Ma condition de Sissy soumise

Souvent, je m’habille en salope pour me faire chasser par des inconnus et servir de vide-couilles. J’aime me maquiller et m’épiler pour être une bonne sissy et être ainsi un objet de plaisir aux hommes. Et tout en étant utilisée et baisée bareback, j’aime être filmée et photographiée avec des webcams et vos smartphones.
J’aime être à genoux dans les cabines de gloryhole et fréquenter les parkings, les aires de repos et les sous-bois. D’autres nuits, j’invite les hommes à venir dans une chambre d’hôtel et à les vider de leur sperme les uns après les autres ou à plusieurs en même temps.
J’utilise des jouets énormes pour m’étirer les sphincters et je peux prendre n’importe quelle bite dans ma chatte anale. Je fais tout pour être une bonne sissy afin que les hommes se plaisent dans mon trou.
Être une salope dépravée et recevoir de multiples éjaculations de sperme chaud qui bave de ma chatte est un sentiment que je compare à un sentiment de totale soumission surtout quand je sens l’explosion d’un homme en moi, recouvrant mes entrailles de sperme. Sachant que la bite sans préservatif dans mon trou rempli de sperme l’a déjà été dans des culs remplis d’autres sissy baisée bareback n’est nullement ma préoccupation.
Une fois devenue accro au bareback, il n’y avait plus d’issue, j’acceptais ma condition de vide-couilles soumise dont le seul véritable but est de donner du plaisir à des inconnus, et il n’est pas étonnant que mon petit clitoris-girly ne soit plus dur.

PrEP : La révolution du barback et du nokpote

Je vais vous parler d’un sujet qui me tiens à cœur car malgré les efforts il y a une recrudescence de nouveaux cas d’infection au VIH.

Un partenaire occasionnel m’a parlé en 2015 d’une étude effectuée par l’agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) « Ipergay, la PrEP à la demande ».

Je me suis tout de suite documenté et pris un rendez-vous à l’hôpital avec un médecin pour faire partie de cette étude, car je me suis senti dans la population concernée.

Plus tard, les résultats de cette étude ont montré qu’on pouvait réduire en moyenne de 85% le risque d’infection lors de rapports nokpote, et depuis mars 2016, il me semble …, la haute autorité de la santé (HAS) a donné une autorisation pour délivrer le fameux médicament qui est pris en charge à 100% par l’assurance maladie (la boite de 30 comprimés coute entre 450 et 500 euros). Le protocole de PrEP nécessite un suivi trimestriel : Une consultation de médecin et une recherche en laboratoire (fonction rénale, VIH, Hépatites B et C, Syphilis, Gonocoque, Chlamydia), autant dire peu de chose pour avoir le maximum de chances de son coté pour rester « Clean ».

Je rencontre beaucoup de partenaires et une grande majorité sont fan du nokpote (pères de familles, hommes mariés, etc… ) et ne connaissent pas la PrEP, c’est fou 😥 !!!

Malgré les sorties de AIDES sur les lieux de drague gay (plusieurs fois, j’ai discuté avec des bénévoles de AIDES sur ces lieux), la PrEP est toujours aussi méconnue.

Alors, on baise nokpote, OK, mais la recherche évolue, on applaudie alors il faut aider à la connaissance des nouveaux traitements. N’hésitez pas à faire une petite recherche sur Google ou bien à aller lire l’article qui répondra à vos interrogations sur le site de La PrEP | AIDES

Des questions, on peut en parler ici.

 

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