Coquine ou cochonne ?

Pour ceux qui me suivent ou me connaissent, vous n’êtes plus sans savoir que j’organise régulièrement des soirées ou je m’offre sans limite. Mes orifices ne servent qu’à vider vos couilles ou votre vessie, même si de temps en temps une main fouilleuse remplace votre queue.

Sur cette photo prise dans un hôtel parisien lors d’une soirée, vous me trouvez plutôt coquine ou cochonne ?

 

Un moment très chaud sur une plage naturiste

Cet été je suis allé régulièrement sur une plage naturiste. A chaque fois, j’y ai passé des moments chauds, mais cette fois l’après-midi allait être « hot ». Tout a commencé en m’installant à côté d’un homme allongé qui était en train de se masturber en regardant un couple homo se faire des gâteries un peu plus loin sur la plage.

Rapidement ma main est venue remplacer la sienne en un mouvement de va et vient sur toute la longueur de sa queue. Après ma bouche est venue se substituer à ma main dans la quête du plaisir à donner à mon hôte. Pendant ce temps un homme accompagné de son chien est venu s’allonger devant nous. Lorsque j’ai levé la tête pour embrasser mon hôte, j’ai remarqué cet homme et son chien. Il était très bien pourvu par la nature et il était en train de sa masturber en nous regardant. J’ai laissé son excitation monter en alternant les caresses et les positions avec mon hôte afin qu’il remarque que je suis une bonne lope et qu’il puisse aussi apercevoir mes grosses fesses lisses et ma fente bien ouverte.

Il bandait déjà très fort et me fit un signe de la tête pour m’inviter à le sucer. Je laissais mon hôte pour me mettre à quatre pattes devant lui et le sucer goulument. Son chien était excité de me voir sucer son maître et se mit à tourner autour de moi en me reniflant le cul. Le chien se mit aussi à me lécher le cul et c’était loin d’être désagréable, au contraire ça m’excitait de plus belle. Le chien essayait aussi de me saillir mais sans y parvenir. Je sais de par mes expériences zoo qu’il faut aider un chien pour que son sexe puisse pénétrer un humain en position de levrette. Néanmoins, j’étais très excité et je gémissais doucement tout en continuant de sucer son maître.

Pendant que cette scène se déroulait devant le premier homme que j’ai sucé, un autre homme est arrivé. Ces deux hommes nous mataient debout la queue à la main. Le maitre du chien qui voyait sans cesse son chien me lécher le cul, me retourna et enfonça sa queue directement au plus profond de mes entrailles. Je me faisais prendre comme une chienne en levrette. Il me limait à fond. « Humm, que j’aime cette queue. » Il était en train de me baiser sans ménagement en me tenant par les hanches. Les 2 hommes qui se masturbaient sont venus présenter leur queue devant mon visage. Ils se sont vidés presque en même temps en une magnifique éjac faciale. Quelques temps plus tard, le maître du chien s’est vidé de tout son jus en inondant mon rectum de plusieurs giclées de sperme signalées par des râles assez bruyants.

Je restais un moment allongé sur le ventre, le visage et le cul maculés de sperme. D’autres voyeurs que je n’avais pas encore vus se sont installés près de moi, ayant bien vu que j’étais une bonne lope. L’un d’eux me caressait les fesses et y insérait un ou deux doigts. Il les ressortait et léchait le sperme qui était dessus. Je le laissais faire, je restais passif tout en écartant encore plus les cuisses pour lui faciliter l’accès à ma fente. Il continuait son exploration avec quatre doigts, puis y insérait sa main toute entière. Il y faisait quelques va et vient tout en se masturbant avec son autre main. Je sentais son excitation monter à la vitesse qu’il allait dans mon cul. A un moment il sortit rapidement sa main de mon cul et je sentis des giclées de sperme s’écraser sur ma fente. Il partit en me disant « Merci ». Et dire que je n’ai même pas vu son visage, mais peu importe, c’était un moment d’échange de plaisirs.

Je fais la pute au bois

Lorsque je vais passer la soirée dans un bois chercher des aventures avec des inconnus, c’est habillé en pute que les mecs me découvrent.

En général il ne se passe que très peu de temps avant qu’un, deux ou trois inconnus s’approchent pour venir prendre du plaisir. J’aime les mecs qui s’approchent et participent à me caresser pendant que suis occupée à sucer. Quand ils m’écartent le cul, ils aperçoivent une chatte bien ouverte et c’est des mots vulgaires qui rompent le silence.

