficulté à constater que ses seins étaient nus dessous. Des bretelles laissaient dégagées ses épaules et les échancrures sous les bras laissaient voir le flan blanc de ses seins. Ses jambes nues étaient mises en valeur par des sandales de toile à lacets avec des demi talons. Elle était superbe et bien des regards se posaient sur elle, détaillant ses formes que l’allure de sa démarche légèrement chaloupée, rendait encore plus sexy. De nature assez réservée, elle avait accepté cette tenue pour me faire plaisir, mais aussi devant le contexte de cette soirée.

Nous sommes arrivés, au détour de notre promenade nocturne, devant le stand d’un africain proposant de multiples produits comme des sacs, des ceintures, des pochettes… Un grand noir nous a tout de suite repérés et sans attendre, nous a entrepris dans un accent très marqué. Il était d’une couleur de peau noire ébène très foncée avec une peau lisse et brillante par endroits. Il avait de grosses lèvres qui découvraient des dents très grandes et blanches. Ses yeux aussi étaient noirs et brillaient au centre de ce visage noir. Il était très beau et, sous sa tunique bleu clair, on devenait un corps d’athlète. Chantal le dévorait des yeux.
Tout de suite, il a senti qu’il plaisait à ma femme et charmeur, il lui a fait son boniment, redoublant de compliments sur sa beauté sexy. Surtout qu’à ce moment de la nuit, une petite fraîcheur faisait pointer ses tétons nus. Chantal était subjuguée et ne le quittait pas des yeux. J’en éprouvais quand même une forte jalousie qui devait rapidement se transformer en excitation.
Je ne sais pas encore pourquoi mais je décidais de m’éloigner pour surveiller ce qui m’apparaissait de plus en plus comme leur flirt.

Revenu une dizaine de minutes après, la situation n’avait pas changé sauf que Chantal riait sans retenue à ce qui ressemblait de plus en plus à une relation de séduction. Sans me manifester, je décidais de surveiller à distance l’évolution de leur comportement. Je me trouvais un poste d’observation pour mater sans me faire repérer.
Chantal ne semblait pas du tout se préoccuper de mon absence. Sous le charme du grand black, je n’existais plus. Je surveillais le moindre de leurs gestes.
A un moment, il leva une main et lui caressa la joue avec douceur. Sa main noire sur la peau blanche de Chantal était du plus bel effet. Ma femme le laissa faire. Sous la tunique, en regard de son sexe, une bosse se dessinait clairement, ce qui n’échappa pas longtemps à l’attention de la jeune femme. Il bandait, elle matait !
Elle lui portait un regard de femme séduite, soumise. Je me mis à bander à mon tour. Jalousie et perversion. S’il était beaucoup plus grand qu’elle, il la dominait de sa taille mais également de sa personne.
Soudain, je le vois qui lui prend la main et l’entraîne vers l’arrière de son stand. Ils disparaissent de ma vue. Je panique, je veux voir, je suis mort de jalousie et d’excitation. Ce regard de Chantal pour son flirt me laissait imaginer le pire.
Je me déplaçais, contournais le stand. Je paniquais car je n’arrivais pas à les voir. Je finis par repérer, pas très loin, un monticule de terre qui pourrait me permettre de voir du dessus. Je m’y précipitais.

Quand je les vis, il lui avait pris le visage de ses deux mains et l’embrassait pleine bouche. La position de leurs têtes ne me laissait aucun doute qu’ils devaient s’embrasser d’un profond baiser, mêlant leurs langues. Le baiser dura plusieurs minutes avant que le noir ne déplace ses mains vers les seins de mon épouse dont les pointes érigées marquaient son excitation. Il s’en saisit entre ses doigts pour les faire rouler et exciter encore plus la femelle. Sa femelle !
Abandonnant la poitrine, ses mains s’emparèrent des fesses pour l’attirer contre lui. Elle devait à cet instant sentir son érection et je devinais son trouble.
Chantal gardait ses mains le long de son corps, passive. On devinait bien qu’elle avait envie de toucher ce corps devant elle, mais qu’elle n’osait pas ! Intimidée. C’est l’homme qui lui prit les poignets pour les attirer contre son ventre, là où la bosse se faisait encore plus grosse. Tout en continuant de l’embrasser, il releva sa tunique pour découvrir son sexe enserré dans un slip. Chantal, alors, avança ses mains et fit sortir cette queue qui m’apparut énorme. Noire, dressée, dure. De ses deux mains, elle empoigna cette bite et se mit à la branler contre son ventre, lentement d’abord et de plus en plus vite. A la clarté des lumières, elle brillait de ses sécrétions quand les doigts décalottaient son gland. L’homme était également très excité. Leurs bouches restaient soudées. Par moment, elle s’écartait de lui pour contempler la queue de son amant, puis aussitôt, elle lui offrait à nouveau sa bouche à baiser. Lui, palpait les fesses au travers de son short. Ils étaient de profil, ce qui me permettait de bien voir ce qu’ils faisaient. J’étais mort de jalousie, une bile amère jaillit de mon foie et me brûla la bouche. Je bandais tant j’étais également excité ! Je ne pus m’empêcher de sortir ma bite et de me faire jouir en matant ma femme me tromper avec un inconnu.

