Waloou la bonne pute

Régulièrement, je vais dans des lieux où il y a une pluralité de mecs car je suis une bonne pute et j’ai besoin de bouffer de la bite et d’en prendre plein la chatte. Les rencontres à deux m’intéressent de moins en moins.

Mais ce que je préfère, je l’avoue, c’est filer mes trous dans les sex-shops car je kiffe un max cette ambiance glauque, ce côté pervers, déprave ; en plus c’est facile pour moi car j’ai un mental de salope et grâce à cet état d’esprit je ne fais aucune sélection. Mieux, j’aime vraiment savoir que je vais être le vide couilles de n’importe quel mec. J’ai besoin cérébralement et physiquement de sentir de la bite me défoncer la bouche et le cul.

Je suis à ma place quand je me donne en public au premier venu. Je suis exhib, sans pudeur et je me moque totalement de ce que certains peuvent penser.

En sex-shop, je me balade dans les salles de projections, les backrooms, dans le couloir et souvent j’attends dans une pièce sombre aménagée d’un sling ou d’un matelas. Jamais je n’attends trop longtemps et je gémis quand des mains me palpent le cul, me tâtent le corps comme pour savoir comment est le bout de viande à dispo, me tirent les tétines, m’enfoncent des doigts dans la bouche, dans la chatte comme pour mesurer la largeur et la profondeur des trous de la salope qui va leur servir de vide couilles. Les bites sortent très vite et dès que je pompe ou qu’un mec me saute, je couine comme une truie pour attirer d’autres bites. Je me trouve à ma place quand je sens une bite dans la chatte et une dans la bouche, des mains sur moi, des bites qui me tapent sur le dos ou sur le visage. Je leur dis pour bien les exciter, que je suis la pute de service, et de ne pas se gêner et qu’il y en aura pour tous.

A chaque fois que je vais en sex-shop, vu que je ne sélectionne personne, je suis assuré de prendre de la bite et du foutre. L’âge, le physique ou l’ethnie n’a aucune importance pour moi, même au niveau de la bite je ne sélectionne pas, je ne refuse pas un mec sous prétexte qu’il a une petite bite, sinon je ne serai pas la salope que je suis. Mon seul critère, que ça bande et que ça veut jouir. Ma seule limite c’est que les bites soient propres.  Et, le summum, c’est quand je trouve parmi tous ces mecs, un mâle vicieux qui accepte de me prendre en main durant ma présence au sex-shop et qui me dirige ou me met à dispo en m’exhibant, en m’insultant, en m’humiliant pour exciter encore davantage les mecs.

J’aime dans ces plans le comportement des mecs qui ont compris à qui ils ont affaire, pas de pitié, pas de scrupules, de moins en moins de capote. Je prends toutes les semences dans mes trous publics en libre accès.

L’addiction au sperme dans l’anus ou l’Orgasme avec un grand O

L’idée d’avoir l’anus qui déborde de sperme chaud tient surtout du fantasme. Quand on a du sperme dans l’anus, on ne ressent pas grand-chose de plus qu’une sodomie sans éjaculation, car la quantité éjaculée par l’homme est souvent faible par rapport au volume que peut contenir le rectum. Seule exception, si on a affaire à un gros juteur, et encore.

On peut rarement sentir une sensation de chaleur et d’humidité, mais on ressent souvent le moment où le partenaire éjacule, quand son sexe se contracte et pulse pour éjaculer.

La sensation est plus intellectuelle que physique.

Dans tous les cas, s’il continue à vous faire l’amour, vous vous rendrez compte que les va-et-vient sont plus faciles, ça passe comme dans du beurre, vos fesses sont extra lubrifiées et c’est 100% naturel.

Pour certaines salopes, quand leur cul est « dosé », « gavé » ou « rempli » de sperme, c’est une apothéose sexuelle. D’abord elles ont un peu de leur partenaire en eux. C’est addictif, très sexy et excitant mentalement.

Ensuite vient le fantasme de « féminisation » : les salopes se font « engrosser », « féconder » ou « gaver » par leur partenaire, évidemment un mâle alpha, alors qu’elles représentent le côté féminin, sissy cochonne, salope. Le sperme est alors le Graal ultime.