« Quelle chatte de pute tu as, tu as dû en prendre des queues ma salope ! »

Ou alors,

« Allez, écarte bien ton cul de pute, et suce les mecs pendant que je te défonce ta chatte de lope ».

Et évidement en bonne chienne je m’exécute sans broncher et dis oui à tous, pour tous leurs désirs.

Ce soir-là, deux mecs la bite à la main se présentent devant ma bouche. Je me mets à les sucer. J’alterne entre les deux bites, au moment où je suce le premier l’autre se penche pour me doigter la chatte. Je lui tends ma croupe, direct, afin de lui faire comprendre que je suis aussi disposée à me faire baiser. J’ai de la chance, le mec ma l’air d’être un bon actif car il me travaille le cul de ses doigts avant de me prendre par les hanches et de m’enfoncer sa queue dans la chatte.

Il commence ses va et viens, il y va doucement et le plaisir qu’il me procure est intense.

« Ça va, c’est bon ? » me demande-t-il

« Oui…, vas-y continue »

C’est tellement bon que je commence à pousser de petits gémissements.

D’autres mecs m’entendent et d’un coup plusieurs bites se présentent devant ma bouche, je les suce à tour de rôle tout en me faisant baiser.

Le mec qui me baise accélère ses vas et viens, je commence à couiner comme une chienne.

« T’aime ça p’tite lope ? » me dit-il

« Mmmm, oui, c’est bon !!! »

D’autres inconnus viennent autour de nous, me regardent me faire piner comme une chienne. Je me fais caresser le dos, certains me prennent par la tête pour que je suce leur queue, il y en a même un qui me largue tout son foutre dans la bouche que j’avale et me dis avant de s’éloigner :

« T’es une bonne pute toi… »

La jouissance du mec qui me baise commence à venir car il accélère de plus en plus ses mouvements et envoie toute sa semence en plusieurs giclées tout au fond de ma chatte. Il se retire et me donne une gentille petite claque sur le cul avant de repartir. Un mec que j’étais en train de sucer prend la peine de mettre une kpote et s’enfonce dans mon cul bien lubrifié de foutre, là encore je me conduis comme une petite pute en haletant comme une chienne en chaleur. Visiblement très excité il ne tarde pas à jouir en retirant sa kpote et me largue de longs jets de sperme sur la fente.

Ce soir-là, je ne sais pas combien il y a de mecs autour de moi mais la seule chose que je peux dire c’est que les bites s’enchainent dans ma bouche et dans ma chatte. Il y en a même un qui après m’avoir fisté délicieusement, me remplis la chatte de pisse.

En fin de soirée, en marchant vers la voiture, mes bas étaient maculés d’un mélange de foutre et de pisse qui dégoulinait de ma chatte.

Une lope au sex-shop

Je profite d’un petit moment en ce début d’année pour vous raconter cette soirée qui se déroulait dans une grande ville du sud-ouest en novembre dernier.

Pour planter le décor, cette escapade se passe dans un sex-shop qui possède des cabines et une salle de ciné en sous-sol.

Dans la mesure du possible, j’essaie de préparer au mieux mes virées nocturnes afin que je n’en retire aucune frustration; c’est pour cela que j’avais passé une annonce quelques jours auparavant dont voici un extrait…

… Au sex-shop ou au ciné X, je suce toutes les queues qui se présentent sans capote, vous pouvez décharger de suite ou m’enculer (avec capote) aussi longtemps que vous voudrez. Quand votre queue ressort de ma chatte, j’enlève la capote et je vous reprends en bouche pour faire gicler votre jus. J’aime recevoir votre foutre en plein visage et je finis de vous vider dans ma bouche en léchant votre queue jusqu’à la dernière goutte. Pour les hommes vraiment pervers qui en ont envie, ils peuvent m’asperger de leur « champagne » dans les toilettes du fond de la salle.

J’y serai en fille habillée sexy, châtain cheveux courts, top ou chemisier décolleté, jupe noire très courte, bas auto-fixant noirs, soutien-gorge noir à bonnets ouverts. Je porterai aussi un collier de chienne…

Au plaisir de vous y faire plaisir…

Autant vous dire que je connais ce lieu, et avant de partir de ma chambre d’hôtel, je me prépare, enfile un jogging par-dessus et mets un imperméable. Dans mon sac à dos, ma perruque, et mes escarpins.