Puis je le vis poser sa main sur sa tête, comme pour une bénédiction. Je la vis se baisser, s’agenouiller devant lui sans la moindre hésitation. Elle acceptait de lui faire une pipe ! Ensuite, elle remua sa tête d’une façon qu’il ne laissait aucun doute sur ce qu’elle était en train de faire. L’homme regardait vers elle, ses mains dans ses cheveux pour la maintenir contre lui. Elle s’appliquait à lui donner du plaisir. Je suivais les mouvements d’avant en arrière de sa tête qui s’activait sur la bite du noir.
Soudain, il leva la tête, regarda le ciel, crispa ses mains sur la chevelure de ma femme pour la maintenir contre son ventre. Il ferma les yeux et je devinais alors qu’il devait éjaculer dedans cette bouche que je connaissais tant, et que maintenue de cette manière, elle n’avait d’autre choix que d’avaler cette semence pour la garder en elle. Je jouis aussi à mon tour.
Repus, il la laissa se relever. Je la vis qui s’essuyait la bouche de sa langue. Il lui sourit et posa un baiser chaste sur ses joues et lui adressa un large sourire de ses dents blanches.
Ils regagnèrent le devant du stand.

Seulement alors, Chantal s’inquiéta de mon absence. Tous les deux fouillèrent la foule du regard, à ma recherche. Je restais caché quelques minutes, puis rejoignais le stand. Chantal me sourit gênée. Je remarquais des tâches de foutre sur son tee-shirt au niveau de sa poitrine. Elle n’avait sans doutes pas pu tout avaler du jus de son amant. Plus bas à la taille, d’autres souillures devaient provenir du gland qu’elle avait branlé contre elle. Après quelques mots échangés avec son amant du moment, nous avons pris congé, pour reprendre notre ballade, bras dessus, bras dessous comme deux amoureux.

Une folle envie m’obsédait : l’embrasser. Je sentais bien cette odeur de foutre qui se dégageait d’elle. N’y tenant plus, je l’ai prise dans mes bras pour l’embrasser. Son premier geste a été de se refuser. Mais comme j’insistais, elle m’offrit ses lèvres, sans grande conviction. Je sentis le goût du sperme de son amant très fort encore ; je forçais ses lèvres pour y introduire ma langue. Je voulais boire la semence de cet homme qui s’était déversé en elle. Elle résista mollement mais finit par ouvrir sa bouche. Elle haletait, excitée. Cette situation nous excitait tous les deux. Le goût du sperme du black était fort, présent encore dans sa bouche. Je passais consciencieusement ma langue dans les moindres recoins de sa bouche pour récolter tout le jus de son amant. Je continuais jusqu’à la sentir jouir dans mes bras. Je voulais moi aussi avoir en moi cette liqueur de vie que Chantal avait recueillie à la source de cette bite toute noire.