Après avoir fait l’amour, plusieurs options sont possibles ; L’expulsion du sperme de votre anus, ce qui permet d’ouvrir sur une multitude de jeux sexuels ou bien garder au chaud le sperme bien au fond de l’anus.

On peut également se faire baiser et remplir de sperme à la chaine avec un autre partenaire et continuer ainsi tant qu’on a des partenaires, certains partenaires étant encore plus excités à l’idée de patauger dans la jute d’autres partenaires.

Attention toutefois quand aux activités effectuées après avoir fait l’amour à la chaine avec plusieurs partenaires car il est probable que du sperme coule entre vos cuisses. Je vous donne mon astuce personnelle, c’est de placer un rosebud ou un plug anal après l’acte afin de garder toutes les semences en vous.

Au-delà du plaisir physique procuré, le fantasme de féminisation de la salope que vous êtes déjà ou que vous serez un jour est bien illustré par les images suivantes. Je vous invite également à lire les textes sur ces images.

 

Baisée sur une table de pique-nique

Les temps sont difficiles en ce moment de pandémie et mes besoins sexuels sont toujours aussi importants.

Un ami hétéro que je connais bien car nous nous sommes déjà amusés ensemble à plusieurs reprises avant la pandémie, m’a contacté car il avait lui aussi les mêmes besoins que moi.

C’était en début de semaine, il commençait à faire bon dehors, et il m’a dit qu’il passerait me prendre en voiture un soir après le couvre-feu.

Il est arrivé à l’heure dite, et m’a dit de monter dans sa voiture pour m’emmener quelque part. Pendant qu’il conduisait, il a pris ma main et l’a posée sur sa bite dure à travers son short. Après quelques instants à le branler, mon cul s’humidifiait de désir et je me penchais vers son bas ventre pour le sucer.

Après 15 minutes de route, nous nous sommes garés sur une aire de repos qui est aussi un lieu de drague nocturne. Mais pas une voiture n’était présente ce soir-là uniquement un camion. Il m’a dit de sortir avec lui et nous nous dirigions vers les tables de pique-nique. Je me suis accroupie devant lui et je continuais l’activité que j’ai commencé pendant le trajet. Ce faisant, il m’a alors forcé à sucer sa bite en prenant ma tête entre ses mains. Je sentais sa bite palpitante dans ma bouche et ça ne faisait que m’exciter davantage alors qu’il me soulevait et me disait de me coucher sur la table de pique-nique. Il a ensuite levé la robe que j’avais et a écarté mon string. Il a ensuite passé mes jambes sur ses épaules et a passé son gland humide sur mon trou du cul. Il a commencé par me doigter, ça rentrait comme dans du beurre. Je laissais sortir quelques gémissements et me sentais très excitée d’être doigtée dans un lieu public. Puis j’ai senti sa bite frotter contre mon trou du cul, et finalement il l’a poussé dedans. Me faisant gémir comme une salope alors qu’il commençait à me baiser il prit son temps… J’appréciais trop chaque poussée de sa grosse bite dure au fond de mon ventre qui massait ma prostate ce qui me faisait jouir du cul, un filet de liquide séminal coulait de ma bite molle. Il a ensuite sorti sa bite et m’a dit de descendre de la table et de me pencher en avant, ce que j’ai fait, je m’attendais à ce qu’il me baise en levrette mais au lieu de cela, il a mis 4 doigts dans mon trou du cul puis sa main entière pour me fister. Là, je sentis des spasmes d’excitation dans tout mon corps. Il retira sa main et mis sa bite dure dans mon trou du cul béant. Il a commencé à accélérer et je sentais ses couilles frapper mes fesses. Je savais qu’il était sur le point de jouir, il s’est retiré et s’est masturbé devant ma bouche grande ouverte. Quelques instants plus tard je sentis son foutre chaud sur mon visage et remplir ma bouche dans de grands spasmes.

J’ai léché sa bite pour la nettoyer des dernières goutes, je faisais de même avec le foutre que j’avais sur le visage.

