Une lope au sex-shop

Je profite d’un petit moment en ce début d’année pour vous raconter cette soirée qui se déroulait dans une grande ville du sud-ouest en novembre dernier.

Pour planter le décor, cette escapade se passe dans un sex-shop qui possède des cabines et une salle de ciné en sous-sol.

Dans la mesure du possible, j’essaie de préparer au mieux mes virées nocturnes afin que je n’en retire aucune frustration; c’est pour cela que j’avais passé une annonce quelques jours auparavant dont voici un extrait…

… Au sex-shop ou au ciné X, je suce toutes les queues qui se présentent sans capote, vous pouvez décharger de suite ou m’enculer (avec capote) aussi longtemps que vous voudrez. Quand votre queue ressort de ma chatte, j’enlève la capote et je vous reprends en bouche pour faire gicler votre jus. J’aime recevoir votre foutre en plein visage et je finis de vous vider dans ma bouche en léchant votre queue jusqu’à la dernière goutte. Pour les hommes vraiment pervers qui en ont envie, ils peuvent m’asperger de leur « champagne » dans les toilettes du fond de la salle.

J’y serai en fille habillée sexy, châtain cheveux courts, top ou chemisier décolleté, jupe noire très courte, bas auto-fixant noirs, soutien-gorge noir à bonnets ouverts. Je porterai aussi un collier de chienne…

Au plaisir de vous y faire plaisir…

Autant vous dire que je connais ce lieu, et avant de partir de ma chambre d’hôtel, je me prépare, enfile un jogging par-dessus et mets un imperméable. Dans mon sac à dos, ma perruque, et mes escarpins.

waloou_033Après un petit transport en bus, je continue ma transformation dans une sanisette non loin du sex-shop. Je retire le jogging, mets mes escarpins et ajuste ma perruque. Je ressors ainsi vêtue, et marche d’un pas assez pressé par l’excitation en direction du sex-shop.

Je pousse le rideau à l’entrée et flâne un peu dans les rayons. Des hommes étaient là, se regardaient, et commençaient à me mater. Ils avaient compris qui j’étais et ce que je suis venu chercher ici.

Après un petit moment, je sens l’excitation monter et je décide d’aller à la caisse prendre une place pour la projection en salle au sous-sol.

Je descends l’escalier, des hommes tournent dans le couloir, et moi, j’entre dans la salle au bout du couloir, je m’assois sur un fauteuil non loin des toilettes après avoir retiré mon imperméable. Mes yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité ambiante et je vois que la salle est quand même assez remplie.

Alors que je commence à regarder le film, un homme assis à côté de moi se masturbe. Une bite énorme, longue et de gros diamètre qui se tient au garde à vous.

Je me mets à genoux sur mon fauteuil et je commence à sucer cette bite qui envahit ma bouche.

  • Lui : Oui ! Tu suces toujours aussi bien, toi ?

Je ne réponds pas, je suce. Mes mains glissent sur ses fesses poilues et bien fermes. Elles s’égarent entre les cuisses, dans la raie toute chaude et soupèsent ses couilles volumineuses.

  • Lui : T’es vraiment une super bonne salope.

Puis, il me prend la tête et s’active de plus en plus, il m’attrape la tête pour me baiser la gueule. C’est lui qui dirige. J’arrive à peine à respirer tellement sa bite rempli ma gorge. Je m’agite en lui aspirant le gland puis je lui suce les couilles jusqu’à ce que de longs jets de foutre tiède vinrent s’écraser au fond de ma gorge, j’avale tout, aspire bien la dernière goutte. D’autres hommes sont autour de moi, un mateur s’est rapproché et s’est mis derrière moi et commence à me caresser le trou tout en se branlant pendant que je branle d’autres bites; j’ai vite compris qu’il voulait m’enculer.

  • Lui : J’ai trop envie de te la fourrer dans le cul. T’as une capote ?

Bien placé à genoux sur le fauteuil, la croupe bien relevée, je lui en tends une qu’il déroule sur son engin. Je me tartine le trou de gel lubrifiant et je lui présente mes fesses lisses. D’un coup sec il me pousse sa tige bien au fond de mon cul. C’est rapide mais efficace. J’ai juste une petite douleur à l’entrée puis rien que du plaisir et m’encule pendant un long moment. Il ne veut pas décharger dans mon cul et il part après m’avoir bien dilaté le trou. Par la suite il est repassé deux ou trois fois toujours la bite à la main pour que je le suce; j’ai aimé sa bite. Un moment plus tard un autre homme est venu le remplacer. Il a une plus petite bite, il me maintient la tête pour le sucer en fond de gorge.