FIN

Récit de lailatvx – Rachid, mon amant dominateur

J’ai connu Rachid sur un site de rencontre. Il est, comme moi, marocain d’origine, 40 ans actif et dominateur.
Il avait été rapidement intéressé par mon annonce: « Salope passive, soumise et sans limites ».
Après quelques chats et échanges de photos pour valider ma motivation, il me convoque chez lui un mardi soir. Il me demande de me préparer avec soins et il me réclame un look super pute « puisque ce sera ta fonction toute la nuit ».
J’accepte immédiatement et attends mardi soir avec impatience.
Dès 18h, n’y tenant plus, je commence à me préparer, je suis imberbe et épilée en permanence, donc de ce côté-là, pas de problème! Je choisis ma tenue, mini jupe vinyle noire, chemisier en voile noir transparent, porte-jarretelles et string dentelle noire, bas voile noirs et escarpins rouge 10 cm .
Me voici devant la coiffeuse, mon maquillage disposé devant moi, c’est un moment que j’adore, c’est là que je me sens devenir une vraie femelle. Fond de teint blush, crayon noir pour agrandir mes yeux, fard à paupières dégradé de gris foncé à gris clair, mascara, trait rouge très foncé autour des lèvres, rouge à lèvres rouge vif.
Le résultat me convient parfaitement, un vrai air de salope.
Je mets mes faux ongles longs et rouge vif, m’habille délicatement, me voilà prête.
Il est 19H30 je monte dans ma voiture, j’habite à une centaine de km de Casablanca et j’adore ce moment d’autoroute ! Le jour décline, j’allume le plafonnier et je remonte ma mini afin de laisser apparaître le haut de mes bas.
Tout ceci pour les routiers que je double !!
J’adore me faire klaxonner ou voir des appels de phare. Quelques fois, je m’arrête sur une aire, suite à un signal d’une de mes proies et je me fais culbuter dans sa cabine mais ce soir, je ne dois dépenser ni de l’énergie, ni endommager ma tenue et mon maquillage. Pourtant, j’ai le droit à plusieurs coups de klaxon !!
Je suis de plus en plus excitée et je m’interroge sur la suite de la soirée! Je rentre dans Casablanca et me dirige vers le lieu de rendez-vous, sur un parking.
Je me gare au milieu de quelques voitures, coup de téléphone:
– C’est toi ma pute qui vient d’arriver?
– Oui chéri, c’est moi ».
Je vois Rachid sortir d’une voiture. Il est le même que sur la photo qu’il m’a envoyée! Je commence à mouiller comme une folle.
Il me demande de descendre de ma voiture et de monter dans la sienne.
– Je te ramènerais ici, ne t’inquiète pas !
Je suis inconsciente car je ne m’inquiète pas du tout, je suis dans un tel état d’excitation. Je monte dans sa voiture, il me dévisage et met une main sur ma cuisse.
– Tu es bandante, tu vas plaire, c’est bon.
Il démarre et je me permets une interrogation:
– Où allons-nous?
– Je t’ai promis de te faire faire le tapin, tu vas commencer dans le bar d’un copain.
Je ne dis rien mais intérieurement, je suis folle de joie, j’ai eu une telle expérience il y a trois an mais depuis, plus d’occasion!!
Après une dizaine de minutes de trajet, nous arrivons dans une rue assez sombre. Un café avec une petite enseigne assez glauque, comme j’aime!!
On rentre, quelques clients tous arabes sont attablés ou accoudés au comptoir. Un jeune homme souriant vient embrasser Rachid, il me regarde et lui demande:
– Alors, c’est elle ce soir?
Je ne sais quelle attitude adopter. J’esquisse un petit sourire en coin et prends mon air le plus salope possible.
Mousse le patron, dit à Rachid que les amis sont prévenus et qu’une partie est déjà là. Et en effet, tous les hommes du bar ont les yeux rivés sur ma bouche, mon cul et mes jambes !!
– On va commencer, me disent-ils.
Ils m’entraînent dans l’arrière salle et me font monter au premier. Une petite chambre avec lit, lavabo avec glace au dessus (ouf, je vais pouvoir me remaquiller entre chaque client !).
Il me préviennent:
– Les mecs ont payé pour « no limit », alors tu ne refuses rien, sinon gare !!
Je n’en peux plus. Vite, que ça commence!
Ils sortent et, immédiatement, rentre un homme d’une soixantaine d’années, assez grand. Il s’approche, me prends dans ses bras et m’embrasse comme un fou (c’est vrai qu’une pute qui se laisse embrasser, ce n’est pas courant). Moi j’adore et je lui montre en écartant les cuisses et en ronronnant pendant que sa langue fouille ma bouche.