J’étais chaude comme de la braise, dommage que personne d’autre n’ai bravé le couvre-feu ce soir-là. Le routier devait dormir ou n’était pas intéressé.

Nous sommes retournés vers la voiture, le routier était là, la bite à la main. Il a du tout voir, et je ne pouvais pas repartir sans le soulager. Je me suis mise accroupie devant lui et il m’a enfoui sa bite toute entière dans la bouche. J’ai commencé à le pomper, j’ai senti sa bite palpiter et tout son foutre est venu maculer le fond de ma gorge. Il se retira et me remercia.

Nous avons repris la voiture et mon ami m’a déposé à la maison avant de repartir chez lui.

Se faire éjaculer au visage et arroser de pisse

Que c’est agréable de terminer une bonne baise par une éjac faciale. Mais c’est encore plus jouissif de continuer en se faisant arroser de bière chaude.

J’adore cette vidéo. Après avoir été baisée par 3 mecs, cette transsexuelle se prend de bonnes éjacs faciales avant de se faire copieusement pisser dessus. Regardez comment elle bouffe les couilles des mecs qui se branlent devant son visage. Et son regard de chienne soumise quand elle va recevoir de ses maitres du bon foutre chaud. Mais le bouquet final, c’est quand les mecs, à tour de rôle, lui pissent dans la bouche. Elle boit à la source et se délecte de chaque douche dorée, et cela se voit dans son regard.

Ces situations sont rares mais déjà arrivées lors de mes sorties nocturnes sur des parking, chiottes d’aire d’autoroute ou en forêt. Quand je réalise des plans abattage en hôtel, j’ai toujours un grand saladier au cas où un mec voudrait me pisser sur le visage ou dans la bouche.

Pour terminer, une petite histoire. J’étais en train de sucer un mec sur son canapé à l’heure de l’apéro. Au moment d’éjaculer il a pris une flûte à champagne et a déversé son sperme dedans. J’en bu un peu, puis il a continué à remplir la flûte de pisse. Ensuite il a débouché une bouteille de champagne et a terminé de remplir la flûte avec. Il m’avait préparé un cocktail « champagne-pipi » qui laissait présager une soirée pimentée.

Les signes qui montrent que tu deviens une lope

Quand pour avoir une érection au lit avec ton épouse ou ta copine, tu dois fantasmer, c’est un premier signe qui peut montrer que tu deviens une lope.

Pour pouvoir baiser et avoir une érection, tu dois imaginer que ton épouse ou ta copine se fait baiser par un autre homme que toi, ou t’imaginer à sa place en train de te faire baiser par un homme. Disons qu’avec une femme tu ne peux plus avoir une érection juste en la regardant, tu dois impérativement fantasmer.

Mais quand ton fantasme est d’être à genoux devant un homme avec sa bite dans ta bouche c’est très différent, là, tu as une bonne érection, et tu te masturbe en t’imaginant en jupe ou en robe.

De plus en plus fréquemment, ton esprit te pousse à te mettre dans la peau d’une femme. Quand tu regardes une femme tu rêves d’être à sa place, te faisant enculer par des hommes virils.

Au quotidien, quand tu rentres chez toi, tu prends plaisir à t’habiller en femme avec les vêtements de ton épouse ou si t’es seul tu surfe sur internet pour t’acheter des vêtements de femme. Quand tu pars au travail, c’est toujours en sous-vêtements féminin sous ton pantalon. Quand tu regardes une fille dans la rue ou dans le métro, tu t’intéresses à la manière dont elle s’habille et à son comportement avec les hommes.

Au début tous ces rituels du quotidien te provoquent une bonne érection. Mais ça, c’était au début, et petit à petit, la féminisation faisant son chemin, tu commences à prendre du plaisir sans érection.

Tu as une obsession omniprésente d’avoir toujours envie d’une grosse bite raide dans ta bouche ou dans ton cul. Car enfin, il faut bien le reconnaitre que pour une lope, c’est ta bouche et ton cul qui sont au service de l’homme.