Pendant ce temps, bien occupé j’entends ces échanges derrière moi :

« C’est vraiment une bonne pute ! Tu veux l’essayer ? » Demande mon enculeur du moment à un homme qui attend.

Il lui répond « Après toi !  Vas y !  Te gêne pas… ».

Un moment plus tard, après quelques giclées de foutre sur mes fesses, un autre homme essaye de me caresser alors je lui présente mon cul face à lui, il met une capote à sa main qui commence à se frayer un passage entre mes fesses et au bout d’un moment il me dit :

  • Lui : Chienne, suis moi dans les chiottes, c’est ta place…

Il me tire par l’anneau de mon collier de chienne et m’oblige à le suivre dans les toilettes. Ce spectacle attire les hommes à nous suivre.

Je retire ma jupe et mon top et m’installe à quatre pattes uniquement en bas et soutien-gorge, et déjà quatre hommes sont autour de moi la bite à la main. Le mec le plus directif qui m’a emmené là, se place derrière moi et me caresse les couilles et tire sur ma bite molle pendant qu’il m’enfonce sa main dans le cul. Il me travaille le cul et les couilles tout en me traitant de « grosse pute, garage à bites… ». Les autres hommes s’occupent de moi et utilisent ma bouche comme ils veulent. C’est une situation excitante, j’ai une main dans le cul, des bites que je suce à tour de rôle, et je branle d’autres bites en même temps. J’ai senti des hommes se vider sur moi, et j’ai bien étalé leur foutre.

Le mec qui était très dominateur et directif est resté ensuite et m’a dit avant de partir que si je ne portais pas de bas et que si j’étais plus dilatée il me prendrait bien comme lope et aimerait être mon Maître… « c’est impossible, je n’habite pas cette région, mais sur Paris, si je tente un Maître, pourquoi pas… »

Ce spectacle a aussi l’avantage d’exciter la libido des hommes autour de moi. Un homme s’approche et me présente vite sa bite, il est très dur la bite bien dressée.

  • Lui : Salope, pompe-moi ! Pompe-moi bien à fond…

C’est un plaisir de le sucer et de lécher ses couilles et son cul pendant que les autres hommes se branlent en attendant qu’une place se libère pour combler un de mes orifices.

  • Lui : Je vais te cracher à la figure. Je vais t’inonder la tronche avec mon jus de mâle !

Il décharge tout son foutre épais sur ma figure. Les hommes présents profitent bien de moi et moi je profite bien de leur bite. Après qu’un dernier homme me baise comme une reine, c’est le plus attentionné de cette soirée. Sa technique est vraiment géniale, il s’enfonce profondément, ressort presque pour mieux replonger sa bite dans mon trou. Puis au bout de dix minutes, il me dit qu’il n’en peut plus… qu’il va jouir. Ce qu’il fait d’ailleurs en se mordant les lèvres pour ne pas hurler! Après il vida sa capote sur ma figure.

Je suis resté comme ça un long moment et un mec timide est venu pour me juter et me pisser dessus, puis m’a remercié et est parti.

Je me suis essuyé grossièrement et rhabillée encore toute dégoulinante de pisse et de jus, et en marchant dans la rue en direction de ma chambre d’hôtel, je pouvais sentir les effluves de foutre et de pisse mélangées pour mon plus grand plaisir.

Voilà une soirée bien débridée dans un lieu chaud de cette ville.

Récit de lailatvx – Ma femme Chantal aime les blacks

Très vite, dès ma rencontre avec Chantal qui allait devenir mon épouse adorée, j’ai constaté son attirance pour les hommes de race noire.
Après notre mariage, ce penchant s’est manifesté de plus en plus souvent.
Regards appuyés, complicités avec nos amis, sourires rendus à des inconnus rencontrés dans le train, le métro. Tous noirs ! Sans devoir être une addition, cela semblait devenir une dépendance, au point que je me posais des questions sur sa fidélité.
Toutes ces manifestations n’étaient pas sans me plaire car j’aimais que Chantal soit désirée par d’autres hommes que moi.