Je sens son zob durcir contre moi. Il ouvre sa braguette. Je quitte sa bouche. J’ai trop envie de cette bite. Je me mets à genoux et l’engloutis. Hum, grosse et odorante comme j’aime !
Je le pompe comme une folle et il se tord car il doit être un peu en manque. Après deux minutes de gorge profonde, ses mains se crispent sur ma tête et, me tenant fermement, il explose.
Je prends tout et j’avale. Mon petit clito est tout dur. Dès que je sens du foutre gicler dans ma bouche, je suis au bord de la jouissance !
Il me garde un long moment sa queue dans ma bouche puis se retire, passe au lavabo (rien à essuyer, j’ai tout pris) et sort sans un mot.
Je me relève heureuse mais un peu frustrée, je me regarde dans la glace, une vraie salope, je remaquille mes lèvres et m’allonge sur le lit quand la porte s’ouvre de nouveau.
Un type d’une trentaine d’années, peau foncé, très baraqué:
– J’ai payé pour tout ce que je veux, alors prépare-toi !
Je me lève et baisse les yeux.
– Mets toi sur le lit à quatre pattes et suce moi !
Hamm ! Encore une belle queue pas encore dure. Je m’en occupe et il ne faut pas longtemps pour qu’elle devienne énorme.
– Voilà ce que tu vas te prendre pour commencer.
Il met un préservatif et j’en profite pour enduire mon petit trou de gel. Je suis en levrette. Il prend mes hanches et rentre en trois poussées, il m’a complètement embrochée. Que c’est bon!!!
– Salope, tu aimes ma queue?
– Ouiiiii, baise-moi, tu as payé, je suis à toi…
Il me défonce sans ménagement. Je sens le plaisir monter en moi. Il se déchaîne en m’insultant. Je crie de plaisir:
– Donne-moi ton sperme, ne le gaspille pas dans la capote !
Il continue à m’enculer et, d’un coup, se retire, enlève la capote et m’ouvre la bouche. Il m’envoie de longues giclées dans la gorge, je jouis !!
J’avale tout et le nettoie. Il me dit:
– C’était bon, mais c’est pas fini, j’en veux pour mon argent !
Il conserve son sexe à l’entrée de ma bouche et d’un coup, je reçois de longs jets de pisse.
– Ouvre bien la bouche salope, prend tout ! Ton mac m’a dit que je pouvais !
Je l’excite en acquiesçant de la tête. J’avale une partie et je me gargarise avec le reste, il est ravi.
– Tu es vraiment une super salope, plus cochonne que toutes les femmes que j’ai connues !
– Je suis là pour vous satisfaire, c’est tout mon plaisir »
Il ressort, je me précipite sur le lavabo, me rince la bouche et me remaquille pour être présentable pour le prochain.
Ils ont été 8 à se succéder, j’ai eu le droit à des fessées, des crachats, des éjaculations faciales, tout ce dont je rêve.
Sur le coup de minuit, je suis épuisée, Rachid rentre dans la chambre:
– C’est bien, maintenant tu vas remercier Mousse pendant que tu me suces salope !
Je me baisse pour prendre sa queue en bouche.
Mousse se glisse derrière moi, soulève ma jupe et me pénètre facilement. Sa queue est moyenne et je suis tellement ouverte !!
C’est bon, une dans la bouche, une dans la chatte !!
Rachid explose le premier, Mousse le suit de peu en me serrant les hanches.
Je suis crevée mais tellement heureuse! Rachid me donne cinq minutes pour me rendre présentable, il est ravi de sa soirée et m’offre un verre dans un autre pub!
Il me présente comme une de ses meilleures gagneuses. Je suis aux anges.
Il me raccompagne à ma voiture, je lui demande de le sucer encore avant de nous séparer.
– Tu es vraiment une salope !
– Ouiiii!!!
Je le suce et prends ses dernières gouttes que j’avale avec plaisir. Il part.
Je monte dans ma voiture, je reste un bon quart d’heure sans bouger, me souvenant de tous les instants de cette merveilleuse soirée.
Pendant toute la route de retour, je pense que je suis sur une mauvaise pente, que j’ai de plus en plus besoin de me sentir femme; mieux de me sentir salope et pute.
Je suis faite pour ça; il faut que je le dise à Rachid, que je veux travailler plus pour lui. Je m’arrangerai pour mon emploi du temps, et je veux qu’il trouve des clients très hard, qu’il me fasse baiser par des chiens devant des mecs qui se branlent, qu’il me fasse pisser et éjaculer dessus par une dizaine de mecs excités, qu’il me vende dans un foyer d’émigrés.
Ma deuxième personnalité prend le dessus, je suis une nympho hard et je n’en ai plus honte..!