Une fois que tu commences à t’accepter en tant que lope, ta garde-robe s’agrandit, tu achètes des accessoires, des bijoux, des chaussures à talon, etc… et tu soignes de mieux en mieux ton aspect féminin.

Après-midi avec un amant

J’étais un peu nerveuse mais tout était prêt. J’ai passé deux heures à me faire une beauté, chaque partie de mon corps était douce, tous les coins et recoins prêts à être utilisés au cas où sa langue viendrait se poser sur mon corps.

J’ai décidé de porter quelque chose de simple mais sexy, un haut rouge scintillant, des bas et une petite culotte noire et chaussée d’escarpins rose. Me sentant bien dans mon regard, j’ajuste le dernier maquillage et je me souris face au miroir.

C’est bientôt l’heure ou un amant que je ne connais pas va venir me rendre visite dans cette chambre d’hôtel qu’il a réservé pour moi.

J’attendais cet homme sur le lit en position de levrette, le dos cambré, le cul bien dégagé, un attrayant point focal quand il entrera dans la chambre. J’avais tout préparé comme il me l’avait auparavant demandé. La pièce était sombre, éclairée par une petite lumière et une musique lunch qui contribuera à créer l’ambiance.

De manière pratique, je lui ai placé une chaise devant le lit avec une vue directe sur mes fesses, exposées et prêtes.

J’entendais la porte s’ouvrir. La musique le guida pendant que je berçais mes fesses, les pas se rapprochant jusqu’à ce que je puisse sentir sa main chaude se poser sur moi.

« Bonjour ma pute », me dit-il.

Je sentais une étincelle immédiate et me ressaisissais encore plus, m’efforçant de m’assurer que chaque fraction de mon corps était offerte. Ses mains descendaient le long de mes jambes, cet amant adore la sensation de mes jambes enserrées qui me laisse une traînée de chair de poule quand il me caresse. De retour à l’endroit où il a commencé, l’homme a écarté la culotte que je portais et s’est arrêté une minute maintenant que j’étais exposé.

Mon cœur commençant à battre avec impatience.

Je sentis ses lèvres embrasser mes fesses et puis, doucement, sa langue léchait mon trou impatient. Mes yeux se révulsèrent et je gémissais à haute voix alors que je recevais la meilleure bouffe de chatte de ma vie, il ne se retint pas et j’étais en extase. Ramené sur terre par le toucher ferme de sa main et une petite fessée sur le derrière, il a ensuite commencé à me demander où il me voulait et comment il voulait que je pose.

J’ai adoré ça, rien n’est plus sexy qu’un homme qui sait ce qu’il veut et qui l’exige en conséquence ! À ce moment-là, je devenais folle, je voulais sa queue dans ma bouche.

Et, le moment que j’attendais est enfin arrivé. Me portant à genoux, un oreiller m’attendait alors que je m’installais devant mon objet de plaisir. Avec sa ceinture toujours attachée, il dégrafa son pantalon, et à l’intérieur tirant lentement son sexe et ses couilles glorieuses.

« Je vais te baiser ta douce bouche, tu vois comme je suis dur ? »

« Hummm, oui », ai-je répondu.

« Bonne pute » me répondit-il alors qu’il s’approchait un peu plus près sa queue, maintenant directement devant mes lèvres.

Épais et dur, il glissait lentement sa queue dans ma bouche, s’arrêtant une fois que sa tête palpitante était complètement à l’intérieur. Nous avons fermé les yeux et j’ai à moitié souri. J’aime sucer la bite, ça me rend tellement excitée et humide, l’un des moyens les plus intimes de se connecter avec une autre personne à mon avis. Le sentir dans ma bouche après tant d’anticipations, tout était parfait et j’y suis entré directement, suçant le bout avec ma langue, travaillant le manche puis prêtant une attention particulière à ses boules délicieusement façonnées. Je pouvais goûter des notes de délicieux pré-cum et cela me rendait encore plus excitée ! Douce et humide, profonde et chaude, sa bite remplissait chaque partie de ma bouche et de ma gorge. J’ai étouffé et bâillonné sur sa queue alors que je faisais de mon mieux pour lui plaire.