Après un petit transport en bus, je continue ma transformation dans une sanisette non loin du sex-shop. Je retire le jogging, mets mes escarpins et ajuste ma perruque. Je ressors ainsi vêtue, et marche d’un pas assez pressé par l’excitation en direction du sex-shop.

Je pousse le rideau à l’entrée et flâne un peu dans les rayons. Des hommes étaient là, se regardaient, et commençaient à me mater. Ils avaient compris qui j’étais et ce que je suis venu chercher ici.

Après un petit moment, je sens l’excitation monter et je décide d’aller à la caisse prendre une place pour la projection en salle au sous-sol.

Je descends l’escalier, des hommes tournent dans le couloir, et moi, j’entre dans la salle au bout du couloir, je m’assois sur un fauteuil non loin des toilettes après avoir retiré mon imperméable. Mes yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité ambiante et je vois que la salle est quand même assez remplie.

Alors que je commence à regarder le film, un homme assis à côté de moi se masturbe. Une bite énorme, longue et de gros diamètre qui se tient au garde à vous.

Je me mets à genoux sur mon fauteuil et je commence à sucer cette bite qui envahit ma bouche.

  • Lui : Oui ! Tu suces toujours aussi bien, toi ?

Je ne réponds pas, je suce. Mes mains glissent sur ses fesses poilues et bien fermes. Elles s’égarent entre les cuisses, dans la raie toute chaude et soupèsent ses couilles volumineuses.

  • Lui : T’es vraiment une super bonne salope.

Puis, il me prend la tête et s’active de plus en plus, il m’attrape la tête pour me baiser la gueule. C’est lui qui dirige. J’arrive à peine à respirer tellement sa bite rempli ma gorge. Je m’agite en lui aspirant le gland puis je lui suce les couilles jusqu’à ce que de longs jets de foutre tiède vinrent s’écraser au fond de ma gorge, j’avale tout, aspire bien la dernière goutte. D’autres hommes sont autour de moi, un mateur s’est rapproché et s’est mis derrière moi et commence à me caresser le trou tout en se branlant pendant que je branle d’autres bites; j’ai vite compris qu’il voulait m’enculer.

  • Lui : J’ai trop envie de te la fourrer dans le cul. T’as une capote ?

Bien placé à genoux sur le fauteuil, la croupe bien relevée, je lui en tends une qu’il déroule sur son engin. Je me tartine le trou de gel lubrifiant et je lui présente mes fesses lisses. D’un coup sec il me pousse sa tige bien au fond de mon cul. C’est rapide mais efficace. J’ai juste une petite douleur à l’entrée puis rien que du plaisir et m’encule pendant un long moment. Il ne veut pas décharger dans mon cul et il part après m’avoir bien dilaté le trou. Par la suite il est repassé deux ou trois fois toujours la bite à la main pour que je le suce; j’ai aimé sa bite. Un moment plus tard un autre homme est venu le remplacer. Il a une plus petite bite, il me maintient la tête pour le sucer en fond de gorge.

Pendant ce temps, bien occupé j’entends ces échanges derrière moi :

« C’est vraiment une bonne pute ! Tu veux l’essayer ? » Demande mon enculeur du moment à un homme qui attend.

Il lui répond « Après toi !  Vas y !  Te gêne pas… ».

Un moment plus tard, après quelques giclées de foutre sur mes fesses, un autre homme essaye de me caresser alors je lui présente mon cul face à lui, il met une capote à sa main qui commence à se frayer un passage entre mes fesses et au bout d’un moment il me dit :

  • Lui : Chienne, suis moi dans les chiottes, c’est ta place…

Il me tire par l’anneau de mon collier de chienne et m’oblige à le suivre dans les toilettes. Ce spectacle attire les hommes à nous suivre.

Je retire ma jupe et mon top et m’installe à quatre pattes uniquement en bas et soutien-gorge, et déjà quatre hommes sont autour de moi la bite à la main. Le mec le plus directif qui m’a emmené là, se place derrière moi et me caresse les couilles et tire sur ma bite molle pendant qu’il m’enfonce sa main dans le cul. Il me travaille le cul et les couilles tout en me traitant de « grosse pute, garage à bites… ». Les autres hommes s’occupent de moi et utilisent ma bouche comme ils veulent. C’est une situation excitante, j’ai une main dans le cul, des bites que je suce à tour de rôle, et je branle d’autres bites en même temps. J’ai senti des hommes se vider sur moi, et j’ai bien étalé leur foutre.