Récit de lailatvx – Bonjour, mon salaud…

C’est une bonne idée de m’avoir donné rendez-vous dans ce coin sordide… Ce hangar désaffecté est l’endroit idéal pour me baiser… J’ai l’impression d’être une vulgaire pute d’autoroute…
Il faut dire que j’en ai toutes les apparences… Je me suis travesti comme tu me l’as demandé… C’est bluffant, n’est-ce pas ?…
Ma perruque noire au carré… Le visage fardé… La bouche rendue pulpeuse par le rouge à lèvres… Mon chemisier en soie… Ma jupe en cuir noir… Mes escarpins…
Je vois bien que tu bandes… Cela me fait plaisir… Je caresse avidement la bosse de ton pantalon…
Tu es dur… Tu en profites pour me palper les fesses… Mon cul te surprend… C’est un petit cul musclé qui se cambre comme celui d’une femelle sous les caresses d’un homme… Ta main baladeuse me rend folle, tu sais ?… Chauffe-moi encore pendant que je sors ta bite du pantalon…
Je crois que je mouille du cul…
Oui… J’ai ta queue dans la main et je la branle… Oui ! Ton doigt dans mon cul !
Merci… Je le sens dans mon intimité qui frétille tel un poisson rouge tombé du bocal… Il se fait une place dans mon ventre… Je suis déjà prêt à l’enculage…
Tu ne veux pas que je te suce un peu, avant ?…
Comme tu voudras…
Alors, vas-y, prends-moi maintenant…
Je m’appuie sur une colonne d’acier rouillé qui soutient le toit du hangar… Je me cambre en gémissant d’avance sur ce qui m’attend… Je sens tes doigts qui courent sur mes fesses, pour baisser mon string… Ce dernier se retrouve sur mes chevilles… Je vais être troussée comme une fille de ferme… Tu relèves le pan de ma jupe noire… Je t’entends soupirer « t’as un bon cul, salope ! » qui me comble d’aise… Mon cul est fin prêt… Il attend, comme un condamné à mort attend son exécution imminente… Je sens ton gland se frotter sur ma fesse… Il rebondit dessus par à-coups… Tu es en train de me fouetter avec ta queue…
Quel doux supplice…
Moi, je ruisselle de la raie… Et mon petit trou a été bien travaillé…
Il ne te reste plus qu’à me la mettre profond…
Je t’en supplie, baise-moi!… Je l’ai senti passer !… Ton gros gland a forcé le passage…
Il fait partie de moi, désormais…
Je sens ensuite le tronc de ton zob qui pousse dans mon ventre… Le voilà entré entièrement…
Si tu savais comme c’est bon… Tu demanderais à essayer… Mais pour l’instant, c’est toi qui m’encules… Et tu fais ça bien…
Tu me baises comme j’aime…
T’es qu’une brute…
Tu es sans pitié pour mon trou du cul…
Tu me limes comme un chien en chaleur…
D’ailleurs, ils sont parfois comme nous, les chiens en chaleur : ils baisent entre eux…
Putain, tu me défonces !
J’ai mal au cul mais tu t’en fous…
Tu vois ma petite gueule de travelo… Je suis pathétique… Mon visage est déformé par le rut… Le plaisir me rend hystérique…
Salaud !
Baise-moi comme une pouffiasse !
Défonce-moi, bordel !
Encule, encule, encule !
T’as une grosse bite, connard !
Je suis ta pute !
Putain, ramone-moi les tripes ! Plus vite ! Plus fort !
Aïe ! C’est bon, mon salaud !… J’ai les jambes qui flageolent… Tes mains enserrent ma taille fermement… Tu vas de plus en plus vite…
Tu me traites de « sale pute » et de « connasse »…
Mon Dieu ! Je sens ton foutre qui gicle dans mon ventre !
Tu me remplis comme une pompe à essence dans le cul d’une bagnole…
Merci… Merci… Tout ce foutre dans mon cul…
Il coule aussi entre mes jambes et va se tarir dans l’étoffe du string encore à mes chevilles…
Pardon ? Tu dis quoi ?… Que je te nettoie la bite ?
Mais volontiers !
Je vais tout de suite la fourrer dans ma bouche… Miam !

Récit de lailatvx – Le sperme

Le sperme est constitué du liquide séminal et d’éléments cellulaires (spermatozoïdes cellules de la lignée germinale, macrophages polynucléaires, hormones de croissance, cellules souche, cellules épithéliales…).

Le sperme contient de nombreux éléments nourriciers pour le spermatozoïde : vitamines C et B12, sels minéraux comme le calcium, le magnésium, le phosphore, le potassium et le zinc, des sucres (fructose et sorbitol). Il contient aussi des traces d’hormones, dont la testostérone.