Après un long moment de succion sucrée, il m’a arrêté, me tirant vers le haut, il m’a ordonné de poser à quatre pattes pour lui sur la chaise sur laquelle il était assis à l’origine. Je faisais comme ordonné et attendais avec mon dos voûté, le cul relevé. Je pouvais l’entendre se masturber, puis, venant derrière moi, je sentis sa queue palpitante se presser contre ma chatte humide et impatiente.

« Oh oui », je me suis dit …

« Enfin, sa queue ! »

Et avec ça, il me pressait fort et profondément, je le sentais bien, pas du tout douloureux mais assez puissant pour le sentir réellement s’étirer et me remplir instantanément. Maintenant, je n’ai pas envie de me faire mal mais j’aime être prise, possédée, utilisée comme un jouet pour l’amusement et le plaisir sexuel de mes amants. J’adore être baisée intensément puis récompensée par un amant doux et chaud !

Et c’est exactement ce que j’ai. Commençant à me baiser, il me pilonnait la chatte avec ce type de baise profonde qui dit que je possède ton cul de salope. J’aime faire ma part aussi, alors j’ai gardé le dos voûté, le cul maintenu en position pour une profondeur maximale. Mon amant frappait sa cible avec précision et je l’aimais putain ! Vibrant à chaque coup mais à moitié retenu par ma culotte écartée, je fuyais avec plaisir, les fluides chauds ruisselant sur mes cuisses trempées alors que ses couilles me tapaient à chaque coup. Reprenant le rythme, il m’a averti qu’il était sur le point de jouir et, avec plusieurs poussées fortes, il a déversé toute sa semence en moi.

« Oh Oui, oui, oui !!! » ai-je pleuré en repoussant mes fesses pour correspondre à ses dernières poussées.

« Oh, putain oui » disait-il en haletant.

Les deux mains de mon amant tenaient fermement mes hanches, que je pouvais sentir sa queue palpiter au fond de moi et je réagissais en me dandinant. Nous avons attendu un moment dans cette position, puis il a lentement sorti son membre encore gonflé, le reposant sur le côté de mon cul.

« Putain qu’il est chaud » disait-il en regardant mon trou légèrement béant. Je savais qu’il y avait encore du travail à faire et je me suis tout de suite mise à genoux pour le nettoyer. De plus, je ne voulais pas perdre une goutte !

« Tu es vraiment une bonne pute » me dit-il en répondant gentiment à mon geste.

J’ai pris sa bite dégoulinante de foutre dans ma bouche pour la première partie de son bain de langue. Dégustant le jus sucré de ma chatte et sentant la chaleur de son foutre, j’ai commencé à le nettoyer. Très doucement, je donnais des coups de langue à sa queue encore palpitante, goûtant les dernières goutes de foutre qui restait.

Ensuite mon amant pris un verre que j’avais préparé et le mis sous ma chatte tout en me disant de pousser fort pour que toute sa semence tombe dans le verre. Je sentais tout ce liquide de plaisir ressortir de ma chatte baveuse pour maculer ce verre.

Après, je me suis retournée et légèrement inclinée en arrière. C’était si délicieux que je ne pouvais pas résister et avec les yeux fermés, j’ai ouvert la bouche et tiré la langue. Il tenait le verre au-dessus de ma bouche et me donnait ce que je voulais. Le retournant légèrement au début quelques gouttes tombaient sur ma langue, puis en s’arrêtant.

« Est-il délicieux mon foutre ? »

« Oui » répondis-je, puis j’ajoutais,

« Plus s’il te plait » en repoussant ma langue.

En dirigeant le reste de son foutre sur ma langue, il la regarda s’égoutter avant de couler lentement dans le fond de ma gorge avec un petit sourire. Je lui rendis mon sourire du mieux que je pouvais, la bouche toujours ouverte. Frappant mes lèvres et les avalant, je ne pouvais pas m’empêcher de me baisser et de me toucher. J’avais été sur le point de jouir tout le temps mais ces moments sont ceux où je suis le plus excitée mentalement.