Cette année là, nous étions en vacances. Un marché de nuit, très fréquent en été, se déroulait près de notre résidence. Nous avons décidé d’y aller. Beaucoup de lumière, de monde et de multiples stands qui proposent des objets plus inutiles que nécessaires. C’était hier soir et les souvenirs sont encore bien nets dans ma mémoire.
Il faisait très chaud et Chantal portait son short blanc crème de coton, sexy car très court, évasé au niveau des cuisses. Il lui moulait les fesses sans vulgarité. Elle avait accepté de ne pas mettre de culotte en dessous. Pour le haut, un tee-shirt orange en lin très fin qu’elle portait sans soutien-gorge. Inutile de dire qu’on n’avait aucune difficulté à constater que ses seins étaient nus dessous. Des bretelles laissaient dégagées ses épaules et les échancrures sous les bras laissaient voir le flan blanc de ses seins. Ses jambes nues étaient mises en valeur par des sandales de toile à lacets avec des demi talons. Elle était superbe et bien des regards se posaient sur elle, détaillant ses formes que l’allure de sa démarche légèrement chaloupée, rendait encore plus sexy. De nature assez réservée, elle avait accepté cette tenue pour me faire plaisir, mais aussi devant le contexte de cette soirée.

Nous sommes arrivés, au détour de notre promenade nocturne, devant le stand d’un africain proposant de multiples produits comme des sacs, des ceintures, des pochettes… Un grand noir nous a tout de suite repérés et sans attendre, nous a entrepris dans un accent très marqué. Il était d’une couleur de peau noire ébène très foncée avec une peau lisse et brillante par endroits. Il avait de grosses lèvres qui découvraient des dents très grandes et blanches. Ses yeux aussi étaient noirs et brillaient au centre de ce visage noir. Il était très beau et, sous sa tunique bleu clair, on devenait un corps d’athlète. Chantal le dévorait des yeux.
Tout de suite, il a senti qu’il plaisait à ma femme et charmeur, il lui a fait son boniment, redoublant de compliments sur sa beauté sexy. Surtout qu’à ce moment de la nuit, une petite fraîcheur faisait pointer ses tétons nus. Chantal était subjuguée et ne le quittait pas des yeux. J’en éprouvais quand même une forte jalousie qui devait rapidement se transformer en excitation.
Je ne sais pas encore pourquoi mais je décidais de m’éloigner pour surveiller ce qui m’apparaissait de plus en plus comme leur flirt.

Revenu une dizaine de minutes après, la situation n’avait pas changé sauf que Chantal riait sans retenue à ce qui ressemblait de plus en plus à une relation de séduction. Sans me manifester, je décidais de surveiller à distance l’évolution de leur comportement. Je me trouvais un poste d’observation pour mater sans me faire repérer.
Chantal ne semblait pas du tout se préoccuper de mon absence. Sous le charme du grand black, je n’existais plus. Je surveillais le moindre de leurs gestes.
A un moment, il leva une main et lui caressa la joue avec douceur. Sa main noire sur la peau blanche de Chantal était du plus bel effet. Ma femme le laissa faire. Sous la tunique, en regard de son sexe, une bosse se dessinait clairement, ce qui n’échappa pas longtemps à l’attention de la jeune femme. Il bandait, elle matait !
Elle lui portait un regard de femme séduite, soumise. Je me mis à bander à mon tour. Jalousie et perversion. S’il était beaucoup plus grand qu’elle, il la dominait de sa taille mais également de sa personne.
Soudain, je le vois qui lui prend la main et l’entraîne vers l’arrière de son stand. Ils disparaissent de ma vue. Je panique, je veux voir, je suis mort de jalousie et d’excitation. Ce regard de Chantal pour son flirt me laissait imaginer le pire.
Je me déplaçais, contournais le stand. Je paniquais car je n’arrivais pas à les voir. Je finis par repérer, pas très loin, un monticule de terre qui pourrait me permettre de voir du dessus. Je m’y précipitais.