Le sperme est essentiellement composé d’eau, mais on a montré qu’il contient en petite quantité pratiquement tous les nutriments dont a besoin le corps humain, y compris de l’acide docosahexaénoïque (un acide gras important de la famille de l’oméga-3). Il contient en quantités assez élevées des minéraux dont on manque souvent, comme le potassium, le magnésium et le sélénium. Une cuillère à soupe de semence apporte environ 20 calories. Une éjaculation contient en moyenne 150 mg de protéine, 11 mg d’hydrates de carbone, 6 mg de matières grasses, 3 mg de cholestérol, 7 % de la dose quotidienne de potassium recommandée (norme US) et 3 % en cuivre et zinc de la dose quotidienne recommandée (norme US). Le contenu en protéines du sperme équivaut en gros à celui qu’on trouve dans l’albumine d’un œuf de bonne taille.
Ainsi, le sperme contient :
Fructose
Acide ascorbique
Zinc
Cholestérol
Protéine
Calcium
Chlore
Antigènes de groupe sanguin
Acide citrique
ADN
Magnésium
Vitamine B12
Phosphore
Sodium
Potassium
Acide urique
Acide lactique
Azote

Récit de lailatvx – l’internat

A l’âge de 19 ans, j’étais en internat dans un lycée dans une petite ville de province, située assez loin de mon domicile. De ce fait, j’y restais pour les week-ends et les congés de courte durée. Pendant ces périodes, nous étions très peu nombreux et c’est le surveillant général qui assurait la garde des étudiants. C’était un homme d’une cinquantaine d’années, assez trapu, à demi chauve et au visage sévère. Il avait la réputation d’être très autoritaire avec ses subordonnés et faisait régner l’ordre dans l’établissement.

J’avais remarqué qu’il me saluait et me regardait lorsqu’on se croisait au hasard des couloirs. Je n’avais pas trop fait attention à cette marque d’intérêt qu’il semblait me porter, cependant j’étais toujours un peu ému quand cela arrivait.

Pendant les vacances de la Toussaint, c’est lui qui assurait la surveillance des dortoirs. Le mien était en fait une grande chambre de quatre lits, avec une porte non fermée, pour en faciliter la surveillance. J’étais le seul occupant de la chambre.
A l’extinction des lumières, je me couchais. De mon lit, je pouvais voir les allées et venues dans le couloir et je remarquais que le surveillant passait et repassait souvent, qu’il ralentissait sa marche à proximité de ma chambre et que parfois il s’arrêtait près de la porte…J’étais quelque peu surpris et fis semblant de dormir.

Soudain, je sentis une légère secousse contre mon lit…j’ouvris les yeux et vis que le surveillant se tenait près de mon lit. Il me regardait fixement. Je le voyais distinctement, grâce à la lumière d’un réverbère situé à l’extérieur du bâtiment. Il porta sa main sur sa braguette, ouvrit son pantalon et sortit un sexe bien raide et de bonne taille. Il commença de lents mouvements de va et vient sur sa tige. Parfois, il décalottait son gland lisse et volumineux. Il passait aussi sa main sous ses volumineux testicules. Il les soulevait pour les exposer, pour bien me les montrer.
J’étais un peu gêné mais très excité par ce spectacle et par cette présence. Je respirais fort. Les mouvements brusques de la main du surveillant sur son sexe secouaient mon lit. Il savait que je le regardais se branler et que j’étais attiré par le spectacle qu’il m’offrait.

Il s’approcha encore plus du lit et vint présenter son sexe près de mon visage. Je respirais son odeur forte et regardais le gros membre surmonté de son gland lisse qui se dirigeait tout droit près de mes lèvres. L’homme prit fermement ma main et l’appliqua sur son gland…la sensation fut très forte, j’ouvris mes doigts pour saisir ce zob qui m’était offert. Mon excitation était à son comble…J’étais le jouet d’un homme qui me désirait, qui bandait dur pour moi.
Finalement, il poussa son gland contre mes lèvres qui s’ouvrirent pour l’accueillir. Ma langue s’affaira tout autour comme sur une glace qu’on lèche. L’homme se mit à gémir discrètement, puis je me mis à téter son gros gland lisse tout en branlant son membre délicatement.
Soudain, il sortit son membre de ma bouche, le remit dans son pantalon car il y avait du mouvement dans le couloir…. le surveillant s’éclipsa en me faisant un signe de la main….

J’étais très excité par ce qui venait de m’arriver, la sensation de m’être soumis ainsi à un homme sans chercher à lui résister. Il est vrai que l’homme était autoritaire et je m’étais laissé vaincre sans même tenter de combattre, de lui refuser.