Savoir que mon amant s’est complétement vidé et satisfait, ma chatte lâche et bien baisée.

« Puis-je ? »

« Allez bébé, j’aime regarder »

Déjà levée et poussée à mes limites, j’ai giclé sur mes jambes agenouillées. Mon amant a adoré voir mon sperme peindre mes bas sexy.

« Merci pour ce merveilleux moment, bébé »

Après qu’il soit parti, j’ai gardé un moment ce délicieux goût de sperme frais sur mes lèvres en attendant d’autres amants.

Baise dans les chiottes de l’hôpital

Suite à une annonce passée sur un site de cul, je reçois un email d’un homme me demandant mes disponibilités. Je lui réponds que je suis disponible généralement en fin d’après-midi après mon travail, ou bien en soirée ou bien certains week-ends.

waloou_001Il me répond, qu’il peut se libérer en matinée le dimanche et me fixe un rendez-vous dans le parc d’un hôpital parisien. J’ai trouvé le lieu un peu spécial, mais comme je suis assez exhib, certains lieux publics m’excitent énormément. De plus cet homme me parait être assez directifs et ce n’est pas pour me déplaire, au contraire.

Le dimanche matin, j’arrive au point de rendez-vous, il est là.

C’est un homme la petite quarantaine bien bâti, en blouse blanche. Après quelques échanges il m’invite à le suivre. Nous traversons quelques allées, divers couloirs, jusqu’à arriver sur une salle d’attente vide. De cette salle, un dernier couloir nous mène à deux toilettes. Il me dit d’aller dans celle de fond et l’homme me suit. Il ferme le loquet de la porte derrière nous, j’observe le lieu, c’est une toilette assez grande avec un petit lave-main contre le mur.

L’homme ôte sa blouse et baisse son pantalon. Ouah !! Sa bite est énorme, il bande déjà bien dur. Il m’ordonne de me déshabiller et de ne garder que mon string rose, ce que je m’empresse de faire rapidement tout en matant cette belle bite qui allait me défoncer le cul.

Je me penche sur cette longue et grosse bite super raide avec des couilles bien pendantes que je malaxe, l’homme me met directement un doigt dans le cul. Je me penche en avant pour lui faciliter le passage, puis un deuxième doigt et un troisième doigt viennent accompagner le premier doigt au fond de mon cul. Il écarte les doigts pour parfaire le passage ; entre nous mon cul se dilate assez bien et il n’a aucune difficulté pour s’introduire de se coté là.

waloou_002Je suce sa bite en faisant tourner ma langue autour de son gland épais, titille le méat. Je tète à fond sa bite qui tape dans ma luette en fond de gorge. Je sens qu’il apprécie cette pipe car ses doigts font des va-et-vient de plus en plus rapide dans mon trou.

D’un coup, il me dit « Tu m’as bien excité, j’ai envie de te la mettre dans le cul ». Je me retourne et me met en levrette sur le couvercle baissé des chiottes. Il enfonce sa bite d’un coup sec bien au fond de mon cul, déjà bien mouillé après la fouille de mon rectum. L’homme se met à me baiser sans ménagement en me tenant par les hanches jusqu’au moment où je sens plusieurs contractions qui signalent les giclées de sperme qui inondent mon rectum.

L’homme sort sa bite luisante et la vue du sperme chaud qui dégouline de mon trou vers mes couilles l’excite toujours autant. Je sens ses doigts s’introduire entre mes fesses et forcer un peu le passage de mes sphincters. Ça y est sa main est avalée entièrement par mon cul. Je suis en transe, le mélange de mouille avec son sperme graisse parfaitement mon trou et l’homme se met à me fister allégrement pendant encore un moment.

Après il me fait lécher sa main et relève son pantalon. Il sort des toilettes pendant que je me  rhabille. Après être sorti à mon tour, en marchant en direction de la cafétéria de l’hôpital pour aller me rafraichir, mon cul endolori me rappelle ce que je viens de vivre.