Le mec qui était très dominateur et directif est resté ensuite et m’a dit avant de partir que si je ne portais pas de bas et que si j’étais plus dilatée il me prendrait bien comme lope et aimerait être mon Maître… « c’est impossible, je n’habite pas cette région, mais sur Paris, si je tente un Maître, pourquoi pas… »

Ce spectacle a aussi l’avantage d’exciter la libido des hommes autour de moi. Un homme s’approche et me présente vite sa bite, il est très dur la bite bien dressée.

  • Lui : Salope, pompe-moi ! Pompe-moi bien à fond…

C’est un plaisir de le sucer et de lécher ses couilles et son cul pendant que les autres hommes se branlent en attendant qu’une place se libère pour combler un de mes orifices.

  • Lui : Je vais te cracher à la figure. Je vais t’inonder la tronche avec mon jus de mâle !

Il décharge tout son foutre épais sur ma figure. Les hommes présents profitent bien de moi et moi je profite bien de leur bite. Après qu’un dernier homme me baise comme une reine, c’est le plus attentionné de cette soirée. Sa technique est vraiment géniale, il s’enfonce profondément, ressort presque pour mieux replonger sa bite dans mon trou. Puis au bout de dix minutes, il me dit qu’il n’en peut plus… qu’il va jouir. Ce qu’il fait d’ailleurs en se mordant les lèvres pour ne pas hurler! Après il vida sa capote sur ma figure.

Je suis resté comme ça un long moment et un mec timide est venu pour me juter et me pisser dessus, puis m’a remercié et est parti.

Je me suis essuyé grossièrement et rhabillée encore toute dégoulinante de pisse et de jus, et en marchant dans la rue en direction de ma chambre d’hôtel, je pouvais sentir les effluves de foutre et de pisse mélangées pour mon plus grand plaisir.

Voilà une soirée bien débridée dans un lieu chaud de cette ville.

 

Foutre à déguster

J’aime sucer et j’ai un grand appétit à assouvir, je raffole de ce précieux nectar. En fait, je pratique dans différents lieux de drague ou je peux trouver de multiples partenaires qui aiment les bonnes suceuses comme moi. Les hommes qui ont l’occasion d’en profiter me disent que je suis une pute à jus, une chienne vide-couilles.

Et moi, en bonne lope soumise, ma récompense est une bonne éjaculation faciale ou buccale. Lorsque le plaisir de mon partenaire monte et que l’orgasme commence, j’essaie de tirer le maximumwaloou_010 de jus à chaque saccade, et pour que mon partenaire ait une jouissance maximale, je continue de lécher le gland pendant que les giclées de sperme s’écrasent au fond de ma gorge, ou sur mon visage. En fin d’éjaculation, je lèche délicatement le gland jusqu’à obtenir la dernière goute de ce bon jus de couilles.

Le gout et la texture du sperme varient tellement d’une bite à l’autre, que c’est un plaisir gustatif à chaque fois que j’avale une dose de foutre tant convoitée. Le plaisir anal est pour moi du même niveau que le plaisir buccal, et mes partenaires aiment beaucoup mon gros cul. En général il ne se passe pas beaucoup de temps avant qu’un partenaire décide de me retourner et de me tenir par les hanches pour me baiser vigoureusement. Souvent, après un certain nombre de va-et-vient, mon partenaire préfère rester bien au chaud au fond de ma chatte pour exprimer sa jouissance plutôt que de m’inonder la bouche.

Je suis une lope et donc au service des hommes, et s’ils veulent jouir dans mon cul, je n’irai pas à l’encontre de leur plaisir. Ainsi il m’arrive de récupérer la semence des capotes usagées de mes partenaires et de remplir des éprouvettes afin d’avoir des doses pour me nourrir régulièrement. Certains de mes partenaires habitués connaissent mon addiction, si bien que lors d’une rencontre ils m’apportent une ou plusieurs capotes nouées remplies de foutre.

A l’hôtel, et un, et deux, et trois !

Cette semaine, j’étais en déplacement pour mon boulot. Je m’étais donc activé à passer une annonce sur Vivastreet  « Lope passive s’offre à l’hôtel… » afin d’obtenir quelques rendez-vous pour une soirée à mon hôtel.