Je n’arrivais pas à trouver le sommeil, et un peu plus tard, je vis le surveillant pénétrer de nouveau dans la chambre, et d’un pas déterminé, s’approcher de mon lit. Il souleva la couverture et saisit mon pyjama qu’il baissa d’un geste brusque. Il me retourna sur le côté d’un geste. Il commença à me caresser les fesses que j’avais bien rondes, larges et profondes. Il fit pénétrer sa main entre elles jusqu’à titiller mon anus avec ses doigts. J’adorais cette caresse à la fois douce et ferme. Je relevais légèrement mes fesses pour lui en faciliter l’accès…il restait silencieux de peur d’alerter le voisinage…je gémissais doucement, la tête dans l’oreiller…il s’était penché sur mon dos et je sentais son souffle chaud me balayer la nuque.

Il avait bien écarté mes fesses. Je sentis que, maintenant, il faisait aller et venir son gland chaud tout le long de ma raie, de bas en haut…le lit était haut, l’approche en était facilitée. J’étais couché sur le côté, en chien de fusil, l’homme était debout, penché sur mon dos. Par moment, il appuyait fermement son gland contre mon anus, il forçait, tentait de le pénétrer…il se retira, mouilla son gland et mon anus avec sa salive, copieusement, puis recommença ses tentatives. Je me laissais faire, j’avais envie qu’il m’ouvre, me pénètre… J’avais assez mal et il forçait en donnant des petits coups de bite. Je sentais que, peu à peu, son gland pénétrait, que cet homme me prenait. Il m’avait saisi les hanches, me serrait fort comme dans une tenaille.

Enfin, son gland passa la porte étroite qu’il avait déjà bien dilatée. Je sentis son sexe bien raide rentrer profondément d’un coup, il coulissait en moi, glissait. Je sentais ses gros testicules frapper mes fesses. Je reculais pour l’avaler encore et encore…

Soudain, je sentis son sexe se raidir encore plus, il le sortit de mon corps et je sentis de puissants et abondants jets de sperme chaud m’arroser entre les fesses et jusque sur mon dos.
Il remit rapidement de l’ordre dans sa tenue et disparut prestement dans le couloir.

Je restais dans cette position sur le côté, sans bouger, de peur de rompre les sensations que cet homme m’avait procurées. Je passais mes doigts entre mes fesses toutes poisseuses, gluantes. J’aimais l’odeur forte de sperme qui régnait maintenant dans la chambre. Je m’endormis dans cette position, découvert.

Dans la nuit, je sentis que quelqu’un me saisissait par les hanches. Je me réveillais en sursaut et vis le surveillant accompagné par un autre homme, le chef de l’intendance. C’est ce dernier qui me tenait fort par les hanches. Il avait sorti son sexe et tentait de le glisser entre mes fesses offertes. Je ne cherchait pas à me débattre pour l’empêcher…je savais que c’était peine perdue, le surveillant était là, me tenant par les épaules…finalement, je me laissais bien faire, je remontais mes fesses pour l’aider. Je sentis son sexe dur appuyer sur mon anus dilaté et lubrifié par le surveillant et me pénétrer à son tour. Il glissa bien à fond et il me pistonna pendant plusieurs minutes bien profondément. Je sentis des soubresauts agiter son membre qui cracha de nombreux et abondants jets de sperme chaud. L’homme grogna de satisfaction et se retira en m’embrassant dans le cou.

Les deux compères disparurent dans les ténèbres, discrètement.

Depuis cette mémorable nuit, je suis devenu leur salope soumise et docile, leur « vide-couilles ».