Sa queue et mon cul … une belle histoire

Je vais vous raconter cette histoire car j’ai toujours un énorme plaisir à rencontrer cet amant qui en est le personnage clé. Je peux vous dire que c’est un fidèle et que je suis accro à sa queue et qu’il est accro à ma chatte.

Au fil de mes rencontres, j’ai rencontré Marc; je vais l’appeler Marc mais ce n’est pas son véritable prénom, je souhaite rester discret car cet homme et marié et père.

Marc est un bel homme qui sent toujours bon, maintenant la cinquantaine, 1m80 environ, cheveux gris coupés très courts, un torse velu, une queue dans la moyenne supérieure et très endurante. Il vit dans une belle région du sud de la France.

Pour son travail, il vient régulièrement sur Paris, et dès qu’il réserve sa chambre, il m’envoie un texto pour bloquer une soirée à deux. C’est à chaque fois une excitation grandissante jusqu’à cette soirée.

Quand je viens rendre visite à Marc, on garde toujours le même rituel pour garder cette magie d’une rencontre sans qu’il me voit en homme. Une fois sur place devant sa chambre, je frappe à sa porte, il entrouvre la porte et m’invite à me faufiler directement dans la salle de bains sans que l’on puisse se regarder.

Je me prépare tranquillement, me maquille, ajuste ma perruque, me parfume pour me présenter à lui en bonne chienne à baiser.

Pendant ce temps, Marc boit une bière et se met à son aise sur le lit et s’allonge sur le dos.

Quand je sors de la salle de bains et vient rejoindre Marc sur le lit, il m’embrasse… Nous échangeons des baisers, lèvres et langues.

Je commence à caresser son torse, ses couilles, sa queue qui ne tarde jamais longtemps à durcir, puis ma bouche, mes lèvres s’occupent de ses tétons et descendent s’occuper de son biberon qui est toujours très agréable en bouche. Je n’oublie pas ses couilles que je gobe délicatement et que je roule doucement sous ma langue et son anus que je lèche avec ma langue.

Marc se laisse faire, il se détend …

Pendant que je le biberonne bien délicatement, Marc me caresse et me titille les tétons, mes seins sont à lui, il aime aussi m’introduire un doigt, puis deux, trois, etc … Il me claque les fesses, ce qui à tendance à m’exciter encore plus.

Dès qu’il est bien dur, je me mets en levrette devant lui, croupe bien relevée, genoux repliés sous moi, Marc avance sa queue, et l’introduis entre mes fesses dans ma chatte anale, déjà bien humide d’excitation et très chaude. Sa queue s’enfonce lentement bien à fond. Il entreprend des vas et viens lents, je contracte mes sphincters anaux pour lui procurer un massage de sa queue des plus experts. Sa queue s’enfonce jusqu’à la garde et il rythme les vas et viens à sa guise. Il se détend totalement, ferme les yeux, il se laisse aller, et nous profitons pleinement de cet instant de bonheur sexuel. Ce moment dure un long moment …

Puis Marc accélère les vas et viens jusqu’à ce qu’il se lâche totalement. Ses giclées de foutre envahissent mon bas ventre, c’est ici mon moment de vrai plaisir, le sentir et l’entendre jouir. Je resserre mon fourreau anal pour extraire de sa queue les dernières goûtes de jus chaud.

Je reprend le biberon de Marc en bouche jusqu’à ce que Marc sente monter une envie de pisser. A ce moment là,  il se met debout sur le bord du lit, et je lui présente mes fesses.

Il remet sa queue dans ma chatte anale, je contracte à nouveau mes sphincters anaux , et un long jet puissant de pisse chaude envahit à nouveau mon bas ventre, c’est encore un long moment de vrai plaisir pour moi que de sentir mon rectum se remplir de liquide chaud.

Une fois la miction terminée, Marc se retire prudemment de ma chatte et me tend un récipient que je glisse sous mon trou en position accroupie. Ce sera ma récompense finale. Je lâche doucement tout ce mélange de foutre et de pisse qu’il m’a inséminé.

Marc ne perd pas une miette de ce spectacle et ne tarde pas à remettre une nouvelle dose de foutre dans le récipient. Une fois la chatte bien vidée, j’amène ce récipient à mes lèvres et je déguste avec délectation cette liqueur.