Quand je les vis, il lui avait pris le visage de ses deux mains et l’embrassait pleine bouche. La position de leurs têtes ne me laissait aucun doute qu’ils devaient s’embrasser d’un profond baiser, mêlant leurs langues. Le baiser dura plusieurs minutes avant que le noir ne déplace ses mains vers les seins de mon épouse dont les pointes érigées marquaient son excitation. Il s’en saisit entre ses doigts pour les faire rouler et exciter encore plus la femelle. Sa femelle !
Abandonnant la poitrine, ses mains s’emparèrent des fesses pour l’attirer contre lui. Elle devait à cet instant sentir son érection et je devinais son trouble.
Chantal gardait ses mains le long de son corps, passive. On devinait bien qu’elle avait envie de toucher ce corps devant elle, mais qu’elle n’osait pas ! Intimidée. C’est l’homme qui lui prit les poignets pour les attirer contre son ventre, là où la bosse se faisait encore plus grosse. Tout en continuant de l’embrasser, il releva sa tunique pour découvrir son sexe enserré dans un slip. Chantal, alors, avança ses mains et fit sortir cette queue qui m’apparut énorme. Noire, dressée, dure. De ses deux mains, elle empoigna cette bite et se mit à la branler contre son ventre, lentement d’abord et de plus en plus vite. A la clarté des lumières, elle brillait de ses sécrétions quand les doigts décalottaient son gland. L’homme était également très excité. Leurs bouches restaient soudées. Par moment, elle s’écartait de lui pour contempler la queue de son amant, puis aussitôt, elle lui offrait à nouveau sa bouche à baiser. Lui, palpait les fesses au travers de son short. Ils étaient de profil, ce qui me permettait de bien voir ce qu’ils faisaient. J’étais mort de jalousie, une bile amère jaillit de mon foie et me brûla la bouche. Je bandais tant j’étais également excité ! Je ne pus m’empêcher de sortir ma bite et de me faire jouir en matant ma femme me tromper avec un inconnu.

Puis je le vis poser sa main sur sa tête, comme pour une bénédiction. Je la vis se baisser, s’agenouiller devant lui sans la moindre hésitation. Elle acceptait de lui faire une pipe ! Ensuite, elle remua sa tête d’une façon qu’il ne laissait aucun doute sur ce qu’elle était en train de faire. L’homme regardait vers elle, ses mains dans ses cheveux pour la maintenir contre lui. Elle s’appliquait à lui donner du plaisir. Je suivais les mouvements d’avant en arrière de sa tête qui s’activait sur la bite du noir.
Soudain, il leva la tête, regarda le ciel, crispa ses mains sur la chevelure de ma femme pour la maintenir contre son ventre. Il ferma les yeux et je devinais alors qu’il devait éjaculer dedans cette bouche que je connaissais tant, et que maintenue de cette manière, elle n’avait d’autre choix que d’avaler cette semence pour la garder en elle. Je jouis aussi à mon tour.
Repus, il la laissa se relever. Je la vis qui s’essuyait la bouche de sa langue. Il lui sourit et posa un baiser chaste sur ses joues et lui adressa un large sourire de ses dents blanches.
Ils regagnèrent le devant du stand.

Seulement alors, Chantal s’inquiéta de mon absence. Tous les deux fouillèrent la foule du regard, à ma recherche. Je restais caché quelques minutes, puis rejoignais le stand. Chantal me sourit gênée. Je remarquais des tâches de foutre sur son tee-shirt au niveau de sa poitrine. Elle n’avait sans doutes pas pu tout avaler du jus de son amant. Plus bas à la taille, d’autres souillures devaient provenir du gland qu’elle avait branlé contre elle. Après quelques mots échangés avec son amant du moment, nous avons pris congé, pour reprendre notre ballade, bras dessus, bras dessous comme deux amoureux.

Une folle envie m’obsédait : l’embrasser. Je sentais bien cette odeur de foutre qui se dégageait d’elle. N’y tenant plus, je l’ai prise dans mes bras pour l’embrasser. Son premier geste a été de se refuser. Mais comme j’insistais, elle m’offrit ses lèvres, sans grande conviction. Je sentis le goût du sperme de son amant très fort encore ; je forçais ses lèvres pour y introduire ma langue. Je voulais boire la semence de cet homme qui s’était déversé en elle. Elle résista mollement mais finit par ouvrir sa bouche. Elle haletait, excitée. Cette situation nous excitait tous les deux. Le goût du sperme du black était fort, présent encore dans sa bouche. Je passais consciencieusement ma langue dans les moindres recoins de sa bouche pour récolter tout le jus de son amant. Je continuais jusqu’à la sentir jouir dans mes bras. Je voulais moi aussi avoir en moi cette liqueur de vie que Chantal avait recueillie à la source de cette bite toute noire.

FIN