Comment je suis devenu Laila

Histoire de lailatvx

Ça va faire plus de 10 ans maintenant que j’utilise le prénom Laila (et lailatvx sur le net), c’est celui qui m’a pris mon innocence.
Il s’appelle Najib, c’est un beau marocain comme moi, peut-être le seul homme que j’aie vraiment aimé jusqu’à maintenant. Je le côtoyais depuis peu de temps, on en restait aux bisous et aux câlins et, de temps en temps, je lui faisais une petite pipe.
Un jour, il m’annonce qu’il m’emmène en vacances chez lui, dans sa ville natale et j’étais tout excité car ça faisait longtemps que je n’avais pas pris de vacances, et surtout avec mon chéri, c’était la 1ere fois.
En arrivant à l’hôtel, je reste un long moment dans ses bras, à l’embrasser et je lui dis que, pour le remercier, je lui ferais tout ce qu’il a envie pendant ces vacances. Le lendemain, il me réveille avec de doux baisers et il vient me glisser à l’oreille qu’il aimerait que je fasse quelque chose pour lui : en effet, à 46ans, il ne s’était jamais marié et il rêvait de se balader dans la rue avec une femme à son bras.
Je décidais donc de jouer le jeu, je mis une djellaba pour femme avec un foulard sur ma tête en ne laissant apparaître que mes yeux pour ne pas attirer l’attention dans la rue. Et nous voila dans les rues comme un couple, je me force à marcher comme une femme en roulant du cul, il porte son bras autour de ma hanche. En arrivant dans son ancien quartier, on rencontre ses anciens amis Il leur explique que je suis sa femme, il me présente en leur disant que je m’appelle Laila, il leur raconte que je suis complètement soumise à lui, qu’il fait ce qu’il veut de moi et quand il me baise, je crie comme une chienne, et ainsi il leur confirme que les Marocaines sont bien les plus grosses salopes.
A ces mots, ses copains sont morts de rire en me regardant et moi, je fais semblant de sourire du coin de l’œil, comme si je ne comprenais pas.
En rentrant a l’hôtel, je me change vite fait et je lui dis que j’ai des courses à faire, je fonce dans les boutiques acheter de la lingerie, un string, un soutif, chose que je n’oserai jamais faire mais bon, comme je ne connais personne dans sa ville, ça craint rien, une minijupe et petit haut décolleté.
De retour à l’hôtel, je vais me changer dans la salle de bain et, en sortant, il n’en revient pas, il se jette sur moi mais je le repousse au début.
-« Tu sais Najib, tout à l’heure, j’ai entendu tout ce que tu racontais et je me suis sentie humiliée »
-« Non mon cœur, faut pas le prendre comme ça… »
-« Attends mon chéri, laisse moi finir STP : je me suis sentie humiliée mais j’ai surtout ressenti une grande excitation quand tu parlais, je m’imaginais en même temps en train de faire ces choses là avec toi et j’en étais folle. A partir d’aujourd’hui, je serai Laila ta petite chienne et ce soir, je m’offre à toi ! ».
Il s’est approché de moi et m’a longuement embrassé en me caressant les fesses sous ma jupe, il m’a ensuite plaqué contre le mur, m’a retiré mon petit haut et a commencé à se déshabiller lui aussi.
Je me suis levé et me suis dirigé vers le lit, je me suis cambré pour qu’il aperçoive mon string, il s’est approché, m’a retiré ma jupe et m’a allongé sur le lit.
Il s’est ensuite allongé sur le dos et j’ai commencé à le sucer tendrement comme je fais d’habitude, et lui semblait plus excité que les autres fois. Il me répétait que j’étais sa chienne, sa salope, que j’étais une putain de marocaine et ça me rendait de plus en plus folle. Quand son zob devint bien dur, il se leva et me demanda de me mettre à 4 pattes sur le lit, il commença par me mettre un doigt tout doucement et déjà, je sentais la douleur arriver, puis il en mit un deuxième et quand il fut décidé, il se pencha à mon oreille et me dit « prépare-toi ! ». Et là, j’ai senti sa grosse verge très épaisse forcer le passage et entrer au plus profond de moi, il commença ses vas et vient en accélérant, j’avais très mal, je criais, je pleurais et lui ne s’arrêtait pas, il me répétait que j’étais sa chienne, il me disait :
-« T’es trop bonne, Laila, ton cul de salope est trop bon ! »
Et moi, je finis par apprécier ; au bout d’un moment, je lui demandai d’y aller plus fort
-« Oui Najib, je suis ta chienne, baise-moi, déchire mon cul de salope, il est à toi ! »
Après plusieurs minutes de baise sauvage, j’ai senti son souffle s’accélérer et d’un coup, j’ai senti un chaud liquide en moi et Najib qui se couchait sur moi. On est resté un long moment allongé sans parler puis il s’est levé fumer une clope dans le balcon.
A son retour, il m’a dit que j’étais très bonne et qu’il avait de la chance d’avoir une salope comme moi. J’étais heureuse et je me suis levée pour l’embrasser.
-« Najib à partir de maintenant, je suis ta salope, considère-moi comme une femme, appelle-moi Laila ! »
-« Avec plaisir ma petite chienne  »

C’est ainsi que je suis devenu Laila, la petite chienne marocaine de Najib, puis celle d’autres hommes par la suite…