Marc me dit « Tu sais que tu es bonne ma salope !! ».

Je hoche la tête en lui souriant et il sourit aussi.

 

Rencontre avec Elvis

Mes dernières expériences se limitent ces derniers temps à sucer et me faire baiser lorsqu’une occasion réelle se présente.

Ma dernière lubie en date est la zoophilie, découverte il y a environ un an. La vue de ces queues canines et chevalines tendues à l’extrême et fourrageant ces bouches et ces anus me met dans un état d’excitation avancé.

Il y a quelques jours, je fus comblé…

J’ai fait la connaissance d’un homme, cultivé et sympathique, avec qui je me suis lié d’amitié.

Il possède une petite maison à la campagne et au fil de nos discussions, il m’invita naturellement à venir passer une journée chez lui, prétexte à un bon repas et une bonne discussion.

J’arrivais vers onze heures chez lui, dans un petit paradis isolé. Il m’accueillit avec plaisir et une franche accolade. Il me fit visiter sa demeure, le jardin et me présenta sa fierté, Elvis un beau rottweiler de deux ans et demi.

Nous passâmes à table, pour un fort bon dîner copieusement arrosé, il en va de soi.

Après le repas, je pris un peu l’air, histoire de faire passer mes vapeurs d’alcool.

Pendant ce temps, mon hôte mis des chaussettes aux pattes d’Elvis et m’appela pour me dire qu’il était prêt. Je revenais dans le salon et mon hôte me dit de me dévêtir.

Ivre de sensations, je me dévêtis rapidement, le sexe tendu, prêt à exploser et je me mis à 4 pattes, et, sous l’effet de l’alcool, je réclamais finalement à me faire baiser comme une salope!

Le moment était enfin arrivé! Elvis tournait autour de moi et la vue de la taille du sexe entre les pattes de l’animal fixa mon attention! Quel engin!

Mon hôte sembla remarquer mon trouble mais ne dit rien. Il parlait à Elvis, nous mettant en confiance mutuelle, touchait au fourreau d’Elvis, d’où commençait à émerger une queue monumentale!

Je salivais d’avance!

Mon hôte caressait le flanc d’Elvis d’une main et pris l’engin dans l’autre et le dirigeait vers mon anus déjà tout lubrifié, puis le poussant au plus profond de mon intimité.

Je sentais cette bite énorme grossir en moi et je savais qu’Elvis allait verrouiller cette saillie.

La sensation de cette queue qui me ravageait les entrailles, les flots de sperme chauds qui m’inondaient  me faisait gémir de plaisir et mon sexe se tendait, prêt à exploser. Je bandais comme rarement dans ma vie.

Mon hôte me fourra sa bite énorme dans ma bouche pour faire taire ces râles de plaisir et je me mis à le sucer avec avidité, ce qui n’eut pas l’air de lui déplaire! J’aspirais avant tout à le faire jouir pour en prendre le plus possible. Son gland tapait contre le fond de ma gorge, et je sentis à ses grognements de plaisir que j’allais étancher ma soif…

Une énorme giclée de sperme chaud et épais vint éclabousser mon palais, et j’avalais tout sous l’effet de la surprise mais surtout de la gourmandise!

J’en eu le souffle coupé et j’ai joui instantanément, mon foutre allant gicler sur le carrelage du salon.

Elvis continuait à me remplir royalement pendant de longues minutes, puis se retira d’un coup de mon cul, me laissant la rondelle bien ouverte ruisseler le trop plein de semence le long de mes cuisses.

Mon hôte me tendit le sexe d’Elvis que je me mis à sucer pour le récompenser de la longue saillie et de l’extase reçue, ce qui me refit bander.

Mon hôte le constatant, entreprit de me sucer, prenant soin de bien nettoyer le sperme encore présent de ma précédente éjaculation.

Le résultat ne se fit pas attendre! J’explosais à nouveau, lui inondant le visage et la bouche.

Quel pied j’ai pris ce jour là !