La soirée tant attendue fut arrivée…

waloou_024Un premier homme est arrivé sur le coup de 19h30; un jeune mec assez baraqué. Après être entré dans la chambre, je me suis allongé, il s’est déshabillé entièrement puis, debout, me tendit sa queue qui bandait déjà en me disant « Mets toi à genoux et suces moi salope … ». Je  m’exécutais, je saisissais sa queue, la décalottait ; le méat est rouge, le gland luisait, gros, plein de sang. Sa queue grossissait, se tendait, se dressait, je la suçais longtemps à genoux, mon autre main sur ses fesses et caressait, les doigts prêts à filer dans la fente. Je bandais aussi  (un exploit !), et soudain il a pressé ma tête contre son sexe pour m’envoyer une pleine gorgée de sperme que j’ai rapidement avalé… Il m’a alors demandé de m’allonger, s’est allongé à coté de moi et m’a redonné sa bite à sucer… J’ai bien évidemment recommencé à pomper cette belle queue qui rebandait déjà… Ça n’a pas duré bien longtemps non plus avant que, à nouveau, il éjacule dans ma bouche en disant « Allez, avales encore, salope … ». Ce que je réalisais avec grand plaisir. Il s’est rhabillé, m’a demandé si j’avais aimé et il a filé…

J’avais une petite demi-heure à tuer avant l’arrivée d’un second rencart. A son arrivée, il s’est déshabillé et est venu à coté de moi. Aussitôt et sans même qu’il bande vraiment, il voulait que je le suce… J’ai compris pourquoi car dans les quelques instants qui ont suivis son sperme  envahissait ma bouche !  Moins de deux minutes, il était temps qu’il arrive…, un peu plus il faisait dans le pantalon avant d’arriver, enfin, il m’a dit que la prochaine fois il ferait mieux.

Moins d’une heure plus tard, j’avais un autre rencard… qui s’est pointé. Un beau brun la quarantaine passée qui me mit sa main direct au cul, il éteignit la lumière et dans la pénombre je m’étais même pas encore penché pour sucer sa bite, qu’il pointait ma rondelle avec un doigt, la transperçait. Sa bite était très raide, assez large à la base, circoncise. Quand je l’ai eu bien pompé et que je me suis retourné, il a mis une capote et il m’a enfilé tout en une fois, jusqu’à ses burnes, puis a commencé à me baiser à grands coups de reins. Il me bourrinait, ce n’était pas du grand art mais les coups étaient bien plantés, et je sentais ses burnes taper contre mes fesses…  ses mains douces qui pendant ce temps caressaient mon torse, s’arrêtaient à mes seins, comme un mec baise une femme par derrière en la tenant par les nichons.

Au bout d’un long moment il se retourna et engouffrait sa bite dans ma bouche. Il me baisait la gueule et jutait dedans une dose tellement copieuse qu’à un moment je n’en pu plus : « s’il continue de cracher je vais le dégueuler… ». Et il continue. Alors, pour évacuer ce trop-plein de foutre, j’avalais, j’avalais au fur et à mesure qu’il me remplissait. Un bon jus épais et chaud qui dégoulinait de ma bouche, sa bite coulissait dans ma bouche poisseuse, ma langue chaude et humide sur le gland, son sperme et ma salive, ma déglutition.

Que c’est bon d’être une vraie salope vide couilles.

Le plaisir anal

J’ai découvert vers l’age de 14 ans le plaisir anal, j’ai commencé avec un stylo, une bougie, un doigt, puis deux et je me suis très rapidement rendu compte que plus j’introduisais d’objets larges (1 à 3 cm c’était déjà assez large), plus mon plaisir et mes orgasmes étaient conséquents.

Plus tard, après ma majorité j’ai découvert la sodomie, ce qui a été une grande révélation, le beurre en guise de lubrifiant et une queue pas trop large m’ont permis de passer cette étape.

Au fil des années, je me suis acheté des plugs, des gods, utilisé toute sorte d’objets divers, porté un plug pendant la journée au travail, ce qui m’a permis :

  • de ne pas appréhender la largeur d’un sexe humain; les blacks sont assez avantagés par la nature mais certains blancs n’ont rien à leur envier,
  • la découverte les plaisirs de la dilatation anale.

Maintenant j’apprécie beaucoup les séances de dilatation pour me sentir bien ouverte…

Au fil de mes rencontres, j’ai découvert la pratique du fist fucking avec une main féminine. Beaucoup d’hommes aiment me fister, ce qui n’est pas pour me déplaire, au contraire, mon plaisir s’en trouve décuplé.

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